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 panic at the disco! (7J)

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JJ O'Reilly

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MessageSujet: panic at the disco! (7J)   Sam 6 Jan - 8:19

Je crois que tout est de ma faute. Y avait ce mec - un noir en plus... - qui m'avait bousculé sans me voir, me faisant renverser la moitié du contenu de mon verre par terre. Mais quel gros enculé. Ça m'avait énervé et je l'avais frappé par derrière, sans qu'il ne voit rien venir. Quand il s'est retourné, j'ai pointé un autre mec du doigt pour l'accuser - il avait un jean moulant, il l'a bien mérité. Le hic, c'est qu'ils se connaissaient. J'connais pas l'histoire derrière, un truc avec une fille je crois. Bref, c'est parti en couilles. Le black c'est jeté sur le pédé, et ça a dégénéré. D'un duel, on est passé à une mêlée générale. Tout le monde a commencé à se prendre des coups, même les filles, mêmes les innocents. Mon verre à la main, je me suis reculé et j'ai regardé le truc prendre de l'ampleur, comme on regarde un spectacle. C'était assez marrant. Ça l'a beaucoup moins été quand les flics sont arrivés et qu'ils ont commencé à balancer des fumigènes et à attraper tout le monde. Ni une, ni deux, je me suis tiré. J'ai voulu courir vers l'issue de secours la plus proche mais les flics attendaient les fuyards à la sortie déjà. Merde. Je grimpe sur la scène pour traverser la pièce et c'est là qu'un truc attire mon attention. Sous l'énorme platine DJ, y a juste une sorte d'épais rideau noir. Profitant que personne ne fasse attention à moi, je m'approche et soulève pour voir. Putain, mais c'est un vrai palace là-dessous. Sans réfléchir, je me cache dessous, toujours mon verre à la main. En tailleurs, j'attends tranquillement que la débandade se tasse. Quand y aura plus personne, je sortirai. Ils ne peuvent pas arrêter tout le monde de toute façon. Et soudain, le rideau se lève, juste le temps pour moi d'apercevoir une forme se jeter dans MA cachette. Je relève l'écran de mon téléphone vers ce gros trou du cul, pour voir sa tête. — Hey putain c'est déjà occu... C'est une blague ?AH NON HEIN ! Non, non, non, non ! Sur toutes les personnes présentent dans ce putain de club, fallait que ce soit lui qui vienne se cacher ici ? Vraiment ? Sérieusement ? Non mais, j'veux dire, vraiment ? — Casse-toi tout d'suite putain ! J'étends mes pieds vers lui et commence à le pousser, cognant ses cuisses au passage. — Baaaaaarre-toooooooi. Que je souffle, excédé, refusant de me retrouver coincé dans un espace aussi confiné avec lui. Je bloque mon cerveau pour lui interdire de faire remonter certaines images, mais j'sais pas combien de temps je vais y arriver. Merde quoi, pourquoi moi ?
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Jeu 11 Jan - 18:43

Les stroboscopes l'aveuglent les basses menacent de l'rendre sourd, le cœur qui bat trop vite et les pupilles dilatées à cause des pilules qu'il vient d'ingurgiter. Quand ça s'met à crier et à s'agiter plus fort il comprend pas tout de suite, puis on le bouscule et il sort les crocs, balance son poing sans regarder où il atterrit. Il est pas sûr de saisir ce qui est en train d'se passer et il s'en fout, tout ce qu'il sait c'est que soudain c'est la cohue. Ça part en bagarre générale et il a qu'une envie : sauter dans l'tas pour multiplier les dégâts.

Mais à peine le temps de distribuer et recevoir quelques coups mal coordonnés que déjà les flics débarquent et tout empire. Il est pris dans les mouvements de foule il sait plus dans quel sens il doit aller et il a un peu envie de gerber. Ça l'étouffe tellement qu'il choisit d'avancer à contre-courant, sans savoir ce qu'il fout ni où il va, il a pas de plan. Il réfléchit pas quand il grimpe sur la scène pour essayer d'y voir plus clair, quand son regard finit par se poser sur les platines. Il sait pas par où est la sortie et il tangue trop pour la chercher dans le bordel ambiant, alors quand il voit le rideau il devine que là-dessous y a assez de place pour planquer au moins une personne. Même deux, à en croire la voix qui l'accueille quand il se rue dans la cachette. Il plisse les yeux, un peu ébloui par la lumière du portable braqué sur lui, prêt à répliquer. « AH NON HEIN ! Non, non, non, non ! » Sa gorge se noue, son cœur loupe un battement.

C'est JJ.

Y a comme un bug dans la matrice, son souffle coupé son corps figé, ses yeux qui fixent un point imaginaire alors qu'il essaie d'emmagasiner l'information. De toutes les soirées de Savannah, ils se retrouvent dans la même. De toutes les réactions envisageables dans la panique, ils adoptent la même. De toutes les planques possibles, ils choisissent la même. C'est une blague. C'est une putain de blague. « Casse-toi tout d'suite putain ! » C'est plus fort que lui il s'met à rire, tellement fort qu'il a du mal à respirer, à en avoir l'impression qu'il pourra jamais s'arrêter. Peut-être que c'est les nerfs qui lâchent, l'absurdité de la situation qu'il évacue comme ça à défaut de lui taper dessus – pour une fois.

Pourtant JJ a pas l'air de trouver ça aussi drôle que lui. Il sent ses pieds cogner ses genoux ses cuisses son bras qui traînait là, et il n'a toujours pas arrêté de rire. « Baaaaaarre-toooooooi. » Il s'efforce de reprendre son souffle alors qu'il tente de le bloquer avec ses mains, s'y reprenant à plusieurs fois avant de finir par attraper ses chevilles. Ses doigts qui les emprisonnent et qui serrent pour éviter qu'il ne lui échappe trop facilement, son hilarité qui se calme malgré le sourire un peu détraqué qui tord sa bouche. « Ta gueule ducon, tu vas nous faire repérer. » Il resserre sa poigne et finit par tirer d'un coup sec pour le faire perdre son équilibre, espérant le voir s'éclater le crâne par terre même si l'espace est sûrement trop confiné pour ça. « Toi dégage, moi j'bouge pas d'ici tant qu'y a les flics. » D'ailleurs il aimerait voir JJ leur courir dans les bras et se faire arrêter ; il donnerait tout pour n'plus avoir à le croiser. Peut-être que s'il l'éjecte de leur planque, c'est ce qui se passera. Ça vaut le coup d'essayer alors il se met à tirer férocement sur ses jambes, les griffes enfoncées dans son jean pour tenter de le faire sortir de là. Il y met toute sa hargne toute sa force, il veut l'expulser à tout prix. Plutôt crever que de rester avec lui.
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Ven 12 Jan - 8:42

Plus il rigole, plus j'ai envie de le cogner. Je voudrais prendre sa têt et l'éclater contre le plancher, jusqu'à ce que sa cervelle s'éparpille de tous les côtés, en petits morceaux. Pour qu'il arrête de rire, parce que, putain, c'est pas drôle du tout. Mais alors vraiment pas. Alors je m'agite, je cogne, j'essaye de le faire sortir d'ici, je râle, je beugle, mais rien n'y fait. Il s'accroche ce con. Il tente de parer mes attaques et au moins, il finit par arrêter de se marrer. Mais je vois bien son rictus, je vois bien qu'il a toujours envie de rire, il se fout de ma gueule. Et ça me rend fou. J'ai envie de lui lacérer le visage pour faire disparaitre ce foutu sourire merdique. — Ta gueule ducon, tu vas nous faire repérer. J'ouvre la bouche pour répliquer, mais il va plus vite. Il m'attrape les chevilles et tire un coup sec dessus. Je bascule en arrière, ma tête qui cogne le sol et je lâche mon téléphone. Plus de lumières, on se retrouve dans le noir, avec seulement les flashs des néons qui nous éclairent faiblement par intermittence. — MAIS T'ES SÉRIEUX ?! Ça fait mal, merde. — Toi dégage, moi j'bouge pas d'ici tant qu'y a les flics. Non mais j'hallucine. C'est ma planque, j'étais là le premier, il se prend pour qui lui, hein ? Il se met à tirer sur mon jean pour me foutre dehors et ça me fait péter un plomb. Je réplique aussitôt, mes jambes qui s'agitent dans tous les sens pour le faire lâcher prise, avec l'espoir de réussir à viser sa tête pour le sonner et le pousser d'ici. Ma jambe gauche finit par lui échapper et je le cogne au hasard, visant le torse sans le savoir. Il relâche la droite aussi et j'en profite pour me redresser, remontant au passage mon pantalon qu'il était en train de me retirer à force de tirer dessus - salope. Je me retrouve à genoux, le dos légèrement voûté parce que je suis trop grand, et mes mains le cherchent dans le noir. Je finis par attraper ce qui me semble être sa gorge et je me mets à serrer tout en essayant de le traîner hors de là, le rideau qui nous abrite qui remue dangereusement et nous dévoile par moment. — Si j'me fait choper, tu te feras choper aussi, ça tu peux m'croire ! Que je grommèle, furieux. Si je tombe au combat, je l'entrainerais dans ma chute. Il peut être sûr de ça. Je le laisserais pas s'en tirer à si bon compte cette fois.
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Ven 12 Jan - 12:10

Quand il tire sur les chevilles de JJ, il entend un claquement contre le sol et il espère que c'est sa tête. Le téléphone qui vole, la lumière qui disparaît, sa silhouette qu'il devine par intermittence quand les néons se braquent dans leur direction. « MAIS T'ES SÉRIEUX ?! » Il répond pas, trop occupé à essayer de le dégager de là. C'est JJ qui a commencé il ne fait que continuer, il refuse de le laisser gagner – et surtout il veut pas se faire repérer par les flics qui continuent de cueillir tout le monde.

Pourtant il a beau tirer il n'arrive pas à le faire sortir, JJ lutte et une jambe lui échappe, venant cogner dans son torse à de multiples reprises. Ça tape sur son abdomen et ça lui coupe le souffle, le faisant lâcher prise complètement alors qu'il utilise ses bras comme remparts, cherchant à se protéger des coups chaotiques. « MAIS ARRÊTE PUTAIN ! » Pourtant quand il sent JJ se redresser il devine que le pire est à venir, mais dans le noir il peut pas anticiper. Il le cherche à tâtons pour cogner mais JJ le trouve le premier, ses mains qui l'attrapent et s'enroulent autour de sa gorge pour serrer. « Lâche-moi ! » Il lutte pour rester en place alors que JJ applique la même tactique que lui, cherchant à le faire passer de l'autre côté du rideau. Il le voit se soulever dangereusement au rythme de leurs mouvements, menaçant de donner leur position. « Si j'me fais choper, tu te feras choper aussi, ça tu peux m'croire ! » Il grogne, cherche à le faire lâcher sans succès, agrippe sa gorge à son tour. Mais il voit bien que ça n'sert à rien – ils vont juste s'étrangler jusqu'à s'évanouir tous les deux et personne n'aura gagné.

Son poing se lève, s'abat quelque part sur le visage de JJ ; il sait pas vraiment où il a cogné mais il entend craquer, il espère que c'est la mâchoire ou le nez. Ça suffit pas à le libérer et l'air commence à lui manquer, le forçant à changer de stratégie. Son poing toujours serré, cette fois c'est vers son entrejambe qu'il cherche à le propulser. Il se loupe de quelques centimètres, frappe ce qu'il devine être sa hanche, recommence. Cette fois il vise juste et il profite de la distraction pour se libérer de sa poigne, cherchant à reprendre son souffle. « J't'ai dit d'arrêter, pauvre con. » Il le pousse pour l'éloigner, mais l'espace est si confiné qu'il se cogne un peu partout, il devine que JJ aussi, et il profite d'un moment où les néons l'éclairent pour l'attraper par le col. Il l'attire à lui brutalement, vient cogner son crâne contre le sien. Sauf que la lumière n'est déjà plus là et il vise un peu à côté encore une fois, son front qui frappe le sien beaucoup trop fort, l'assommant lui aussi au passage. Il lâche un grognement de douleur et bascule en arrière en plaquant ses mains sur sa tête, trop sonné pour se redresser tout de suite. Ils ont pas choisi le bon terrain pour s'entretuer, mais maintenant il est trop tard pour reculer.
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Ven 12 Jan - 13:00

MAIS ARRÊTE PUTAIN ! Non. Je continue de cogner, tant mieux si je lui fais mal. Et dès que l'occasion se présente, je me débarrasse de son emprise, me redresse et reviens à la charge. C'est à mon tour de prendre le dessus, mes mains qui serrent sa gorge et qui étouffent ses protestations. Il se débat un moment sans succès, jusqu'à ce que ses mains finissent par trouver ma gorge aussi. Et voilà qu'on se retrouve comme deux cons à s'étrangler, histoire de voir qui perdra connaissance en premier. J'espère que ce sera lui. Si je serre plus fort, c'est sûr, ce sera lui. J'augmente la pression de mes doigts et quand je sens que lui la relâche, je hurle déjà victoire dans ma tête. Jusqu'à ce que son poing s'abatte sur mon arcade sourcilière, dans un craquement horrible. Une douleur fulgurante se répand de partout dans mon visage. — PUTAIN D'MERDE ! Ça me fait mal, genre, vraiment. Mais ça ne m'arrête pas pour autant. Y a jamais rien qui m'arrête, faut m'assommer, c'est la seule solution. Il frappe ma hanche mais je ne bronche toujours pas, je continue de serrer sa gorge, il va bien finir par arrêter de gigoter au bout d'un moment, non ? Il va forcément finir par arrê.. — PUTAIHhhhh .... La douleur au niveau de mon entrejambe me coupe le souffle, je bascule en arrière à nouveau, les mains sur mon jean, les larmes aux yeux. Ah l'enfoiré. Le sale enfoiré, le sale tricheur. Ça s'fait pas de cogner ici. Je ferais jamais ça moi. Jamais. — J't'ai dit d'arrêter, pauvre con. Je ne peux même pas répliquer, pas me défendre, pas riposter, rien. Je suis là en train d'agoniser, les burnes en feu. Et c'est à lui que j'ai envie de foutre le feu maintenant. D'un coup, il me happe. Je grogne et lâche mon entre-jambe à contre cœur, pour venir poser mes mains sur le torse de Seven, mes doigts s'agrippant à son t-shirt, cherchant à le repousser en arrière tant bien que mal. Mais j'ai déjà du mal à reprendre mon souffle pour l'instant, j'peux pas faire deux choses à la fois. Et d'un coup, son front heurte le mien, beaucoup trop fort. On se relâche en même temps et chacun s'écroule de son côté. Je viens poser une main sur mon front et pousse un long râle. — Mais qu'il est cooooon ce cooon.. ! Je pose l'autre main aussi et frotte comme si ça pouvait faire partir la douleur. Au moins, je n'ai plus mal aux couilles, c'est déjà ça. Je sais que je ne devrais pas bouger, mais c'est plus fort que moi. Je me redresse, tangue, manque de tomber de l'autre côté du rideau et me rattrape de justesse. J'avance à tâtons et ma main se pose sur une des cuisses de Seven, tandis que l'autre cherche son visage pour pouvoir le cogner ensuite. — Tu vas m'le payer trou duc..! J'ai la voix vaseuse, encore sonné par le choc. Ma main gauche finit par se poser sur le visage de Seven mais ce con bouge et je m'écroule sur lui. — Putaaaain mais bouge pas sale débile ! Je m'appuie sur lui à nouveau pour me redresser, sans me soucier de savoir si je lui fais mal ou pas - j'espère que je lui fais mal. Je lui attrape le col et je tente de le tirer vers moi pour le redresser, mais j'ai plus de forces. — Non mais franchement, pourquoi t'a cogné si fort ? T'es vraiment l'pire des abrutis. Je tire encore et encore, et il finit par venir, sauf que j'ai tiré trop fort, on bascule en arrière et cette fois, c'est lui qui s'écrase sur moi. — Mais meerrrdeeeee ! Pourquoi le karma n'est jamais de mon côté franchement ?
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Ven 12 Jan - 13:46

JJ qui proteste sous ses coups, encore et encore alors que les rôles ne cessent de s'inverser. C'est toujours pareil – à cogner étrangler malmener, sans s'arrêter jusqu'à ne plus être capable de se relever. Il aimerait que JJ soit le premier à abandonner, qu'il se laisse terrasser par la douleur et qu'il lui foute la paix. Mais il sait que ça n'arrivera jamais, il est comme lui, ils sont comme les cafards on peut pas s'en débarrasser. Il compte sur un coup de boule pour l'assommer mais c'est sans compter sur l'obscurité et les substances qui saturent son sang, il vise mal et ils finissent aussi sonnés l'un que l'autre. « Mais qu'il est cooooon ce cooon.. ! » Il voudrait lui dire de fermer sa gueule mais la seule chose qu'il arrive à échapper, c'est un grognement désarticulé, des syllabes avortées. Autour de lui ça tourne pourtant il voit pas grand-chose, les néons qui ne se tournent pas vers eux assez souvent à son goût.

Il entend JJ se redresser et il voudrait faire la même chose mais il en est incapable. Il essaie, mais retombe avant même d'avoir pu décoller de cinq centimètres. « Tu vas m'le payer trou duc.. ! » Il sent une main se poser sur sa cuisse, l'autre qui tâtonne jusqu'à son visage. « M'touche pas putaaaaain ! » Il essaie de le dégager maladroitement, ses mains qui le repoussent et son corps qui s'agite, jusqu'à produire l'effet inverse. La carcasse s'écroule lourdement sur lui, coupant sa respiration encore une fois alors qu'il tente à nouveau de l'éloigner. « Putaaaain mais bouge pas sale débile ! » « Mais descends là qu'est-c'tu fous ? » Ils parlent en même temps, leurs voix qui se superposent alors qu'ils ne s'écoutent pas. Y a les mains de JJ qui s'enfoncent dans son torse et il devine qu'il s'appuie sur lui pour se redresser, grognant de protestation, ne réussissant toujours pas à se dégager de son emprise. Les mains qui agrippent son col et tirent, pourtant il ne décolle même pas du sol. « Non mais franchement, pourquoi t'a cogné si fort ? T'es vraiment l'pire des abrutis. » Parce qu'il voulait l'assommer. Ça aurait bien marché, s'il s'était pas fait aussi mal dans le processus. « Ferme ta gueule un peu non ? » Ils sont ridicules à se chamailler comme deux ados attardés, dialogue de sourds et combat voué à l'échec parce que leurs forces se valent. Ils le savent, ça s'finit toujours en match nul – et quand l'un gagne l'autre prend sa revanche. Y a jamais de vraie victoire entre eux, c'est peut-être ça le problème.

Et puis ça tire encore, jusqu'à finir par le redresser et le faire basculer en avant, lui donnant une impulsion suffisante pour que les positions s'inversent encore une fois. JJ qui s'effondre et Seven qui tombe sur lui, lâchant un « Ah mais putain ! » alors qu'il entend résonner « Mais meerrrdeeeee ! » beaucoup trop près de son oreille. « Pousse-toi. » Pourtant c'est lui qui est étalé de tout son long sur JJ, et quand il en prend enfin conscience il essaie de se relever, sans succès. Sa main glisse sur le sol et il retombe contre lui, leurs cages thoraciques qui se heurtent trop fort. Il grogne et jure encore, sentant un souffle chaud lui chatouiller l'oreille, réalisant enfin combien ils sont proches. Ses mains viennent se poser contre le torse de JJ pour essayer de s'en éloigner, mais tout ce qu'il fait c'est se décaler de quelques centimètres à peine, son visage aligné avec le sien, un rayon qui les éclaire le temps d'une seconde. La seule chose qu'il voit c'est ses yeux, le bleu bleu bleu et y a tout qui remonte, son souffle qui reste coincé dans sa trachée, ses doigts qui se crispent autour du t-shirt de JJ. Il voudrait se reculer pourtant il est bloqué, ses lèvres qu'il devine beaucoup trop proches, qui l'ont toujours fait fuir jusqu'à présent. Il voudrait faire comme chaque fois, cogner pour pas s'attarder là-dessus, le repousser et se mettre à gueuler.

Il n'y arrive pas.

Il est complètement figé, l'impression que cet instant dure une éternité alors que c'est seulement l'espace de quelques secondes. Peut-être que c'est le poison dans ses veines qui l'empêche de lutter, peut-être que c'est l'usure d'avoir lutté trop longtemps. Peut-être que le fait de n'pas le voir empire tout, peut-être que l'attraction est trop forte dans le noir. Le contrôle qui lui échappe, son esprit qui déraille et l'instinct qui prend le dessus. Il gère plus rien quand ses lèvres entrent finalement en collision avec les siennes, ses phalanges toujours accrochées férocement à son haut, ses ongles qui le traversent presque pour atteindre la peau. Il l'embrasse, mord sa lèvre avant d'y passer la langue, oublie toutes les barrières. Il l'embrasse et c'est plein de rage de haine de rancœur, plein de tout ce qui s'est accumulé depuis que ça a commencé. Il l'embrasse et il a l'impression qu'il va en crever.
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Ven 12 Jan - 16:55

On se lance dans un dialogue de sourds, c'est pitoyable. Je lui râle dessus, il me râle dessus, c'est sans fin, c'est ridicule. Mais aucun de nous n'est prêt à laisser son égo de côté pour mettre un terme à ce face à face sans fin. J'essaye de cogner, il essaye de se défendre, on parle en même temps, on ne s'écoute pas et j'ai l'impression que ça dure une éternité. Jusqu'à ce que je tire suffisamment fort pour le faire décoller du sol. Trop fort. Merde. La situation s'inverse et le cauchemar continue, j'en ai marre. Je suis sérieusement à deux doigts d'aller me rendre aux flics, franchement, je suis prêt à tout encaisser si ça peut m'éloigner de lui, du contact de son corps écrasé contre le mien, qui me rappelle trop de choses. Qui me ramène au cimetière, qui me force à me souvenir de tout ce que j'ai éprouvé cette nuit-là. Sans parler de chez moi. Non, putain, je chasse tout ça de ma tête et je me concentre sur le moment présent. — Pousse-toi. Non mais, franchement ? Je tente de me débattre, je gigote pour le pousser de sur moi, mais ça ne donne rien, j'ai la force d'un lapin nain à ce moment même, fait chier. — Mais toi pousse-toi putain, tu m'écrases sale gros ! Et c'est vrai que j'ai un peu le souffle coupé, mais je ne suis pas très sûr de la raison qui provoque ça. Et au pire, je n'ai pas du tout envie de creuser la question. Il m'attrape par le t-shirt et je me prépare à repartir au combat. Mais y a un mais. J'le sens, ça crève l'air. Il ne bouge plus. Et ça n'annonce rien de bon. J'le sais. Pourtant, je ne bouge plus non plus, le souffle à moitié coupé alors que celui de Seven s'étale sur mon visage. Merde. Merde, merde, merde. J'ose plus bouger. Je m'affole à l'intérieur, je ne sais plus quoi faire. Je devrais probablement l'achever et me tirer, ouais, c'est sûrement ce que je devrais faire. Pourtant je reste là, mes mains sur ses épaules, comme si je voulais le repousser, mais je n'exerce aucune pression dessus. Et j'ai l'impression que ça dure mille ans. Jusqu'à ce que ça arrive. Et, bordel, j'étais pas prêt pour ça. Ses lèvres qui heurtent les miennes et dans un réflexe stupide, je me mets à parler alors que je ne peux plus articuler, ma bouche happée par la sienne. — Mais qu'est-ce.. tu.. m'fous... Je fais semblant de protester pendant trois secondes, mes mains qui tentent de le repousser dans un acte aussi désespéré que peu convaincant. Il me mord la lèvre et je grogne, je fronce les sourcils, je grommèle un truc incompréhensible, ça ressemble à une insulte. Mais mes mains ne le poussent même plus. Et puis, les lumières s'éteignent dans ma tête. Y a plus que les pulsions qui envahissent tout. Le désir qui nécrose mes veines, la folie qui s'installe, qui prend toute la place et qui balaie la raison et ma dignité. Mes yeux qui se ferment, mes mains qui glissent jusque dans ses cheveux que j'attrape violemment et je tire dessus d'une main, tout en appuyant de l'autre pour l'empêcher de s'en aller, tandis que je me décide enfin à lui rendre son baiser. Mes lippes qui se mouvent avec la même ardeur que les siennes, et j'oublie presque à quel point je me dégoûte à cet instant. J'oublie tout parce que le désir prend un ascenseur direct pour mon bas ventre et la chaleur se diffuse de partout. J'sais pas ce que je suis en train de faire, je réalise pas vraiment. Je sais que je vais le regretter, c'est la seule chose dont je suis sûr à cet instant et pourtant, ça ne m'arrête pas. Non, y a plus rien qui m'arrête, comme quand je frappe quelqu'un. C'est la même fureur, les plombs qui sautent et la réalité qui se fait toute petite. Et ça me rend dingue mais j'ai envie de plus. Pourtant je n'initie rien, bien trop effrayé par ce que je ressens. Y a juste une de mes mains qui finit par se glisser dans son dos et mes doigts qui s'accrochent au tissu, qui tire dessus. Putain, 2018 commence mal.
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Ven 12 Jan - 17:41

« Mais toi pousse-toi putain, tu m'écrases sale gros ! » Il ne répond pas. Pourtant il voudrait – sûrement même qu'il devrait. Continuer leur dialogue de sourds, conversation stérile qui n'a ni queue ni tête, rien d'autre que des insultes et des protestations balancées en vrac. S'éloigner, le frapper, stopper tout contact. Il sait bien qu'il devrait pourtant il n'y arrive pas, retenant son souffle alors que celui de JJ s'échoue contre son visage et c'est comme s'il était empoisonné, comme si ça l'avait paralysé. Quand il cède il le hait il se hait, il a les sourcils froncés et la rage au bout des lèvres, tous crocs dehors comme s'il voulait le bouffer plutôt que l'embrasser. Pourtant c'est bien ce que c'est.

Un baiser.

« Mais qu'est-ce.. tu.. m'fous... » Il sait pas putain il veut pas savoir, il veut pas y penser. Il ne fait qu'obéir à une pulsion trop longtemps refoulée, aussi violente que celle qui l'anime quand il a envie d'le fracasser.

Et il attend.
Un coup, une insulte, n'importe quoi.

Il attend que JJ le repousse, qu'il le cogne jusqu'à lui remettre les idées en place. Il attend il espère mais rien ne vient. Les mains sur ses épaules tentent à peine de le pousser – il n'a même pas besoin de lutter. Elles finissent par migrer dans ses cheveux et il grogne contre sa bouche, se laisse faire quand JJ tire sur sa tignasse, quand il le tient en place. Ils s'embrassent comme ils se frappent, c'est aussi hargneux que féroce, c'est teinté de toute leur folie toute leur violence toute l'atrocité dont ils sont capables. C'est deux chiens enragés qui s'dévorent, sales bêtes affamées.

Y a une main qui glisse dans son dos et qui tire sur son t-shirt alors qu'il ne le lâche toujours pas. Et il sait bien qu'il devrait y mettre fin, sortir de là quitte à courir droit dans les bras des flics – ça sera toujours mieux que de rester prisonnier de ceux de JJ. Mais il n'arrive plus à réfléchir, tout son oxygène envolé, avalé. Une main qui s'aventure jusqu'à ses hanches, glisse sous son t-shirt sans lui demander son avis, remonte le long de son torse, brûle au contact de sa peau, griffe pour faire mal. L'autre vient s'enrouler autour de sa gorge et il appuie, comme pour le punir de faire naître un tel brasier en lui. Il serre encore et encore, serre plus fort, comme s'il voulait lui voler tout son air à lui aussi, comme si l'étrangler était la seule façon de tout arrêter. Il est incapable de se reculer alors il se raccroche à sa violence, comme pour se rassurer. Tout ça c'est juste pour s'entretuer.
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Ven 12 Jan - 18:06

Je n'arrive toujours pas à comprendre comment j'en suis arrivé là. Comment tout ça à pu m'arriver à moi. C'était pas prévu, putain. Rien de tout ça n'aurait dû arriver. J'le hais, viscéralement, d'avoir fait naître toutes ces saloperies dans ma tête, dans mes désirs. D'avoir insinué le doute, de m'avoir poussé à faire des trucs que je ne voulais pas faire, des trucs qui me dégoûtent jusqu'au plus profond des mes tripes. Et pourtant, je ne m'arrête plus, c'est même de pire en pire. Et ça dérape, ça va plus loin que Seven. Merde non, j'veux pas repenser à ça. Je m'énerve, je m'agite, c'est à mon tour de le mordre, parce que je suis en colère, contre lui, contre moi, mais surtout contre lui putain. C'est lui le responsable, le seul coupable. Moi je n'avais rien demandé, je faisais ma vie, tranquillement. Et il a tout gâché. Je sens une de ses mains qui s'aventurent sous mon t-shirt et je frissonne, de dégoût et d'excitation, les deux à la fois. Les deux s'emmêlent à chaque fois, indissociables et ça me désespère. Je voudrais que tout le plaisir disparaisse, que l'envie finisse par se consumer et qu'il ne reste que la haine et le dégoût, que je puisse le repousser, l'arrêter. Parce que là, je n'y arrive pas. Sa main sur mon torse, ses ongles dans ma peau, putain, ça fait mal. Je tire un peu plus fort sur ses cheveux, détache son visage du mien, hargneux. — Sale con, putain. Que je marmonne, avant de revenir attraper sa langue avec la mienne, dans une danse énervée. Y a son autre main qui finit par se poser sur ma gorge et voilà qu'il tente de m'étrangler. Non, il ne tente pas en fait, il m'étrangle vraiment cet enfoiré. Je me mets à lui tousser à moitié dessus, parce que l'air peine à s'infiltrer dans mes poumons. Putain, mais il va me buter ce dégénéré. Je finis par réagir, mon poing droit qui s'enfonce puissamment dans ses côtes pour lui faire mal, pour lui couper le souffle aussi, pour qu'il arrête de prendre le mien. Et ça marche, il lâche prise et s'écroule à moitié sur moi. Je me redresse, le repousse en arrière et j'en profite pour retirer mon t-shirt, sans même m'en rendre compte. C'est comme un putain de réflexe, comme si mon cerveau ne réalisait pas où je suis, et encore moins avec qui je suis. C'est moi qui viens l'écraser maintenant, mes lèvres qui glissent dans sa nuque, mes mains qui se posent sur ses bras comme pour l'immobiliser, l'envie de dominer qui revient à la charge, comme pour me rassurer. Ou quelque chose dans ce goût-là. Je remonte jusqu'à sa bouche, nos souffles qui se mélangent une seconde pendant que nos lèvres se cherchent pour se trouver à nouveau et repartir dans une chorégraphie sanglante. Dents contre dents, le sang de mon arcade sourcilière ouverte qui vient couler sur le visage de Seven. Bassin contre bassin, mouvements incontrôlables, l'envie plus forte que tout. Une partie de moi voudrait plus que tout au monde que les flics nous trouvent, là, maintenant, avant qu'il ne soit trop tard, avant qu'on aille encore plus loin et que ça change toute la donne. Jusqu'à présent la violence de nos rapports rendait le tout vivable. Mais là, j'suis pas sûr d'y survivre.
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Ven 12 Jan - 18:39

« Sale con, putain. » Il le sent tirer sur ses cheveux et c'est plus fort que lui, contre ses lèvres il ricane, dans son torse il enfonce ses ongles plus profondément. Et JJ qui revient l'embrasser, l'embraser, jeter un bidon d'essence dans le brasier. Pourtant il voudrait que ça s'arrête, il voudrait que sa peau cesse de brûler à son contact, que ses tripes arrêtent de se tordre chaque fois que des images lui reviennent en mémoire. Il voudrait ne garder que la rage et la haine, le dégoût pour l'empêcher de le toucher, pour le forcer à rester éloigné. Ça lui fait peur de voir qu'ils finissent toujours par céder, soit l'un soit l'autre, ou les deux à la fois. Il voudrait y mettre fin mais il en est incapable alors c'est sur JJ qu'il compte, c'est à lui qu'il laisse une porte de sortie. Sa main sur sa gorge et il espère que ça le ramènera à la réalité, que ça le forcera à s'énerver, à basculer vers la violence en oubliant toute trace d'envie ou de désir.

Un coup dans ses côtes et il pense qu'il a réussi, que son stratagème a marché, que JJ va rétablir l'ordre des choses et stopper ce cercle vicieux. « Conn.. ard.. » Le souffle coupé par l'impact, la voix étranglée, il se retrouve poussé en arrière, son dos qui heurte le sol brutalement. Il attend la suite, muscles tendus et dents serrées – il attend les coups. Il récolte des baisers, son cou pris d'assaut, ses bras prisonniers. « Putain mais qu'est-c'tu fous ? » Il sait très bien ce qu'il fout. Torses collés, bassins qui se frottent, bouches qui se font la guerre. C'est trop tard pour faire machine arrière.

Il s'agite pour libérer ses bras, ses mains venant glisser le long de ses flancs jusqu'à se caler entre leurs bassins. Il ne perd pas de temps, défait sa braguette et plonge une main dans son caleçon pour enrouler ses doigts autour de lui, pendant que l'autre va se poser sur ses fesses, appuyant pour le rapprocher de lui. Ses lèvres relâchent les siennes pour mieux partir à la découverte de son cou, son épaule, ses clavicules. Il mord il marque il veut lui faire mal, lui faire payer pour ce qui est en train d'se passer. Son poignet qui entame des mouvements de va-et-vient, sa raison aux abonnés absents. Il contrôle plus rien, s'autorise tout ce qu'il refoulait, tout ce qu'il voulait pas lui donner. Il est en train de marquer son arrêt de mort il le sait – tant qu'ils se fracassaient ça restait supportable, c'était la vengeance en étendard et des excuses à la pelle pour se justifier. Ce soir il n'y a rien pour se dédouaner, rien d'autre que les pulsions qu'ils auraient pas dû laisser éclater.
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Ven 12 Jan - 19:08

Putain mais qu'est-c'tu fous ? J'sais pas putain, je ne sais pas. J'en sais foutre rien et je voudrais hurler à l'aide, qu'on vienne me tirer de là, de ce mauvais pas, qu'on efface tout ça. Qu'on fasse comme si ça n'existait pas. Pourtant le contact de sa peau brûlante sous mes lèvres est bien réel lui. Je ne réponds rien, vaut mieux pas, j'ai comme la nausée au bord des lèvres, je crains de vomir plutôt que de parler. Et je préfère éviter. Alors je l'embrasse pour le faire taire, pour qu'il arrête de poser des questions à la con, qu'il arrête de semer le trouble dans ma tête, sur toute mon identité. Et ça me révolte de constater à quel point c'est libérateur de laisser nos lèvres se découvrir. Ça me fout hors de moi d'être tellement soulagé, parce que ça veut dire que la frustration était là, et l'envie aussi. Et je ne veux pas. J'veux pas, bordel. Pourtant je sens bien que tout mon corps explose à ce contact, ça fait des effusions partout, ça m'enlève comme un poids, mais ça en met un autre sur ma conscience. Et c'est lourd, et c'est douloureux. Comme un boulet accroché à ma cheville et qui serait trop lourd à tirer. Et ça ne fait qu'empirer. Je relâche ses bras quand il se débat et mes deux mains se posent d'un côté et de l'autre de son visage pour prendre appui sur le plancher. Quand ses mains à lui descendent plus bas je me contracte, vague de chaleur, muscles bandés, je serre les dents, appréhension et désir qui se ne font plus qu'un. Je le laisse faire, incapable de protester. Même si je voulais, je ne pourrais pas. Mon corps hurle plus fort que ma raison, j'suis sous tension et si j'arrête le massacre maintenant je vais exploser et ça va finir dans un bain de sang. Peut-être que ce serait mieux, une partie de moi en est convaincue. Mais personne ne l'écoute. J'échappe un souffle rauque de surprise et de bien-être quand je sens la main de Seven me saisir. Putain. Je me mords la lèvre inférieure, encore plus fort quand il laisse les siennes s'aventurer dans ma nuque, sur mes épaules, un peu partout. Ça fait plus de bien que je ne veux l'admettre et ça me désole. Mais tant pis, trop tard. J'veux plus, j'en veux encore. Les mouvements de sa main me font partir en combustion spontanée. Pourquoi j'ressens ça, pourquoi ça me fait ça quand c'est lui, quand c'est un mec. Pourquoi j'suis malade, pourquoi ça ne tourne pas rond chez moi ? Ma tête vient finalement se perdre dans sa nuque, le souffle entrecoupé, les râles qui s'échappent discrètement de ma bouche, mes dents qui viennent mordre son cou jusqu'au sang, et qui remontent jusqu'à son oreille, que je mords aussi, que j'embrasse aussi. Et ça dure comme ça encore un instant, jusqu'à ce que je perde patience. Je me redresse, à genoux et je m'avance un peu plus sur lui. Je finis par attraper ses cheveux et l'oblige à se redresser un peu, jusqu'à ce que sa bouche soit à la bonne hauteur et sans pudeur, sans douceur, je me glisse à l'intérieur. Les rôles qui s'inversent enfin, le cauchemar de la dernière fois qui prend une autre tournure. Chacun son tour, sale pédé. Mais le goût sucré de la vengeance repart aussi vite qu'il est venu, terrassé par le plaisir provoqué, un plaisir insoupçonné, putain. Ma tête qui part en arrière alors que j'échappe un nouveau râle, un peu tremblant. Mes doigts qui resserrent leur étreinte autour de ses cheveux, si ça continue je vais les lui arracher à force de tirer. Je finis par les relâcher et mes deux mains se collent à l'arrière de son crâne, pour l'empêcher de reculer, pour lui donner le rythme voulu, un truc rapide et putain, j'en peux plus. Le corps en sueur, à cause de la chaleur étouffante de notre cachette, à cause de lui, à cause de l'effet dégueulasse qu'il me fait. Putain, je voudrais cramer, partir en fumée. Je souffle bruyamment, il me fout à l'agonie et ça me donne envie de le saigner. Ou de l'embrasser encore, j'sais plus. Merde.
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Ven 12 Jan - 19:55

C'est pas comme les autres fois tout est décuplé – ils ont fini par céder, leurs bouches scellées. Ça change trop ça change tout, chaque contact est différent, chaque geste est multiplié par cent. C'est pas doux mais c'est loin de la violence meurtrière qu'ils ont l'habitude de s'offrir, ce soir c'est presque normal, presque comme ça pourrait l'être s'il touchait un inconnu. Mais c'est pas un inconnu, c'est JJ et ça le dégoûte encore plus, ça l'attise encore plus. L'impression d'être en feu à chaque fois que ses lèvres happent les siennes, à chaque morsure que ses dents laissent dans son cou. Il grogne de douleur, devine que JJ a rompu la peau et fait perler le sang, murmure un « Enfoiré » qui se perd entre les râles qui résonnent à son oreille. Sa main sur lui, entravé par le jean qu'il voudrait lui retirer, ses doigts qui cherchent déjà à tirer dessus. Pourtant JJ l'en empêche en se redressant, remontant sur lui sans qu'il ne cherche à s'échapper. Il laisse faire, comprend quand les phalanges viennent agripper ses cheveux, ouvre la bouche sans se faire prier. C'est la première fois qu'il ne lui résiste pas, qu'il ne le repousse pas. La première fois qu'il accepte ses propres envies, qu'il veut bien laisser libre court au désir qu'il a provoqué en lui.

Il l'entend soupirer il le sent tirer ses cheveux plus fort, il se laisse faire sans broncher, enroule ses doigts autour de ses cuisses pour se tenir en place. Il continue un moment et il pourrait aller jusqu'au bout mais il se l'interdit, il veut pas lui donner ce plaisir avant d'obtenir quelque chose lui aussi, il refuse de le laisser s'en sortir si facilement. Luttant contre la poigne de JJ il éloigne sa tête, ses mains venant pousser ses hanches pour le forcer à se reculer, le laisser respirer. Il le pousse encore pour le forcer à descendre de son perchoir brusquement, en profitant pour se redresser à son tour, se mettant à genoux, échine courbée parce qu'il est trop grand pour leur cachette. Il est en sueur il a le souffle court et le sang qui bat à ses tempes, les sens bloqués sur lui comme s'il avait été empoisonné. Il tâtonne un instant avant de l'attraper, l'attirer à lui pour mordre ses lèvres encore une fois. Ses phalanges qui glissent jusqu'au poignet de JJ et l'emprisonnent fermement, l'amènent jusqu'à son propre entrejambe sans lui demander son avis, frottant le tissu qui le tient prisonnier. « Touche-moi. » Ça sonne comme un ordre et s'il le relâche c'est seulement pour défaire son jean à son tour, sa tête qui vient se nicher dans le cou de JJ alors que ses crocs s'enfoncent dans sa chair. Il mord il malmène il laisse sa trace, il fait exprès de le marquer. Ça l'dégoûte de lui laisser quoi que ce soit, mais ça le fait jubiler d'imaginer la colère qu'il ressentira chaque fois qu'il verra la trace sur sa peau, chaque fois qu'il ragera en voulant qu'elle s'efface plus vite. S'il doit plonger il compte bien s'assurer qu'il aura une récompense à laquelle se raccrocher, aussi minime soit-elle.

Et finalement il veut pas attendre que JJ se plie à ses exigences, il veut se donner l'illusion du contrôle au moins quelques secondes. Il l'agrippe brutalement et le force à se coucher face contre terre, profitant de l'effet de surprise pour venir s'installer à cheval sur lui avant qu'il n'ait pu protester. Son bassin collé à ses fesses, ses mains qui tirent sur ses fringues pour le dénuder un peu plus alors qu'il baisse les siennes pour se frotter contre lui, peau contre peau. Une main collée contre son dos pour le tenir en place, l'autre qui s'agrippe à sa hanche un peu trop fort. Il a perdu toutes ses barrières, dans sa tête ça hurle encore encore encore.
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MessageSujet: Re: panic at the disco! (7J)   Lun 15 Jan - 13:43

Il ne résiste même pas et ça me perturbe encore plus. Parce que je réalise qu'on vient de franchir un cap et j'ai peur que ce soit un aller sans retour. J'ai peur de ce que ça peut signifier, sur moi, sur lui. J'veux pas être comme ça, comme lui. Comme Otto, comme tous les autres. Moi j'aime Eanna. Moi j'aime les filles. J'en suis sûr, ça a toujours été comme ça, y a jamais eu de doutes. Et ça me fout les boules qu'on puisse remettre tout ça en cause. Mais je n'arrive pas à y réfléchir plus longtemps, bien trop emporté par ce tourbillon de plaisir qui pars de mon bas-ventre et qui remonte jusque dans ma tête, dans chacune de mes cellules. Et c'est un frisson de frustration qui me traverse lorsque Seven se défait finalement de mon emprise, visiblement pas décidé à me donner ce dont j'ai besoin. Salaud. Il profite de ma faiblesse passagère pour se dégager de moi, me faire retomber en arrière, les fesses par terre. C'est lui qui repasse dessus et ça ressemble un peu à une danse sans fin. Qui domine l'autre ? J'veux croire que c'est moi, mais une petite voix me souffle qu'on est les deux grands perdants de cette lutte. Y aura pas de victoire, pas de héros. Juste deux minables incapables de gérer leurs pulsions animales. Incapable de faire taire un désir qui n'aurait jamais dû exister. Si Dieu existe, j'n'aime pas du tout son sens de l'humour. Il m'attrape le poignet et vient coller ma main sur son jean, m'ordonnant au passage de le toucher. Et ça me braque. Putain, j'aime pas les ordres. J'déteste ça. J'ai presque envie de me casser d'ici, par pur esprit de contradiction. Mes doigts qui refusent de bouger, mais je n'arrive pour autant pas à retirer ma main, je ne lutte même pas pour essayer. Déchirer entre deux envies, comme d'habitude. Et son souffle dans ma nuque me fait fermer les yeux, putain c'que c'est bon, putain c'que c'est dégueulasse. Ses dents qui me marquent et je rugis, je m'agite, ma main gauche qui se plante dans son omoplate, et je voudrais lui arracher la peau. Jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de lui. Il retire son jean mais j'hésite toujours, c'est plus facile quand c'est moi qui décide, qui dirige. Là j'me sens encore plus humilié. Mais ça finit par être plus fort que moi, plus fort que tout. A peine je me décide à aventurer ma main dans son caleçon qu'il s'énerve. En quelques secondes, je me retrouve bloqué face contre terre. Je me braque, me crispe. Y a le plaisir furieux de sentir sa peau contre la mienne, l'envie d'une union encore plus intime et plus violente. Mais y a trop de souvenirs qui remontent. La douleur et l'humiliation. Les promesses de vengeances, les envies de meurtres. J'peux pas. Non, j'peux pas le laisser faire ça, pas encore une fois. Y a la panique qui me gagne, j'veux pas que ça recommence. Ça fait trop mal, à l'orgueil aussi ça fait mal. — Non... Non putain ! Je m'excite à mon tour, me redresse brusquement, me cogne la tête contre la structure de la platine mais je m'en fiche. Faut que je me casse d'ici. — Barre toi putain d'merde ! Je me retourne, mes doigts qui s'écrasent sur son visage pour le repousser en arrière - j'suis pas contre l'idée de lui crever un œil au passage. Je me rhabille à la tête, renfile mon t-shirt, encore brûlant de plaisir, tremblant de frustration. — T'es vraiment un putain d'pédé. Et je décide de troquer cet enfer contre le risque de me faire arrêter. Ce sera toujours moins pire. Sans un dernier regard, pas même un dernier coup d'poing, je sors de notre cachette et je pars en courant, me faufilant dans la foule en espérant ainsi échapper aux menottes. Et je deviens dingue, parce que je sens encore ses mains sur moi, ses lèvres sur les miennes et j'ai l'impression que cette sensation ne partira jamais. Putain, Eanna t'es où quand j'ai besoin de toi ?
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panic at the disco! (7J)

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