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 werewolf. (crashen)

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crashtration
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MessageSujet: werewolf. (crashen)   Lun 13 Aoû - 2:07


   Je jette un dernier regard à Seven qui m'encourage d'un geste de la main à y aller. Il ne comprend pas, il ne comprend rien. Je lui ai répété au moins mille fois de pas m'inciter à faire ça, je lui ai dit que ce n'était pas bien. Mais il n'a fait que rire sans saisir le fond de mes paroles. Insouciant de ma véritable nature. Il ne sait pas à cet instant qu'il vient de jeter le loup sur la brebis, qu'il a probablement condamné cette pauvre fille à une fin de soirée tragique. Je déglutis, le regard qui va et vient entre Seven et la fille plus loin. Il s'impatiente et je lui fais signe de se calmer avant de pivoter totalement, abdiquant - sans surprise. J'inspire profondément lorsque je m'approche de la cible. Nos regards se captent et elle me sourit, sans savoir ce qui l'attend. Sans savoir qu'elle accueille son bourreau. Je lui souris en retour, les pulsions qui chassent progressivement la culpabilité. Je lui tends un verre qu'elle attrape sans rechigner, me remerciant au passage. Elle arrête de danser et se penche à mon oreille. — T'es l'organisateur, non ? Je hoche la tête de bas en haut. — L'un des deux, ouais. Je m'approche encore, nos corps qui se frôlent et je deviens vite à l'étroit dans mon jean sombre. — Knox. Elle ne se fait pas prier et se met à bouger contre moi au rythme de la musique déchainée. — Ali. Elle ne sait pas, l'innocente, qu'elle signe sa fin en faisant ça. Les plombs qui sautent dans la tête, l'envie qui devient bestial, mon souffle qui s'accélère et mon sang qui se met à bouillir sous ma peau. Je garde la bouche fermée, tente de me concentrer au maximum pour ne pas perdre mon sang froid tout de suite. Je l'inciter à terminer rapidement son verre, puis je lui retire le gobelet des mains et le balance au hasard dans la foule sans m'en soucier avant de venir capturer ses hanches et de la plaquer contre moi. Elle joue le jeu, se dandine, ses mains qui vont et viennent sur mon torse et derrière ma nuque. Je m'enflamme, déraille, le peu de self-control qui me restait s'effrite rapidement pour laisser place à la bête. Affamée. Je me mets à tirer un peu sur ses vêtements, les doigts qui se crispent dessus alors que je me retiens tant bien que mal pour ne pas la coucher ici, sur le sol. Mes lèvres viennent capturer les siennes sans lui laisser la moindre issue. Je sens qu'elle commence par résister un peu, avant de finalement abandonner, me rendant le baiser. Je profite pour la faire bouger, attrape fermement son poignet droit et je me détache brusquement d'elle, sans un mot, avant de l'entrainer à ma suite. On quitte la salle principale pour aller se perdre dans les petits couloirs désaffectés - qui servent généralement d'urinoirs pour ceux qui ne veulent pas aller dehors. Ça pue, c'est crade et on y voit pas grand chose mais je m'en fous complètement. Je suis focalisé sur son odeur à elle, sur ce qu'elle à m'offrir, le reste n'existe déjà plus. Je la plaque violemment contre un mur, elle étouffe un petit gémissement de douleur et commence à se plaindre alors que je reviens à la charge. — Attend. Knox, attend, je - j'ai pas envie, pas ici. Mais c'est déjà trop tard. Mon corps fait pression sur le sien alors qu'elle tente de me dégager, de me repousser. Et ça m'énerve encore plus. Je lui retire son débardeur de force alors qu'elle commence à crier plus fort pour m'ordonner d'arrêter. Ma main vient finalement se plaquer sur sa bouche pour la faire taire, ses cris me déconcentrent. L'autre main glisse dans son pantalon et aussitôt je la sens qui se contracte et qui tente de serrer ses jambes pour me barrer le passage. Ses ongles s'enfoncent dans mon bras droit et sur ma joue gauche alors qu'elle continue d'essayer de me pousser. Je n'y fais toujours pas attention, complètement focalisé sur mes sensations. Envie irrépressible que je ne peux pas faire taire. Mes lèvres se perdent dans sa nuque alors que je commence à me frotter contre sa cuisse, je ne sens même pas ses larmes rouler sur ma main. Et je n'entends pas que quelqu'un arrive, je n'entends pas que quelqu'un me hèle. Je ne réagis que lorsque je sens une main m'agripper et me tirer un peu. Je dégage ma tête du cou d'Ali, hors de moi. Et sans me retourner vraiment, sans prêter attention à l'intrus, je retire ma main du pantalon et le repousse sèchement en arrière tout en beuglant. — Barre toi, 'suis occupé p'tain ! Et à nouveau je me focalise à 100% sur la fille, commençant à tirer sur son soutien-gorge pour le lui enlever alors qu'elle continue de se débattre, lançant des œillades suppliantes à la personne dans mon dos - mais ça non plus je ne le remarque pas. Perdu dans ma transe dégueulasse.  
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MessageSujet: Re: werewolf. (crashen)   Aujourd'hui à 11:40

« Bon, t'arrêtes d'faire ta mijaurée là ? » Il lève les yeux au ciel alors que Crash continue d'essayer de se défiler, comme chaque fois. C'est ridicule. Paraît qu'il aime le sexe violent, soit. C'est pas le seul et ça n'a jamais tué personne – Seven comprend pas pourquoi il en fait tout un plat, à freiner des quatre fers dès qu'il s'agit d'approcher une fille pour ça. Alors il le pousse. Avec les mots d'abord, puis plus littéralement, sa main qui donne une petite impulsion dans son dos et qui finit de le faire céder à la pression. Il le regarde hésiter une dernière fois, écartant les bras en faisant les gros yeux quand leurs regards se croisent, pour lui faire signe d'arrêter son cinéma une bonne fois pour toutes.

Il a gagné. Crash y va.

Il se désintéresse rapidement en les voyant se rapprocher. Ses prunelles se mettent à scanner la foule et s'accrochent à une fille au hasard, le poussant à partir en chasse à son tour. Pas un mot quand il vient se caler derrière elle, ses mains qui s'accrochent à ses hanches alors qu'elle tourne la tête une seconde. Elle sourit, Seven aussi, elle continue à se déhancher contre lui. Ils sont pas franchement en rythme avec la musique mais il en a rien à foutre, focalisé sur la sensation de son corps contre le sien et l'air qui devient irrespirable. Les basses résonnent si fort qu'elles font vibrer sa cage thoracique ; il arrive plus à faire la différence entre les battements de la musique et ceux de son myocarde. La fille se tourne pour lui faire face et il glisse ses mains au creux d'ses reins, l'observant mettre quelque chose dans sa bouche. Quand ils s'embrassent, il sent le cachet glisser de sa langue à la sienne et il avale sans même demander ce que c'est. Il s'en fout.

Il sait pas combien de temps ils restent comme ça, collés-serrés à se dévorer la gueule, la musique qui semble frapper de plus en plus fort dans sa boîte crânienne. Ça prend tellement de place qu'il fait plus vraiment attention à elle, trop concentré sur les sensations qui se décuplent, le regain d'énergie qui s'écoule dans ses veines comme de l'acide. Il a chaud, besoin de bouger, gueuler, se déchaîner. Il a même plus envie de la baiser – elle a perdu tout son intérêt en une seconde. Sa bouche se détache de la sienne mais elle en profite pour nicher sa tête dans son cou, picorant sa peau alors qu'il pousse sur ses hanches doucement. « Arrête. » La voix avalée par le boum-boum infernal des enceintes, sa protestation est inaudible. Elle continue et il perd patience, ses mains qui s'abattent contre son plexus pour la repousser fermement. « Lâche-moi p'tain, faut qu'j'aille pisser. » Elle le regarde d'un air un peu paumé et c'est que maintenant qu'il remarque qu'elle a l'air bien attaquée. De toute façon elle l'oublie vite, se rabattant sur une autre fille qui danse à côté alors qu'il la contourne, fendant la foule en sens inverse. Il pense prendre la direction de la sortie mais il se retrouve dans les petits couloirs sombres, et il hausse simplement les épaules. Pissant contre le mur, il finit par tourner la tête quand il entend du bruit sur sa gauche. Un couple en train de se chauffer. Ça le fait ricaner bêtement, jusqu'à ce qu'il reconnaisse la silhouette de Crash. Son visage se fend d'un large sourire et il termine son affaire avant de pivoter vers eux. « Heeey, champion ! » Pas de réaction de la part de Crash – sûrement qu'il entend même pas, le cerveau désactivé. Seven se marre. Et puis il entend les plaintes étouffées, voit le bras de la fille se tendre vers lui pour attirer son attention. Sur le coup, il rit de plus belle, répondant par un coucou de la main. Mais il comprend vite que quelque chose cloche. Si elle lui fait signe, c'est pas parce qu'elle est assez défoncée pour dire bonjour alors qu'elle est à deux doigts de baiser. C'est parce qu'elle veut pas baiser, justement.

Il reste figé, planté comme un con à fixer la scène alors que ses neurones s'enrayent, pas foutus d'assimiler ce qui est en train de se passer. Elle lui demande son aide et il a juste envie de tourner les talons, faire celui qui n'a rien vu et ne jamais en reparler à qui que ce soit. Même pas à Crash.

Pourtant, il y arrive pas. Ses pieds veulent pas bouger et il reste spectateur pendant de longues secondes supplémentaires, la fille qui s'agite un peu plus sous les griffes de son bourreau. Il arrive pas à se tirer, mais il a pas envie de se rapprocher. « Crash ? » Pas de réponse. « Mec. » Toujours rien. Il a le pas raide quand il finit par enfin se décider à y aller. Une fois arrivé à leur hauteur, il agrippe le t-shirt de Crash en essayant de tirer un peu, prudemment. « Tu fous quoi ? » Il est pris par surprise quand il se fait repousser brutalement, avec assez de hargne pour le faire reculer d'un pas. « Barre toi, 'suis occupé p'tain ! » Il a envie d'le faire, mais ses yeux croisent ceux de la fille et il a l'impression d'entendre ses suppliques dans sa tête – c'est insupportable. Il veut pas jouer le bon samaritain mais il est pas foutu de s'en aller et ça commence sérieusement à lui mettre les nerfs à vif. Peut-être que c'est aussi à cause de la pilule non-identifiée, la lave qui coule dans ses veines et le rend trop agité. Sûrement que l'agressivité de Crash n'arrange rien non plus. Cocktail explosif. « Eh, redescends. » Il revient à la charge mais cette fois il s'y prend à deux mains, empoignant ses épaules pour le tirer en arrière, assez violemment pour le décoller de sa victime et le faire trébucher. Sa posture se fait agressive alors qu'il plante ses yeux dans les siens, prêt à en rajouter une couche s'il le faut. « C'quoi ton problème ? » Il a aucune envie de faire face à la détresse de la fille alors il se focalise sur lui seulement, sur la brutalité qui suinte par tous ses pores et qui sonne trop familier. Ça au moins, il sait gérer.
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