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 (libre) it wasn't me.

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MessageSujet: (libre) it wasn't me.   Mar 10 Juil - 23:14


Il fait presque nuit quand il pénètre discrètement dans la casse, pied de biche sur l'épaule. Il déambule parmi les allées, tente de se repérer du mieux qu'il peut. Mais les informations de cet enfoiré de Magnus se mélangent de plus en plus dans sa tête. Il s'arrête, fait demi-tour trois quatre fois, revient sur ses pas, repart, dans un sens et puis dans l'autre. Ça commence à le gonfler. Faut qu'ils changent de fournisseurs pour leurs soirées. Ils ont dégoté le seul dealeur complètement ravagé de Savannah. Y a que lui pour avoir l'idée de planquer sa cam dans le coffre d'une voiture de la casse. La dernière fois, c'était à l'abri entre deux cailloux dans la falaise d'une des criques de la ville. Et c'était déjà lui qui s'y était collé. Promis, la prochaine fois, c'est Knox. Il se repasse du mieux qu'il peut les indications. Prendre l'allée à gauche derrière le bâtiment à l'entrée. Tourner la deuxième à droite. Passer l'épave de la vieille jeep verte et prend tout de suite à droite. Puis deux allées plus loin, tourner à gauche. Mais y a pas de gauche. Juste un mur immense de carcasses. Ça le gonfle, il perd son temps. Il décide de changer de stratégie. Magnus lui a donné la marque, le modèle et la couleur de la voiture. Il décide de chercher la voiture correspondante. Il en trouve une cinq minutes plus tard. Avant de réaliser qu'il y en a d'autres. Putain. Il a envie de s'arracher les yeux, ou bien de foutre quelques coups de pied de biche dans la tronche de Magnus. Tant pis, il se résigne à prendre son mal en patience. Il les ouvrira toutes, il n'a pas le courage de retourner à l'accueil pour recommencer le parcours. Il n'est même pas sûr de parvenir à retrouver le chemin inverse du premier coup, c'est un foutu labyrinthe ici. Il cale le pied de biche et commence à appuyer dessus pour faire contre poids et que le coffre cède. Mais avec le poids de la voiture posée en travers dessus, ça complique les choses. Mais connaissant Magnus, ce serait tout à fait son genre de l'avoir foutu exprès dans celle-là. Elle se mérite ma came, qu'il n'arrête pas de répéter. Il n'aurait pas pu faire comme tous les dealeurs et venir la vendre durant leurs soirées. Foutue paranoïa qui le maintient planqué chez lui quasiment jour et nuit.
Et soudain, un crac se fait entendre. La pression sur le pied de biche qui cède enfin. Il souffle et jette l'arme au sol avant de s'essuyer le front. Puis il soulève tant bien que mal le coffre, se baisse pour jeter un coup d’œil à l'intérieur. Il espère que c'est la bonne. Mais à première vue, rien. Il refuse l'évidence. Il reprend le pied de biche et tord un peu le coffre déjà à moitié écrasé, bien assoupli, afin de profiter de la faible lumière des lointains lampadaires pour mieux scruter le contenu. Il baisse les yeux.

Un bras.

WOH P'TAIN !

Le cri lui échappe alors qu'il recule précipitamment, heurtant une voiture derrière lui avant de déraper et de s'écraser par terre. Son cœur qui vient de bondir et de s'éclater contre sa cage thoracique sous l'effet de surprise. Il lui faut quelques secondes avant de reprendre ses esprits. La nervosité qui s'empare de lui, mélangée à un malaise évident. Y a, un, putain, de bras, dans le coffre. Frisson qui remonte le long de son échine. La violence, il connait. Il la côtoie depuis toujours, bien qu'il n'en soit pas adapte. Mais les pièces détachées humaines, c'est une première. Fébrile, il se redresse, maudissant Magnus plus que jamais, déjà prêt à sortir son téléphone pour appeler Knox. Mais un bruit attire son attention dans l'ombre. Putain. — Y a quelqu'un ? Qu'il questionne, hésitant. Pas de réponse. Il se lève à la hâte et se jette sur le coffre, tente de le fermer sans y parvenir, gestes maladroits, la tôle résiste. Il attrape le pied de biche et commence à taper sur le métal pour le forcer à plier. Mais il s'interrompt très vite, sans avoir pu réussir à cacher sa macabre découverte. Là, juste à côté, une silhouette qui l'observe. Il recule d'un pas, pied de biche en main, le bras découpé bien en évidence. Il regarde la silhouette, le coffre, la silhouette, le pied de biche. Et très vite, il comprend de quoi ça a l'air. — Alors. C'pas du tout c'que ça à l'air d'être. Qu'il balance sans articuler, son accent londonien qui rend le tout encore plus incompréhensible. Tentant lamentablement de s'innocenter. Espérant au passage ne pas être tombé sur le responsable de cette pièce de puzzle. Peut-être que le mec est revenu récupérer le dernier morceau pour le faire disparaitre ailleurs. Crash a découvert son sale secret. Bientôt c'est lui qu'on retrouvera dans un coffre en miettes.  
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MessageSujet: Re: (libre) it wasn't me.   Mer 8 Aoû - 11:03


Il y a comme un clou qu'on enfonce entre ses tempes, à grands coups de burin peu délicat. Une pogne qui vient à s'écraser sur cette face fatiguée, qui semble avoir fait quelques guerres ce soir, sans les souvenirs qui vont avec. Il se redresse, le pauvre homme, découvre dans le même temps l'existence de quelques bleus dont il ignorait l'existence la veille encore. Un pâle gémissement qui s'extirpe d'entre ses lèvres quand il ressent le tout, cette sensation de corps cassé, passé sous un rouleau compresseur. Mora avise la scène, ne reconnaît pas le décor, sinistre à souhait. Des carcasses désossées à perte de vue, autour, en hauteur. Il souffle, tente de reprendre pied dans cette réalité quelque peu sordide. Bouche pâteuse, cervelle en berne, membres endoloris, il s'avoue pendant un instant qu'il semblerait que la casse soit finalement l'endroit le plus à même de se transformer en sépulture, ce soir.

Un regard encore sur l'ensemble, avant de se relever, de comprendre qu'il lui manque quelques unes de ses affaires. Plus de veste, plus de papiers ni même le portefeuille qui va avec. "Ils" avaient même emporté la cravate, dans un souci du détail qui aurait pu le faire rire, en d'autres circonstances. Mais voilà, il n'avait pas le cœur à cela. Plutôt au bord des lèvres, le palpitant, alors que sa tête l'inonde d'informations, comme s'il n'était plus qu'une plaie douloureuse, géante, finalement. Un souffle et l'instinct qui lui dit de commencer à bouger de là. Il sent son souffle engourdi encore, les poumons brûlants. Et ce mal de crâne qu'il n'ose pas toucher, l'indice principal se trouvant sur le tissu plus si blanc de sa chemise. À qui appartient ce sang... ?

Il s'enfonce dans des dédales inconnus, se rappelle qu'il faut souvent prendre à droite dans un labyrinthe... Ou bien était-ce à gauche ? Doute qui de creuse, incapacité à réfléchir concrètement, comme s'il avait fait une surdose de médicaments. Les bras autour de lui, à se serrer par réflexe, comme pour tenter de préserver une chaleur qui ne quitte pas l'été même le soir venu. Sans doute qu'il a cette peur intérieure de possiblement se disloquer incessamment sous peu s'il n'en fait rien. Alors il se fait propre carcan de lui-même, ne souhaite pas avoir des airs de bagnole cabossée mais c'est, semble-t-il, peine perdue pour cela aussi. Une inspiration, quelques goulées et des pas, dans le plus grand des silences ou presque. Les quelques rats, habitants des lieux, ne se gênent pas pour courir et rajouter un peu d'angoisse à la scène, de par les petits bruits qu'ils font entendre.

Jusqu'à une voix humaine.

Il s'arrête, coeur vaillant de battre si fort, mais le courage semble lui manquer à cet instant. Devait-il répondre ? Semblant incapable de cela, il inspire et décide de se diriger vers la source du bruit plus humain qu'animalier. Qui fiche un barouf monstre, par ailleurs. Bien trop vite, il est à ses côtés, va pour ouvrir la bouche, avant que la vision ne le fige sur place. Et l'autre se recule, l'air menaçant. La vieille carne aux teintes caramel doré, éternelles, semblent se décider à prendre un teint plus cireux encore, à tâter du blanc des nuages - absents pour ce soir, réincarnation en l'homme - pour les fichent sur ses joues, puis le visage entier au final. Il ne s'attendait pas à ça, Abraham. Et ça se lit, sur cette expression qui se disloque dans un effroi muet, langue apathique encore. Un pas ou deux en arrière, les douleurs perçues qui se donnent des airs d'appel de phares, face à ce pied de biche prêt à frapper. Et finalement, il se sent comme le lapin pris dans la lumière qui vient trop vite à lui.

Regard sur le bras.
Regard sur l'arme.
Regard sur le jeune.

... Je...

Vais vous laisser. Dur de parler encore, alors que la tête lui tourne, qu'il a la bile qui lui titille le palais et qu'il doit se concentrer pour ne pas dégueuler le fond de ses tripes. Ne pas se concentrer sur l'odeur. Ses mains qui se resserrent davantage sur le tissu souillé, du même rouge qui a inondé quelques mèches grisâtres. Sale état qu'est le sien. Et c'est le même qui lui murmure, au creux d'une synapse, que l'homme face à lui, en plus de planquer un cadavre visiblement, pourrait être en partie responsable du futur sien. Quelques pas encore, en arrière.

... N'ai rien vu...

Bien sûr que si. Il est fou comme les images peuvent se graver avec précision dans un esprit, dans ce genre de cas. Obligé d'user de ses bras, pour prendre appui sur une vieille rouillée, l'autre main venant se perdre contre la bouche, pour s'empêcher plus manifestement de vomir. Parce qu'il vient de capter l'odeur. Dure soirée.
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MessageSujet: Re: (libre) it wasn't me.   Lun 13 Aoû - 1:59


   C'est finalement la silhouette d'un homme adulte qui se dessine dans la lumière faiblarde de la casse. Mes doigts se serrent instinctivement autour de mon pied de biche, prêt à en faire usage s'il s'agit du propriétaire du bras. Ou du moins, de celui qui est venu l'abandonner ici. Mais je réalise rapidement qu'il y a assez peu de chance pour que ce soit. L'étranger est dans un sale état. La gueule de travers et les fringues crades. De toute évidence, la nuit n'a pas été clémente pour lui non plus. Il me fixe, puis fixe le bras, puis moi, puis l'arme. Et je sens très vite la panique qui s'insinue sous son épiderme alors qu'il me croit déjà responsable - bien que j'ai assuré le contraire. Je sais que je n'ai pas la dégaine d'un mec qui va à l'église tous les dimanches et qui ne fait jamais rien de mal mais hey, quand même. J'pense pas avoir la tronche d'un type qui découpe des bras et les met dans des coffres de voitures. Si ? Knox encore, il pourrait. On a la même gueule. Merde. Je passe ma langue sur mes lèvres, fatigué d'avance du dialogue de sourd auquel je vais probablement me livrer. Moi qui lui assure que j'suis innocent et lui qui ne croit que ce qu'il voit. Super. Je vais tuer ce dealeur de merde. Taré de drogué. J'croyais que ceux qui vendent n'étaient pas censé goûter à la marchandise. — Je... Je le regarde reculer, dépité. Les bras ballants le long de mon corps.  — N'ai rien vu... Et voilà, bingo. J'inspire profondément pour garder mon calme, mais c'est une terrible idée. Je me mets à tousser alors que l'odeur du bras vient me retourner l'estomac. Je cale ma main devant ma bouche et m'éloigne aussitôt. Je m'approche du type, en gesticulant un peu, sans me douter que  me voir agiter mon arme risquerait de le rendre encore plus craintif.  — Écoutes mec, c't'un p'tain d'malentendu, ok ? L'accent anglais qui ripe sur ma langue et les mots que je mâche sans le moindre effort. Et mon instinct me souffle que ce mec pourrait - potentiellement - être assez con pour me croire vraiment coupable et se barrer chez les flics si je le laisse filer d'ici pas convaincu. Je me jette à moitié sur lui, empoignant son col déjà bien abimé et je l'attire contre moi, brandissant le pied de biche à côté de son visage. — J'te jure, ok ? J'cherchais un truc, j'ai ouvert l'coffre, j'suis tombé sur l'bras. La faute à pas d'chance, tu piges ? Putain, fallait que ça tombe sur moi. Comment je vais m'en sortir ? J'ai pas envie de le faire flipper inutilement le pauvre gars, il a suffisamment morflé pour la nuit. Mais j'peux pas résolument pas le laisser partir sans être sûr que ça ne se retournera pas contre moi. Et soudain, ça fait tilt. Je bug. Au bout de quelques secondes, je baisse à nouveau les yeux sur lui et le dévisage, lui et sa gueule cabossée. — Qui t'as fait ça ? C'tait ici ? Légère appréhension qui vient secouer mes tripes. Putain, et si c'était le mec au bras qui rôdait dans la casse pendant la nuit ? Et si on était les suivants ? Je relâche son col et me met subitement à regarder autour de nous, sur mes gardes. Le pied de biche que je serre encore plus fort, prêt à m'en servir si besoin. Pourquoi Knox n'est jamais là quand y a besoin. Ce mec, c'est pire qu'un chien de garde enragé. Un jour on va finir par me dire qu'il ne peut plus sortir de l'appartement sans sa muselière.
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MessageSujet: Re: (libre) it wasn't me.   Mar 4 Sep - 4:19


Tentative de fuite avortée, l'avorton - armé - vient à lui et s'empare du peu de distance que le vieux avait pu vouloir instaurer. Regard qui se perd sur les traits désormais bien plus identifiables, ainsi que sur le pied de biche qui s'agite, comme une invocation cherchant à appeler après la peur. Réussie, elle est ancrée dans l'estomac quelque peu agité déjà de l'homme. Et diantre qu'il est difficile à comprendre, le roquet qui parle si mal l'anglais, quand la panique s'est emparée des synapses voisins. Abraham se concentre, bien que le col agrippé ne soit pas une invitation à la réflexion. Qu'ont-ils tous ces gens contre se poser autour d'une tasse de thé, plutôt qu'un bras découpé ? L'odeur si peu alléchante, couplé à ce tableau morbide ? De quoi vous retourner n'importe quel homme. Alors un dans un état de choc... Ah, méthode peu orthodoxe et qui ne fait pas souvent son effet, mais soit, Crash mérite bien son prénom.

D'ac-accord...

Voix avec si peu d'assurance que bien des économies auraient pu s’effondrer avec. Et puis, enfin, ça semble faire son chemin dans la cervelle adverse qui pose - ça y est - la bonne question. Qui donc, oui ? Dites-nous, monsieur le cabossé. Col relâché, il n'a plus que ses jambes pour tenir encore debout. Il aimerait bien prendre une grande goulée d'air mais sa santé mentale lui interdit plus que tout cela. Il ouvre la bouche pour tenter une première réponse, avant de la ravaler - au sens figuré, toujours cette peur d'avaler la Mort s'il inspire trop fort.

... Je ne sais pas... Je n'ai pas gardé de souvenir de ce qu'il s'est passé...

Et ainsi, c'est avoué à demi-mots que vous êtes potentiellement un des agresseurs, dans la tête de l'agressé. La raison qui tente de grappiller quelques miettes de terrain, à lui murmurer au creux d'une pensée que le pied de biche l'aurait laissé dans un état plus catastrophique que l'actuel. Très chère, vous avez sans doute pas tord... Psychiatre qui se souvient vaguement de ses études d'autrefois. Et pour rassurer un peu plus l'esprit, ce dernier analyse l'attitude soudaine du bonhomme comme celle d'un homme qui se sentirait tout autant en danger que semble être Mora.

... Vous connaissez la sortie... ?

Non, mais... Sait-on jamais. Un quelconque élan d'instinct de survie qui se laisse entendre à cet instant. Parce que, bon, la soirée en sa compagnie semble tout à fait agréable à première vue mais Abraham est du genre à préférer les cafés pour un premier rendez-vous. Toutes ses convictions profondes qui l'empêchent de profiter de l'instant. Trêve de plaisanterie, il tente de s'orienter encore, d'un mouvement de tête, quand un cri dans la nuit lui glace le sang. Quelque peu... Inhumain, presque. Comme si quelqu'un avait perdu la raison et parfait en chasse soudainement. Sensation d'être traqué, accentuée. Et elle lui lèche l'échine, la peur.

... Partons... !

Là où d'autres hurlent, lui murmure, une main qui s'est accrochée à un avant bras de Crash, comme pour lui faire comprendre ce besoin de fuir la source du bruit. Mora n'a jamais été le héros que d'une narration et jamais rien d'autre.
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