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 ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)

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JJ O'Reilly

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MessageSujet: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Sam 6 Jan - 8:16

La décision a été prise, au moment où je suis sorti de l'hôtel après ma nuit avec Otto. Y avait cette envie en moi, dévorante, de me venger. Contre le monde entier. L'envie de faire mal, de blesser tout le monde, pour oublier ma propre douleur, pour reprendre le contrôle. Me faire croire que tout va bien, que ce sont les autres qui morflent, pas moi. J'aurais pu le faire payer à n'importe qui, même à un inconnu. Ça aurait été facile. Mais non, après ce qui c'était passé, après ce que j'avais fait, ma vengeance devait être ciblée. Comme pour contrer le mauvais sort. Démolir la personne qui m'avait menée jusque-là, parce qu'elle avait insinuée en moi trop de doutes, réveillée trop de questions. Putain de Seven de merde. Et puisque mes coups ne lui faisaient rien, puisque le tuer ne changerait rien, j'allais abattre ma meilleure carte. Celle que je gardais dans ma manche depuis des mois, attendant le bon moment pour la sortir et gagner la partie. Le bon moment était arrivé. Il était enfin là et ça m'excitait tout particulièrement. J'avais donné rendez-vous à Anca ici, près de ce café, lui faisant croire que j'avais envie de boire un truc avec elle. Et pas une seule seconde je ne pensais à ce qu'elle allait vivre et ressentir dans quelques instants. Quand Seven débarquerait et qu'elle découvrira tout. Mon esprit avait comme rayé cette donnée de l'équation. Avant qu'elle n'arrive, je prends le temps de photographie le mur à côté de moi, prenant soin de faire apparaitre sur la photo le nom de la rue dans le coin en haut à gauche, comme si c'était involontaire. Puisque tout le monde croit que je suis stupide, autant m'en servir. Puis, j'envoie la photo à Seven avec pour légende : deuxième fournée d'affiches. Une dizaine de smileys clin d’œil en plus et j'envoie le message, hilare. J'imagine sa tronche en lisant ça. Mais j'ai surtout hâte de voir la tête qu'il fera quand il arrivera ici et qu'il verra un tout autre spectacle. Un spectacle pour le moins inattendu. J'suis comme ça moi, un garçon plein de surprises. Mais je sors rapidement de mes pensées alors que je vois Anca qui arrive de loin. Je lui fais signe, grand sourire sur les lèvres, je rentre aussitôt dans mon rôle. Bye JJ, bonjour Jemmy. Depuis le temps, je n'ai même plus besoin de faire d'efforts, ça vient presque spontanément. Je la détaille pendant qu'elle s'approche et, c'est vrai qu'elle est jolie Anca. C'est vrai que j'ai eu de la chance - elle, beaucoup moins. Elle aurait pu être obèse et pleine de boutons, du genre passion burger à l'oignon. Je suis pas certain que dans un cas pareil j'aurais eu la même idée. Finalement, peut-être que si elle avait été moche, elle aurait eu plus de chance. Tant pis, la vie n'peut pas toujours sourire qu'aux-mêmes, qu'aux jolies filles. Ce serait pas juste pour les autres. Quand elle arrive à ma hauteur, je jette la clope que j'étais en train de fumer et je l'attrape pour venir l'embrasser. J'ai presque envie de lui dire de profiter, parce que dans dix minutes, ce sera probablement terminé. Définitivement. Je la relâche, ma bouche qui se glisse à son oreille et ma main droite qui attrape son poignet. — Changement d'plans. Sourire malicieux et regard qui pétille, comme un gosse qui s'apprête à faire une connerie. Désolé Anca, mais le moment où ton frère nous verra doit être grandiose. Alors je l'entraine dans la petite rue adjacente et une fois assez éloignés de l'axe principal, je viens la coller contre une porte dans le renfoncement d'un mur. On nous voit à peine, mais on me voit quand même. Je sais que Seven va chercher, fouiller, qu'il verra les formes mouvantes de loin et qu'il s'approchera. Il sera énervé, mais ce ne sera rien encore comparé à ce qu'il découvrira après. J'attrape le deuxième poignet d'Anca et je soulève les deux, venant les bloquer contre le bois de la porte condamnée, au niveau de sa tête. Mes lèvres qui reviennent chercher les siennes quelques secondes, avant de descendre dans sa nuque. — J'ai l'impression que j't'avais pas vue depuis une éternité. Que je murmure entre chacun de mes baisers. — Tu m'as manquée. Et le pire, c'est que c'est quand même un peu vrai. Peut-être parce que je n'ai plus Eanna, plus personne. Qu'elle est la seule qui est restée près de moi ces dernières semaines, qui ne m'a pas laissé tomber, qui a contré un peu la solitude qui tentait de me terrasser. — J'ai envie d'toi. Que j'ajoute, relâchant ses poignets pour laisser mes deux mains se glisser sous son pull et partir à la recherche de sa poitrine, impatient, pressé. Y a pas de temps à perdre. — C'est excitant de faire ça ici, non ? Que j'ajoute, pour essayer de la convaincre. Elle est pudique Anca, elle est discrète et du genre prudente. Pas du genre à se faire prendre salement dans une ruelle. Ça, c'est le truc d'Eanna. Mais j'suis sûr qu'en insistant un peu, qu'en me faisant oppressant, quitte à m'énerver s'il le faut, à la faire culpabiliser, elle finira par céder. Elle finit toujours par céder. Je me colle contre elle et mes lèvres dans sa nuque s'appliquent autant que possible pour l'exciter elle aussi. Pour lui donner envie, pour la faire céder plus facilement, plus rapidement. Résiste pas Anca, de toute façon, ça se finira mal. Que tu le veuilles ou non.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Sam 6 Jan - 22:21

Il y a des jours où c’est moins pire. Comme un changement subtil dans l’air, du matin jusqu’au soir, un sourire léger sur le visage et l’impression que le monde est plus lumineux. C’est une sensation agréable. Trop rare ces derniers temps alors elle en profite. Elle profite de la joie qui résonne comme un carillon, des sourires qu’elle distribue à sa mère, son frère, à sa sœur. Je vous aime. Un baiser sur la joue mal rasée de son père parce qu’elle a envie, parce qu’il mérite aussi, parce qu’elle a l’impression dans ces jours là qu’elle est invincible. Un peu comme avant, quand elle avait 15 ans, le vent dans les mollets à l’arrière du vélo quand il roulait à fond dans les descentes. Le cri de joie, la liberté. Ouais. Liberté. Elle ressent ça étrangement.
Tant mieux pas vrai ?
Ptêtre que c’est la nouvelle année, l’impression que tout est possible, foutue optimiste qui persiste à croire que l’année suivante sera la sienne. Allez cette fois ci c’est la bonne. Promis juré, elle réussira. Pour une fois. Voler vers le haut plutôt que chuter vers le bas.
Alors oui, c’est l’esprit heureux qu’elle se prépare, toujours un rituel quand elle va voir Jemmy, ptêtre qu’un jour elle se lassera de faire attention, quand elle sera convaincue qu’il a raison lorsqu’il lui dit qu’elle a pas besoin de tout ça. Mais pour le moment, elle profite, s’amuse, les lèvres bien rouges, les cheveux qui tombent sagement sur ses épaules, un joli pull et des talons. Tu sors ? c’est plus vraiment un secret dans la maison. Y a juste lui qui reste secret, encore un peu, avant qu’elle accepte de faire tomber le rideau, de le présenter au moins à Rez ou peut être à Ioan. Non pas Ioan. Peut être que si, qui sait. Il comprendrait. Sa mère aussi. Son père c’est une autre histoire. Mais il a finit par comprendre qu’à moins de l’enfermer à double tour dans sa chambre, il ne pouvait plus la contrôler comme avant. Non. Plus vraiment.
Le portable entre les mains elle envoie un sms pour le prévenir qu’elle sera bientôt là avant de sortir comme une flèche de la maison, la musique à fond dans les oreilles, un truc joyeux pour changer, le sourire qui est trop grand, trop fort, trop brillant. Elle respire la vie.
C’est pas trop loin le point de rendez vous, un café comme un autre, pour se voir un peu, se voler un moment de rire, de sourire. Elle le voit au bout de la rue déjà, qui lui fait des grands signes et elle répond, l’impression d’être une idiote mais c’est pas grave. En quelques sautillements Anca se tient devant lui, la tête levée pour le dévisager, se laisse faire quand il l’attrape et glisse un bras dans son dos pour le serrer un peu contre elle, ferme les yeux quand il l’embrasse. Elle a le cœur qui bat fort Anca. Comme si c’était encore la première fois. Pourtant ça commence à faire longtemps maintenant. C’est plus qu’une amourette, ptêtre que c’est vraiment là.  Alors elle proteste pas quand il lui attrape le poignet, elle proteste pas quand il lui explique que c’est plus un café qu’est prévu. Changement d'plans. « Bonjour à toi aussi » qu’elle répond en rigolant quand il la tire vers une ruelle, le bruit de ses talons qui claquent sur le sol. Mais y a le rire qui meurt bien vite dans sa gorge, quand elle se retrouve contre la porte et qu’il est près, si près. Elle cherche à reprendre son souffle, le sourire toujours hésitant, elle le laisse remonter ses poignets , le cœur qui accélère, encore, encore.  C’est toujours pareil avec lui, ptêtre que c’est comme ça avec tous les gars, elle en sait rien, c’est pas comme si elle en avait fréquenté des dizaines. Mais c’est toujours pareil avec Jemmy. Le souffle plus erratique quand il la touche comme ça, même un effleurement. C’est douloureux. Il finit par l’embrasser de nouveau, Anca qui bouge un instant ses main, comme par reflexe, l’envie de passer ses bras autour de son cou, remonter le long de sa nuque, l’attirer un peu plus contre elle. Mais elle joue le jeu. Comme toujours. Ou presque. Pour le moment. J'ai l'impression que j't'avais pas vue depuis une éternité. un rire qui lui échappe quand il vient embrasser sa nuque, elle répond entre deux respirations « c’est les fêtes, on a l’impression que ça dure toujours trop longtemps »  des siècles quand c’est seulement quelques jours, noël, le nouvel an, le temps qui disparait dans un vortex sans qu’on sache vraiment comment. Tu m'as manquée.C’est les mots plus que les gestes, la chaleur dans son cœur, l’impression qu’elle pourrait imploser la maintenant, parce qu’elle est heureuse. Vraiment heureuse. « Toi aussi. Beaucoup. »  et c’est vrai qu’elle a pensé à lui Anca, quand elle cherchait des cadeaux pour tout le monde, y avait Jemmy aussi dans sa liste, Jemmy partout, l’envie qu’il soit avec elle au prochain réveillon. Définitivement, ça sera lui qu’elle embrassera le gui. Pas Jimmy. Jimmy, Jemmy. Ca percute dans sa tête pendant un moment, elle rigolerait presque de la coïncidence. Ptêtre qu’un jour elle en parlera. Mais pas maintenant. Non. J'ai envie d'toi. Le rire nerveux qui lui échappe quand il la libère et qu’elle sent ses doigts se glisser sous son pull. « Maintenant ? » la voix qui monte un peu plus dans les aigues que prévu. C’est toujours un long débat avec lui. Non pas ici. Non pas comme ça. Non. Non. Non. Puis ça finit toujours par oui. Parce qu’elle arrive jamais. Jamais vraiment. Parce qu’il est trop doué à ça Jemmy, à lui arracher le oui quand dans sa tête ça hurle non. C'est excitant de faire ça ici, non ? « Heu » non pas vraiment, pas dans la rue comme ça, là, en plein jour. « On va nous voir » la main qui vient se poser contre son torse pour essayer de prendre du recul un peu, mélange de sensations, entre l’envie qu’il continue parce que ça fait un moment et qu’à chacun de ses baisers elle meurt un peu plus. Puis y a l’autre côté, le côté plus moral, parce que c’est pas bien de faire ça comme ça, parce que c’est dégradant aussi. « Jemmy attend j’pense pas que ça soit une bonne idée comme ça » qu’elle finit par murmurer alors qu’elle se raccroche un peu plus à lui, balancée entre les baisers qu’elle a envie de lui donner, et le besoin de se trouver un endroit moins exposé pour continuer.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Lun 15 Jan - 15:53

Bonjour à toi aussi. Elle rit, avec l'innocence d'une personne qui ne sait pas encore que tout va s'effondrer. L'insouciance avant l'explosion qui viendra miner son cœur. Je pourrais être désolé. Sûrement que je devrais l'être même. Au fond, elle n'a rien demandée Anca. Elle est juste née dans la mauvaise famille, elle est juste trop fragile. Mais moi, ça m'arrange. Et je suis bien trop en colère contre Seven pour faire des états d'âmes. J'ai encore les marques des dents de son abrutis de frère dans la nuque. J'ai encore le goût de ses lèvres sur les miennes ; putain c'est à vomir. Et même celles d'Anca ne suffisent pas à faire partir tout ça. Putain d'Popescu à la noix. Je comprends que leurs parents partent en couilles quand on voit les gosses qu'ils se coltinent. Surtout Seven. Je ne perds pas de temps, trop pressé, trop impatient. Je veux effacer toutes traces de son frangin, je veux que ses mains, ses caresses, remplacent celles de l'autre. Putain, aime-moi Anca. Aime-moi tellement fort qu'il ne restera plus de place pour le reste. Je la heurte contre une porte et kidnappe ses poignets, je la sens se tendre, le visage qui se décompose et le rire qui meurt entre les murs sales. Mais je m'en fous. Je ne pense qu'à moi, mes besoins. Et j'ai besoin d'elle, de son corps, de son odeur. J'ai besoin de m'enivrer une dernière fois de tout ce qu'elle me donne. Y a plus qu'elle au milieu de charnier. Elle, encore debout, à me tendre la main, à croire en moi. Et j'en veux encore plus à Seven de me forcer à bousiller tout ça. La dernière chose qui tenait encore à peu près la route dans ma vie en ce moment. La dernière chose à laquelle je pouvais encore me raccrocher pour ne pas sombrer. Il va me rester quoi ensuite, hein ? J'espère que la fureur de Seven quand il découvrira tout suffira à me garder à vie. A me faire rire, à me faire dire que même si tout s'effrite ce n'est pas si grave ; j'ai eu ma plus belle revanche. Je l'espère vraiment. — C’est les fêtes, on a l’impression que ça dure toujours trop longtemps. Je me braque et m'oblige à me taire. C'est un sujet sensible. Ça l'a toujours été, depuis que j'ai été abandonné. Mais depuis que j'avais trouvé les kids, ça allait mieux. Je pouvais encaisser, parce que c'était eux ma famille désormais. Mais plus maintenant, plus aujourd'hui. Noël passé tout seul, à errer misérablement, à penser à Jedediah qui se serait probablement assuré que je ne sois pas tout seul. Mais y a qui pour se soucier encore de moi aujourd'hui ? Y a plus personne. Tous des traitres. On donne tout aux gens et c'est comme ça qu'ils nous remercient. C'est dégueulasse. Je l'embrasse de plus belle, mes lèvres qui deviennent avides de sa peau, qui en veulent encore plus, toujours plus. Donne-moi tout Anca, sinon j'vais crever. — Toi aussi. Beaucoup. Mais beaucoup ce n'est pas assez. Je voudrais qu'elle me dise qu'elle n'arrivait plus à respirer loin de moi, je voudrais qu'elle se mette à pleurer, qu'elle me dise qu'elle avait faillit y rester tellement je lui avais manqué. Je voudrais qu'elle m'aime démesurément, qu'elle arrête d'être aussi sage, aussi pondérée. Je voudrais qu'elle hurle, qu'elle m'embrasse comme une folle, qu'elle m'interdise de la laisser tomber. Mais rien ne vient. Rien de plus qu'un simple beaucoup. Et ça me heurte. Comme une saveur âpre dans la bouche. Je fronce les sourcils, deviens de plus en plus entreprenant. Oppressant. Je lui dis le fond de ma pensée, elle rit mais je sens la tension derrière. Elle est gênée, je l'aurais parié. — Maintenant ? Mes mains qui remontent déjà le long de son dos et qui viennent dégrafer son soutien-gorge sans la moindre hésitation. — Oui. Ici, maintenant, tout d'suite. Y a pas d'endroits pour avoir envie d'toi Anca. Et ce n'est pas faux pour une fois. Je voudrais pouvoir lui dire de savourer cette vérité, y en a pas eu beaucoup depuis qu'on se connait. Même notre rencontre n'était qu'une vaste fumisterie. Est-ce que je lui dirais un jour ? Peut-être. On verra, j'suis pas encore sûr. — Heu, on va nous voir. Je soupire, excédé, entre deux baisers. Mes mains remontent jusqu'à sa poitrine mais je me fais interrompre dans ma course alors qu'elle me repousse tranquillement en arrière. Je me redresse et la toise, contrarié. — Mais non, personne ne va nous voir, arrête ta parano. A part ton frère, mais c'est fait exprès Anca, il n'y échappera pas. Et toi non plus, dommage. Mais elle campe sur ses positions, et le malaise qui émane d'elle est palpable, ça vient vibrer jusque contre mes os. Mais ça me laisse totalement indifférent. — Jemmy attend j’pense pas que ça soit une bonne idée comme ça. Avec elle, ce n'est jamais une bonne idée de toute façon. Alors je décide de l'ignorer. Je reviens à la charge, mes mains qui se collent à sa poitrine et mes lèvres qui reviennent capturer les siennes. Je commence par l'embrasser doucement, puis j'augmente l'intensité progressivement, ma langue qui vient finalement se mêler à la sienne, comme la touche finale. Puis, je recule légèrement la tête, tout doucement, pour prolonger le contact autant que possible. Mon front qui se pose sur le sien, mes mains qui restent tendres pour l'instant ; pour la convaincre. — Anca, vis un peu. On s'en fout, on est jeunes, on s'aime. Y a pas d'endroits mieux qu'un autre pour faire ça. T'es stressée maintenant mais tu verras que ce soir, quand on en reparlera, ça te fera rire. Tu te diras qu'on a été fous et imprudents et t'oubliera jamais c'moment. Mes mains quittent sa poitrine et sans attendre, j'attrape ses cuisses et la soulève, la force à enrouler ses jambes autour de moi avant de venir placer mes mains sous ses fesses pour la maintenir fermement - pour en profiter un peu au passage. — J'veux pas d'une histoire banale ou y a rien à raconter Anca. Alors fais-moi confiance, ok ? Je dépose un baiser dans son décolleté, joueur, provocateur. — J't'aime. Avec pour seul espoir qu'elle me le dise aussi en retour. J'ai besoin de l'entendre encore une fois, une dernière fois. Avant que tout parte en fumée.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Dim 21 Jan - 13:11

Elle se perd Anca, entre le regarde Jemmy, ses mains, ses baisers et puis l’impression que c’est juste pas bien. Parce qu’il y a quelque chose dans son regard qu’elle a apprit à reconnaitre depuis le temps, comme une ombre qui passe qui lui fait comprendre qu’elle n’a pas répondu comme il fallait. Juste un changement de lumière qui lui retourne l’estomac et qui lui donne envie de le prendre un peu plus dans ses bras pour lui demander pardon, même si elle ne sait pas vraiment ce qu’elle a fait de mal dans tout ce merdier là. Puis c’est passé, en un claquement de doigts, quand y a les mains de Jemmy dans son dos, elle le sent qui détache son soutien-gorge et elle sait qu’il n’y aura pas de retour en arrière. Oui. Ici, maintenant, tout d'suite. Y a pas d'endroits pour avoir envie d'toi Anca. Les mots qui rentrent en conflits avec les gestes, elle sait plus Anca, si elle doit dire non ou juste supplier oui. Il a cet effet-là Jemmy, comme à chaque fois, à la tirer hors de sa bulle, de sa cage qui la protège du reste du monde. La main qui se resserre un peu plus sur son torse, elle essaye de chercher un peu d’air, respirer, prendre une pause pour peser le pour et le contre, parce qu’elle ne fait jamais rien de façon impulsive. Mais non, personne ne va nous voir, arrête ta parano. Vraiment ? Pourtant elle les entend les gens, dans l’artère principale, un peu plus loin là-bas. « Je suis pas parano » qu’elle marmonne tout bas, elle comprend très bien la situation, elle comprend très bien aussi l’envie qui grimpe, mélangé au malaise, ça fait un cocktail inconnu dans sa poitrine et elle ne sait pas si elle aime ça ou si elle déteste ça. Surement un peu des deux, comme à chaque fois. Foutue indécision qui lui colle aux pattes depuis trop longtemps.
Elle essaye encore un peu, juste un peu de le repousser, de résister, mais c’est fasse à un mur qu’elle se heurte, le regard lassé de Jemmy et l’impression que si elle ne dit pas oui, il sera déçu. Et que s’il est déçu, peut être qu’il commencera à l’oublier, à vouloir la laisser. Et ça elle refuse Anca. Non. Tout mais pas ça. Les doigts qui serrent un peu plus le tissu de son haut, l’envie de pleurer parce qu’elle voudrait le supplier de ne jamais la laisser, et l’espace d’un instant elle panique. Un peu. Beaucoup. Puis y a Jemmy qui revient contre elle, ses lèvres, ses mains, et elle se raccroche à ça comme elle peut, ferme les yeux et chasse la peur au loin. Il l’embrasse et elle fond. Il l’embrasse et elle meurt un peu plus. Parce que ça fait trop mal. Elle avait oublié à quel point c’était douloureux d’aimer. D’aimer autant, aussi fort. Elle ferme les yeux et elle se laisse faire, prolonge le baiser un instant avant de le laisser s’écarter un peu, calmer la tempête un instant. Anca, vis un peu. On s'en fout, on est jeunes, on s'aime. Y a pas d'endroits mieux qu'un autre pour faire ça. T'es stressée maintenant mais tu verras que ce soir, quand on en reparlera, ça te fera rire. Tu te diras qu'on a été fous et imprudents et t'oubliera jamais c'moment. La moue chassée par le sourire, timide puis plus brillant quand hoche la tête doucement. Parce qu’il a raison au fond non ? Parce que c’est ça aussi vivre, se laisser porter, accepter de passer la porte de cette putain de cage de sécurité. « Peut-être » Et le reste de sa phrase coupé quand il vient la soulever, les jambes qui s’enroulent autour de lui comme par reflexe et ses mains qu’elle vient placer derrière sa nuque. Elle le dévisage, profite de tout ce qu’elle peut voler, de toute façon il a déjà gagné. Il avait gagné la première fois quand il l’avait embarqué dans sa voiture, tous les deux la gueule cassée par le destin qu’avait bien voulu les accrocher. J'veux pas d'une histoire banale ou y a rien à raconter Anca. Alors fais-moi confiance, ok ? « Ok » [/color] qu’elle murmure tout bas, malgré le reste d’appréhension qui campe dans un coin de son crâne, elle a les doigts qui s’enfoncent un peu plus dans sa peau, comme pour s’assurer qu’il est bien là, besoin de contact, de chaleur, chasser le foutu spleen qui lui murmure à l’oreille que de toute façon il finira un jour par l’abandonner. comme tout le monde. J't'aime. Et le rire qui la traverse. Je t’aime. Elle pourrait en pleurer, comme à chaque fois qu’il le lui dit, ça comble un vide, un manque. Ca rallume le feu qu’elle pensait éteint. « Je t’aime » qu’elle répond, les yeux dans les yeux. « Putain Jemmy je t’aime » une main qui vient se poser sur sa joue alors qu’elle se rapproche et dépose un baiser sur ses lèvres. « Je t’aime tellement que ça fait mal » et tant pis s’il la prend pour une folle. Il a déjà accepté trop de choses venant d’elle. Il peut accepter ça aussi non. « J’veux pas non plus d’une histoire banale » elle descend doucement, ses lèvres qui tracent un chemin sur sa joue avant de se perdre dans son cou, qu’il comprenne qu’elle en crève d’envie elle aussi, que y a pas d’endroit pour avoir envie de lui comme ça. « Je te fais confiance » comme à chaque fois. Elle ferme les yeux et se laisse tomber, parce qu’elle sait qu’il sera en bas pour la rattraper. Et ça c’est un sentiment qu’elle ne veut plus jamais oublier.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Sam 10 Fév - 11:27

Je suis pas parano. Je ne dis rien et m'efforce de ne surtout pas réagir à sa phrase, ou je sens que je vais m'énerver. Elle a le don parfois d'effriter ma patience. Mais faut que je prenne sur moi, une dernière fois. Le but c'est que Seven arrive et me voit en train de choper sa sœur, pas de la cogner. Ça n'aurait pas la même saveur, ce ne serait pas aussi jubilatoire. Mais elle ne me facilite pas la tâche. Alors je me concentre, j'insiste sur les baisers et les mains tendres, j'use de tous les stratagèmes possibles dont je suis capable. Elle n'est pas difficile à manipuler Anca, il suffit juste de trouver le bon angle d'attaque. Et avec elle, j'ai trouvé. Je gagne à chaque fois. Il suffit de jouer les amoureux transit ivre de folies, des folies que je ne voudrais soit disant commettre qu'avec elle. Lui donner l'impression d'être spéciale et en même temps, qu'elle pourrait perdre tout ça d'un seul coup si elle ne cédait pas. Un mélange de tendresse et de peur. Cocktail explosif et succès garantis. Et encore une fois, je gagne. Elle finit par sourire, par céder. — Peut-être. Et ça me suffit, je n'ai pas besoin de plus, c'est le feu vert dont j'avais besoin. Je sais qu'elle ne fera plus marche arrière maintenant, que je peux tout exiger d'elle. Que je peux aller aussi loin que j'en ai envie. Elle est toute à ma merci et je retrouve avec plaisir cette sensation grisante que ça me procure. Le sang qui pulse, tout mon corps qui se réchauffe et s'excite, ivre de pouvoir. Et comme à chaque fois, ça réveille des pulsions violentes que je dois faire taire devant elle. Pourtant je voudrais attraper ses bras et les serrer fort, je voudrais que mes baisers se transforment en morsures, je voudrais la plaquer violemment contre la paroi derrière elle et venir m'écraser lourdement contre son corps. L'étouffer. Mais je ne peux rien faire, parce que j'ai bien compris qu'elle n'aimait pas ça. Qu'elle ne s'épanouissait pas dans la violence, dans l'amour qui fait mal et qui laisse des traces. Pourtant elle va en avoir des bleus. Des bleus au cœur quand la vérité va éclater. Et c'est pour bientôt. Ce n'est plus qu'une question de minutes maintenant. Et j'ai hâte. Pour enfin pouvoir laisser exploser tout ce que je contiens. Mes poings qui vont s'abattre sur Seven et réciproquement. Les poings, rien que les poings, rien d'autre. Rien de gênant. Juste la violence à l'état brute, comme au début. Comme ça aurait toujours dû être.

Je l'attrape et la soulève, elle ne se fait pas prier, ses jambes qui s'enroulent autour de moi et ses mains qui agrippent ma nuque. Je continue mon petit jeu, lui met un peu la pression. Et elle approuve sans hésiter, sans réfléchir. Sentiment de puissance qui ne fait que grandir, mon rythme cardiaque qui s'accélère, mon souffle qui devient irrégulier. Y a mon je t'aime qui sort et qui sonne creux, mais elle vient combler le manque d'écho et c'est tout ce dont j'avais besoin. Une dernière fois, une toute dernière. Comme une grande inspiration avant de plonger dans les profondeurs. — Je t’aime. Putain Jemmy je t’aime. Sa main sur ma joue et ses lèvres qui retrouvent les miennes un bref instant. C'est comme une bouffée d'oxygène, comme une pause dans ma tourmente. Et y a comme un truc qui se fissure dans ma poitrine. Ça fait tellement de bien d'être aimé comme ça, démesurément. De sentir que la personne est totalement éprise. Et je vais perdre cette sensation, je vais perdre tout ça, ça me déchire et ça me frustre. Je viens rapidement enfouir ma tête dans sa nuque pour lui cacher mon instant de faiblesse. Ce besoin viscéral qui m'anime d'être aimé pour combler le vide, la peur et le manque. Pour atténuer la douleur. Je la serre contre moi, encore plus fort, comme si on allait pouvoir fusionner. Comme si j'allais pouvoir l'aspirer et la garder au creux de moi, définitivement, pour remplir tout l'espace glacé sous ma peau. — Je t’aime tellement que ça fait mal. Et c'est tout ce que je veux. La voir m'aimer si fort qu'elle finirait par se consumer sur place, partir en fumée et terminer en cendres à mes pieds. Alors je savoure, une dernière fois. Une toute dernière. Mes lèvres qui recouvre sa peau avec une certaine fureur, mes doigts qui se plantent un peu trop fort dans sa peau, l'envie de lui faire mal qui est de plus en plus difficile à contenir. Les lèvres d'Anca qui viennent à nouveau à la rencontre de ma joue, puis de mon cou et ça m'électrise. Je voudrais pouvoir enregistrer l'instant et le rejouer à chaque fois que j'en aurais besoin. Encore et encore, pour faire taire le chaos dans ma tête. Et lorsqu'elle me souffle qu'elle me fait confiance, je ne perds plus de temps. Seven va arriver et je veux rendre l'instant le plus compromettant possible. Pour elle, pour lui. Je veux que ma jubilation soit proche de l'extase. Je me colle à elle et la bloque fermement contre la paroi afin de pouvoir la maintenir en place alors que mes mains ne la retiennent plus. Déjà elles s'aventurent sous son t-shirt et viennent défaire son soutien-gorge que je lui retire ensuite à la hâte, le glissant dans une de mes poches de jean, le laissant dépasser pour être nettement visiblement. Et puis je soulève son pull, pour dévoiler sa poitrine, ma bouche qui se précipite dessus, impatiente, quémandeuse. Et une partie de moi regrette de savoir que je n'irais pas au bout. Parce que la frustration va être grande et que j'ai toujours eu un mal fou à supporter ça. Mais je me réconforte avec l'idée de voir Seven débarquer et de nous retrouver dans cette position, la poitrine de sa sœur exposée sous ses yeux avec mes lèvres dessus.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Dim 11 Fév - 17:43

Deuxième fournée d'affiches et avec ça y a un tas de smileys à la con, et la photo d'un mur qui servira sûrement de support. Mais sur le mur on voit le nom de la rue et il se dit que JJ doit être sacrément stupide ou peut-être suicidaire, il sait pas trop mais à ce stade il s'en fout. Les affiches. Les putains d'affiches qui lui ont pourri la vie pendant des mois, il le laissera pas recommencer. Il réfléchit même pas, sort de chez lui en trombe, entre le nom de la rue sur son portable pour se diriger – il a d'la chance, c'est dans le quartier.

Ses pas sont aussi vifs qu'enragés, la fureur qui le dirige et qui flambe un peu plus à chaque mètre parcouru, les souvenirs de sa dernière rencontre avec JJ qui tournent en boucle dans sa tête. Ça l'rend dingue et il serre les dents jusqu'à ce que ça en devienne douloureux, l'esprit focalisé sur une seule chose : avoir sa peau, une bonne fois pour toutes.

Quand il arrive au coin de la rue, il s'attend à trouver un JJ hilare, des affiches sous le bras et son habituel air con plaqué sur sa sale gueule. Y a rien de tout ça. Y a JJ, oui, il le reconnaît sans mal. JJ qui tient une fille contre le mur, la tête entre ses seins, soutien-gorge qui dépasse de sa poche. Et sur le coup il comprend pas, il se demande pourquoi cet imbécile lui envoie ça si c'est pour pas mettre la menace à exécution au final – ça lui ressemble pas, JJ n'a aucun honneur mais quand il s'agit de faire du mal il va au bout des choses. Alors il regarde la fille, et une seconde lui suffit à reconnaître ses traits. C'est Anca.

Anca, entre les bras de JJ.

Anca plaquée contre un putain de mur, à s'abandonner à lui, à moitié dénudée et putain il aurait aimé ne jamais voir ça. L'image s'imprime derrière ses rétines, le fige sur place, lui glace le sang. Il reste planté là quelques secondes, silencieux, à observer la scène sans vraiment la voir, à sentir une vague de fureur sans nom l'envahir. Ses poings qui se serrent son souffle qui se saccade son cœur qui cesse de battre – il explose. « LÂCHE-LA. » Et il se rue sur eux sans attendre, les sépare avec violence, ses bras qui passent entre leurs corps pour les détacher brutalement. Il les pousse si fort qu'il voit JJ trébucher et s'effondrer, la carcasse d'Anca qui claque contre le mur avant de s'écrouler à son tour. Il la fusille du regard, réprime une furieuse envie de la gifler. « RHABILLE-TOI PUTAIN ! » Et comment elle a pu finir là, entre les doigts de JJ, comment elle a pu laisser un type comme ça l'approcher, la toucher ? Il a du mal à tout assimiler, le cerveau surchargé par sa colère, incapable de comprendre ce qui est en train d'se passer. La seule chose qu'il saisit c'est que JJ a posé ses mains et ses lèvres sur elle, JJ l'a encrassée et il peut pas l'accepter. C'est le pire de tous il a pas l'droit de la toucher elle, pas sa sœur putain pas Anca – il peut pas accepter l'idée que JJ l'a souillée elle comme il l'a souillé lui.

Il se désintéresse d'Anca pour fondre sur lui, le maintenant au sol, s'installant à califourchon sur sa carcasse alors que ses poings se mettent à pleuvoir sans préavis. Il n'entend rien d'autre que le sang qui bat à ses tempes, le souffle court et les veines bouillonnantes de rage. « T'AURAIS JAMAIS DÛ LA TOUCHER SALE FILS DE PUTE. » Il frappe encore et encore et encore, ne cherche ni à réfléchir ni à savoir ce qui s'est passé – il s'en fout. C'est la haine qui prend le contrôle, la violence qui explose et obscurcit toute trace de raison en lui. Les traits déformés par la rage, les entrailles tordues par le dégoût. Ses mains qui empoignent le col de JJ, le redressent de quelques centimètres alors qu'il plante ses yeux dans les siens. « Tu l'as fait exprès hein ? » C'est évident, il a sûrement jugé que se taper la sœur de son pire ennemi ferait une bonne vengeance. Il a visé en plein dans l'mille. « J'vais t'le faire regretter. » Et son poing qui s'abat encore une fois.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Dim 18 Fév - 22:31

Y a tout qui valse dans son cerveau, elle éteint tout, les feux d’alarmes, les feux de détresse. Elle éteint tout pour ne laisser que ça cramer, lui et elle, tous les deux et ça fait si mal. Ca la dévore, entièrement, quand il l’embrasse un peu plus fort, ses doigts dans sa chaire qui lui arrache un gémissement, quelque chose de latent en lui qu’elle sait endormi, mais qui n’attend qu’un peu d’essence et une allumette pour se réveiller. Y a plus rien d’autre, juste Jemmy contre elle, ses mains, ses lèvres. Plus de ruelle, plus rien, juste une bulle, eux éloignés du monde parce que c’est mieux comme ça. Y a son cœur qui bat, si fort, trop fort, un sourire qui s’étire sur le visage parce qu’elle sait qu’elle a bien fait de ne pas douter. Parce qu’il est là où il faut et elle aussi, parce qu’il fait vriller un truc en elle comme si c’était la première fois encore et toujours, efface tout le reste.
Elle frissonne quand il vient glisser ses mains sous son pull une nouvelle foi, les joues qui deviennent furieusement rouge quand il vient l’embrasser sur la poitrine, elle glisse ses mains contre sa nuque, les doigts qui viennent s’enfoncer un peu plus comme pour s’assurer qu’il ne la lâchera pas. Elle ferme les yeux Anca, se laisse avoir, se laisse porter. Parce qu’au fond y a que ça pour la faire continuer.

LÂCHE-LA. Comme un bruit qui résonne, une voix qu’elle ne reconnait que trop bien. Y a un truc qui s’arrête dans sa poitrine, son cœur qui se fige, l’impression qu’elle vient de se prendre une douche glacée. Puis c’est l’impact. Même pas le temps de le voir, que déjà elle se retrouve séparée, son dos qui cogne contre le mur alors qu’elle se sent glisser par terre. Bienvenue en enfer.
RHABILLE-TOI PUTAIN ! Il a les mots venins et la façon dont il la regarde la fait frissonner. Il n’a jamais aussi bien porté son prénom – Lucian Junior – quand c’est son père qu’elle entend dans sa voix, la façon qu’il a de la regarder, la fureur dans les pupilles. Et ça lui donne envie de gerber. « Seven » qu’elle commence maladroite, essaye de rassembler ses pensées, essaye de comprendre ce qui vient de se passer. C’est impossible pas vrai ? Pourtant devant ses yeux c’est son pire cauchemar qu’est en train de se réaliser. T'AURAIS JAMAIS DÛ LA TOUCHER SALE FILS DE PUTE. Elle voit pas tout de suite, ne réalise pas vraiment, quand Seven se jette sur Jemmy, commence à le fracasser. Il lui faut un temps, quelques secondes, minutes si elle pouvait mais elle n’a pas ce temps. « SEVEN » Elle se redresse comme elle peut, la tête qui tourne quand elle essaye d’avancer, elle grimace, porte la main à l’arrière de son crâne pour s’assurer qu’il n’y a rien d’ouvert. Puis de nouveau elle les regarde. Jemmy à terre, Seven sur lui, le visage déformé par la fureur. Tu l'as fait exprès hein ? Elle entend pas les mots Anca, voit juste les gestes, le poing qui s’abat encore et encore. J'vais t'le faire regretter. « Putain mais arrête Seven ! Lâche le ! » elle se précipite jusqu’à eux, essaye d’attraper le bras de son frère, l’empêche de continuer à frapper. Un regard vers Jemmy pour évaluer les dégâts avant de nouveau fixer Seven droit dans les yeux, essayer de capter son attention. « Tu vas le lâcher tout de suite et te calmer ! Maintenant ! » Parce qu’elle a peur Anca. Parce qu’elle sait que trop bien les démons qui dorment en lui. Mais aussi en Jemmy. Elle a vu les deux. Elle a connu les deux. Elle sait pas lequel prendra le dessus sur l’autre mais il est hors de question que ça se passe comme ça. Souffle court, elle se rend pas compte qu’elle est déjà entrain de chialer. Faut croire qu’elle aura pas tenu longtemps, dans son petit bonheur surfait.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Mer 7 Mar - 11:42

LÂCHE-LA. L'adrénaline qui monte d'un coup et me fait perdre la tête, comme l'extase suprême. Tout s'est déroulé comme prévu. Il est venu. Il a tout vu. J'ai gagné. Il peut me tuer je m'en fous, j'ai gagné. Et cette sensation vaut tout les sacrifices du monde. A peine le temps de décoller mes lèvres de la poitrine d'Anca que déjà il s'immisce entre nous et nous repousse chacun de notre côté, violemment. Je bascule en arrière, perds l'équilibre et m'écrase par terre. J'éclate de rire, même pas foutu de sentir la douleur de mon corps qui vient de s'éclater contre le bitume. Je n'y prête pas attention, les yeux rivés sur lui qui gueule sur Anca. Surtout toute cette fureur qui émane de lui, tellement fort que je pourrais presque la visualiser, comme une sorte d'aura qui flotterait tout autour de lui. Le sourire détraqué qui remonte jusqu'aux oreilles et aucune réaction lorsqu'il se jette sur moi pour me fracasser. J'accueille sa violence comme quelque chose de salvateur, de libérateur. Une vraie violence, chargée de haine et rien d'autre. Pas de tension étrange, pas d'envies dégueulasses. Juste ses poings qui s'éclatent sur ma gueule et l'envie sincère de me buter. Je suis tellement pris dans tout ça que je ne riposte même pas, je me contente de rire entre chaque coup, complètement euphorique. Il hurle et ses mots filtrent d'une oreille à l'autre sans passer par la case analyse, je ne l'écoute pas. Mes mains qui s'accrochent à ses manches, comme pour le retenir, comme pour l'encourager à cogner encore. Comme pour l'encourager à se délivrer, à nous débarrasser de ce lien immonde qui nous retient. Nous retenais, j'espère. Le goût de l'hémoglobine qui sature toute ma bouche, le sang qui coule déjà de mon nez, y avait longtemps que je n'avais plus ressentit ça de cette façon. Le genre de raclée qui apaise, qui remet les idées en place. Comme une pause libératrice au milieu de tout ce charnier dans lequel je m'embourbe depuis des mois. Il s'arrête, m'attrape par le col pour me redresser, son visage proche du mien. Je ricane bêtement, inarrêtable. Les yeux un peu vitreux à cause de toute la violence que je viens d'encaisser, mais toujours cet air insolent qui insupporte tout le monde. Mais c'est plus que ça aujourd'hui, c'est plus que de l'insolence et de la provocation. C'est la victoire, une sorte de jouissance qui me fait vibrer. — Tu l'as fait exprès hein ? J'vais t'le faire regretter. Il cogne encore et par-dessus y a la voix d'Anca, à moitié étranglée, qui raisonne. — Putain mais arrête Seven ! Lâche le ! Tu vas le lâcher tout de suite et te calmer ! Maintenant ! Le bras de Seven qu'elle retient et son attention qu'elle détourne une seconde. Le temps pour moi de cracher par terre un mélange de salive et de sang, goût métallique que je connais par cœur. — Elle m'aime. Que je lâche, la voix un peu rouée, mais légère malgré tout. Comme si j'annonçais une bonne nouvelle. Seven qui se tourne à nouveau vers moi. Je me rapproche de lui et je murmure. — J'ai gagné fils de pute. Et je ponctue le tout d'un violent coup de tête contre l'arête de son nez. Le bruit est moche et il me relâche. J'en profite pour le pousser en arrière et je me redresse, pris d'un fou rire incontrôlable. Je me tourne vers Anca et écarte les bras, j'ai plus rien de son Jemmy à cette heure-ci. Plus de sourire de gamin et de regard malicieux. Y a que JJ. Y a que la folie et la violence qui brille dans mes yeux. — Désolé bébé. Mais tu suces bien alors t'inquiètes pas, j'garderais un bon souvenir d'toi. Et je ris à nouveau, un truc complètement fissuré et qui écorche tous les murs autour de nous. Incapable de me soucier des états d'âmes d'Anca. Incapable de faire preuve de la moindre compassion et d'être touché par sa détresse. Cœur hermétique qui ne pense qu'à la victoire que je viens d'obtenir. Le podium rien que pour moi. Journée parfaite.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Jeu 8 Mar - 18:17

« SEVEN ! » La voix d'Anca est loin trop loin, c'est comme s'il était enfermé dans une bulle – celle de sa rage. Tout ce qu'il voit c'est JJ et les dégâts qu'il cause une fois de plus la fois de trop, JJ qui touche à Anca putain il aurait jamais dû. Alors il cogne. Encore et encore, mais ça n'lui apporte aucune satisfaction. Parce que JJ se marre entre les coups, JJ a cet air ahuri qui le rend encore plus laid que d'habitude, le sang qui coule de son nez et de sa bouche, la lueur de folie au fond d'ses yeux.

Il le voit jubiler. Il sait combien il est en train de prendre son pied.

Anca gueule mais il n'écoute pas, focalisé sur sa cible, sentant à peine qu'elle cherche à agripper son bras. Elle le fait alors qu'il est en plein mouvement et il la heurte brutalement, sans le vouloir. Ça le fige pourtant ça suffit pas à calmer la fureur, ça émane de lui par vagues, ça prend toute la place ça suinte par tous ses pores. Il la dévisage et au milieu de la haine qui assombrit ses prunelles, on devine le dégoût, profond, impitoyable. Cruel. « Dégage. » Ça gronde en fond de gorge, on dirait un animal qui grogne avant d'attaquer. Il ne le fera pas, il peut pas faire ça – pas à elle, jamais d'la vie. Mais elle ferait mieux de s'éloigner quand même.

« Elle m'aime. » Ses yeux qui reviennent croiser ceux de JJ, ses muscles qui se raidissent, sa respiration qui s'arrête. Elle l'aime putain ça tourne en boucle dans sa tête et c'est comme si les pièces manquantes venaient s'ajouter au puzzle, les images d'Anca fracassée qui lui reviennent en mémoire, y a tout qui prend sens. Tu l'aimes ? il se souvient l'avoir demandé l'avoir craché, incrédule, quand elle disait qu'elle voulait pas faire un choix entre ce type et lui. Il aurait jamais imaginé que ce type puisse être JJ.

Elle m'aime il l'a dit et Seven le croit, il a même pas besoin de regarder Anca pour savoir que c'est vrai. Il comprend l'ampleur de la situation, morceau par morceau, ça s'assemble et le résultat est si dégueulasse qu'il en a les tripes retournées. « J'ai gagné fils de pute. » C'est qu'un murmure trop proche de lui et il aurait pu lui gerber dessus, si JJ n'était pas venu cogner son crâne contre le sien avec force. Il sent son nez craquer, entend l'os qui se brise. JJ lui échappe et se redresse alors qu'il reste à terre, comme accablé par la défaite alors que JJ triomphe, JJ a raison il a gagné. Mais ses mots à l'égard d'Anca sont ceux de trop ; Seven qui se lève d'un bond et se rue sur lui une nouvelle fois en poussant sa carcasse jusqu'au mur. Ses mains attrapent son crâne et le font cogner contre les briques violemment une fois, deux, six. C'est largement assez pour le sonner, pour qu'il ne puisse plus tenir sur ses pieds. S'il le lâche c'est seulement pour se tourner vers Anca, ses yeux qui flambent et la foutent au bûcher. Les doigts tremblants, tachés du sang de JJ, il approche un peu trop vite, attrape ses épaules un peu trop fort avant de se mettre à la secouer. « T'ES VRAIMENT TROP CONNE ! » Et s'il la blâme si facilement c'est peut-être parce qu'il n'arrive pas à encaisser la réalité – il peut s'en prendre qu'à lui-même. Tout ça c'est d'sa faute mais le poids de la culpabilité est trop lourd pour ses épaules alors il projette tout sur elle, sa rage sa haine son dégoût et toute la rancœur du monde. « REGARDE DE QUI T'ES TOMBÉE AMOUREUSE, REGARDE-LE ! » JJ la gueule cabossée, le sang qui prend trop de place sur sa peau abîmée, les traces des coups de Seven qui resteront pour les jours à venir comme elle le font chaque fois. « Comment t'as pu t'faire avoir putain ? » Il comprend pas comment elle a pu se laisser berner par la pire des raclures. Elle vaut tellement mieux, elle aurait jamais dû tomber entre ses griffes. Pourtant c'est entre celles de Seven qu'elle se trouve maintenant, et s'il serre trop fort il sait plus si c'est pour lui faire mal, pour la réveiller, ou pour s'empêcher de déraper plus qu'il ne l'a déjà fait. « Tu m'fous la gerbe. » Mais pas autant qu'il se la fout lui-même.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Jeu 8 Mar - 21:06

Y a comme un bruit de fond dans le cerveau d’Anca. Y a comme quelque chose de trop fort, pour l’empêcher de penser, d’entendre, la protéger de ce qui se passe devant ses yeux. Elle veut pas faire les maths Anca, surtout pas. Elle refuse de comprendre, quand Seven la heurte alors qu’elle essaye de l’arrêter de frapper Jemmy.
C’est juste un cauchemar. Un foutu cauchemar, et elle ferait mieux de se réveiller. Voilà. Ca sera plus simple comme ça non ? Ouvrir les yeux, voir que tout ça n’est qu’une distorsion de la réalité. Mais la douleur est bien trop présente. Les mots aussi. Durs. Si durs. Elle m'aime. (JJ) On plante le couteau dans la poitrine, dans le palpitant, sans aucune pitié. Parce que c’est vrai. Le ventre qui se tord, comme de l’acide dans la gorge, l’envie de vomir. Je t’aime. Tellement. Tellement. Tellement. Tellement qu’elle pourrait en crever. Tout simplement. J'ai gagné fils de pute.( JJ) Ca aussi elle l’entend. Trop bien, malgré le bruit de fond permanent. Ca aussi ca résonne dans son crâne, ça franchit ses barrières de protection. Elle se fige Anca, ne réagit même pas quand Jemmy vient écraser son crâne contre le nez de Seven.
Il a gagné. Mais quoi ?
Fais les maths Anca. Putain. C’est pas compliqué. Y a tout devant toi, te suffit d’additionner. Désolé bébé. Mais tu suces bien alors t'inquiètes pas, j'garderais un bon souvenir d'toi. (JJ) Nouveau coup de poignard. Plus fort cette fois ci. Il ne se contente pas de planter dans l’organe, il tire la lame vers le bas, déchire tout en un geste trop froid. Et son rire qui vient s’écraser contre sa peau, rire cassé qui la fait trembler. J’ai gagné. Et ce foutu rire. Ce foutu sourire. Fais les maths Anca on a dit ! Fais ces putains de maths ! Parce qu’elle comprend ce qui est entrain de se passer. Ce qu’ils sont entrain de révéler tous les deux. Lui aussi. Jemmy. Plus Jemmy. Un putain de mensonge au final. Comme un goût de déjà-vu sur la langue qui lui donne envie de gerber.
Elle ouvre la bouche Anca, peut être pour dire quelque chose, peut être pour demander pourquoi, des explications, supplier pour se réveiller, qu’on la tire de ce rêve qui empire un peu plus à chaque instant. Elle ouvre la bouche Anca, pour la refermer aussi vite, quand Seven se relève, furieux, si furieux, et plaque Jemmy contre le mur. Y a rien qui sort. Plus un cri. Plus rien. Elle se contente de suivre la scène, comme déconnecté de tout, incapable de bouger le moindre de ses membres. Elle voit la tête qui valse contre le mur, Seven qui s’acharne, encore, qui frappe. Jusqu’à quand ? Peut être qu’il pourrait le tuer. Oui. Sans aucun doute. Il pourrait le tuer. Est-ce qu’elle le laisserait faire ? Peut être. Qui sait. Oui peut être. Elle sait plus grand-chose Anca. Juste qu’elle a mal. Tellement mal.
Comme si on avait rouvert sa poitrine une nouvelle fois puis écraser son cœur, balancé du sel sur les plaies pour les empêcher de se refermer définitivement.

T'ES VRAIMENT TROP CONNE ! (7) C’est le hurlement au creux de ses oreilles qui la tire de ses pensées, de sa léthargie. C’est Seven qui la secoue, serre trop fort, les doigts qui s’enfoncent dans ses épaules. C’est la rage dans son regard, le dégout aussi. C’est mauvais, ça rentre par les fissures trop nombreuses, s’insinue dans son corps, le long de ses veines. Tous ses mots, chargés de venin, et le contact qui brûle. REGARDE DE QUI T'ES TOMBÉE AMOUREUSE, REGARDE-LE ! (7) Jemmy abimé. Jemmy la gueule ensanglantée. Et toute une part d’elle qui hurle pour aller l’aider, le soigner, le prendre dans ses bras et plus jamais le lâcher. Elle pleure cette part, elle supplie cette part, supplie l’autre moitié de la laisser bouger, d’aller le sauver. Parce qu’elle l’aime. Et puis y a l’autre. L’ancienne. Usée. Utilisée. Fatiguée. Y a l’autre qui n’est faite que de chiffons rapiécés, de morceaux recollés maladroitement, déjà fracassée par un autre que Jemmy. Comment t'as pu t'faire avoir putain ? (7) Oui Anca ? Comment t’as pu ? Pourtant tout était là . T’as fais quoi de tes défenses putain, tu les connais les hommes pourtant, tous les mêmes avec leurs promesses leurs baisers de feu et leurs griffes mortelles. Comment t’as pu ? Tu savais pourtant non ? T’avais déjà vécut ça ? Et tes promesses Anca ? Celles que tu t’es faite quand t’es sortie d’isolement ? Quand t’as arrêté de vouloir faire sauter tes pansements avec tes dents ? Plus jamais. Faut croire que c’était que du vent.
Tu m'fous la gerbe. (7) « Lâche moi » elle tremble Anca, vacille. « Lâche moi j’ai dis me touche pas ! » les ongles qui s’enfoncent dans la peau de son frère, elle qui tire trop fort pour le forcer à la libérer, l’impression que tout contact pourra la faire crever en un instant. « C’était qu’un jeu tout ça ? » le regard qui va et vient entre les deux piliers de sa vie, les deux qui s’effondrent, lentement mais surement, elle voit déjà les crevasses se former, la pierre s’effriter. « C’était qu’un jeu entre vous deux ? Hein ? HEIN ? » le cri qui monte, la voix qui sort, retenue prisonnière pendant trop longtemps et la tête qui tourne. C’est du vide, du noir ou du blanc, mélange des deux qui s’enchaine devant ses yeux. « Mais vous êtes des malades » comme un gout de salé sur les lèvres, elle touche ses joues, regarde ses doigts mouillés, comprend qu’elle pleure, sans vraiment savoir comment. « Tous les deux. Des grands malades. » elle vacille tangue un peu, agonise comme si on la déchirait de l’intérieur. « Va bien te faire foutre Seven. » elle dévisage Jemmy. « Toi aussi. Tous les deux. » la lèvre entre les dents, retenir le hurlement strident qui résonne dans la tête, goût de fer sur la langue tellement elle serre fort.
Le calcul est fait, dans sa tête tout s’enchaine, les images, l’histoire, la violence. Tous les putains de sacrifice, les mains de Jemmy, la douleur de Seven. Elle repense à tout ça, aux poings de Jemmy contre son squelette, elle repense à Michael à l’hôpital, elle repense à Junior trop triste et à ses mots usés. Elle repense à sa mère, qui n’a pas su comment lui expliquer. Et ça tourne, tourne si fort, trop fort, comme une envie de se débarrasser de sa peau, détruire ses cellules à la javelle pour effacer toutes les traces d’eux. « C’était toi. Dans la voiture. Qu’as renversé Michael » elle se rapproche un dévisage Jemmy, le défi de lui mentir. « REPOND PUTAIN EST-CE QUE C ETAIT TOI QUI A ESSAYE DE LE TUER ? » Ca tourne un peu plus, elle s’écarte, s’appuie contre le mur, rend le peu qui restait dans son estomac, spasme qui la fait gémir de douleur, physique, mentale aussi. Surtout mentale. Physique elle sait gérer. Mais pas ça ; Plus ça. « C’est toi qui me fais gerber Seven » Tous les deux en fait, pendant qu’elle se laisse tomber au sol, la tête entre les mains, le corps secoué par les sanglots.
Elle voudrait disparaitre. Maintenant. Ne plus rien ressentir. Tout quitter, arrêter.
Ouais ; Elle voudrait crever.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Ven 9 Mar - 12:53

Seven fonce à nouveau sur moi, il me pousse violemment en arrière et je me concentre uniquement pour ne pas perdre l'équilibre. Mon dos qui heurte le mur et il attrape ma tête pour venir l'éclater contre le crépis à plusieurs reprises. J'ai perdu le fil après la troisième fois. Le crâne au bord de l'explosion, le sang qui coule n'importe comment, les idées confuses et la douleur qui se diffuse jusque dans mes pieds. Le corps entier sur le point de craquer. Il me relâche et je m'effondre par terre, n'essayant même pas de me retenir. Je finis allongé sur le dos, les bras écartés, la vue brouillée de rouge. Je fixe le ciel qui se dessine entre les immeubles, ciel sanglant, ça me fait marrer. Je m'étouffe à moitié, la gorge chargée d'un mélange de salive, de glaires et de sang. Ça m'obstrue la trachée et je me mets à tousser, crachant comme je peux, mais ça ne fait que couler le long de mes lèvres et de mes joues, jusque dans mon cou. Autour de moi, tout vrille, ça bourdonne. La voix d'Anca qui raisonne et qui me semble tellement loin. Je comprends rien. Sifflement aigüe et progressivement le son qui semble revenir à la normale, le temps qui s'accélère et la vue qui se dégage, comme le vent qui souffle les nuages. Je me redresse tant bien que mal, tousse encore, crache par terre ce qui me reste et je m'essuie la bouche avec ma manche, sans leur prêter la moindre attention. J'ai toujours pas d'équilibre, toujours le crâne qui cogne à vous en faire tomber les cheveux, mais je n'en ai toujours rien à foutre. Toujours vivant, toujours gagnant. Y a rien de plus important. Au même moment, Anca se tourne vers moi et s'approche un peu, se  dressant devant ma carcasse rouge. Je relève péniblement la tête vers elle, sourire stupide au coin des lèvres, comme si j'étais innocent. Comme si elle ne m'en voulait pas et que tout allait bien. Même pas foutu de réaliser le carnage qui se joue dans sa poitrine. — C’était toi. Dans la voiture. Qu’as renversé Michael. Je fronce les sourcils et plisse le nez, la dévisageant comme je peux, du mal à rester fixé sur un point précis. Ça tangue trop violemment, comme un navire dans la tempête. — Qui ça ? Que je demande, sincère. N'ayant à cet instant aucune idée de qui elle me parle, j'ai enterré ce souvenir loin derrière moi et y a bien longtemps que je n'y pense plus. Elle s'approche encore, je peux sentir la fureur qui émane d'elle, mais je suis incapable de comprendre qu'elle est dirigée contre moi. — RÉPOND PUTAIN EST-CE QUE C'ÉTAIT TOI QUI A ESSAYE DE LE TUER ? Et puis doucement, ça percute. Les images qui reviennent, ce connard, ma voiture, le trottoir et mes roues qui lui passent dessus. Ma tête part en arrière et j'éclate de rire, comme si je me remémorais un moment sympa. Et puis je tilte sur ses mots. Essayé de le tuer.Ah merde, j'l'ai raté ? Que je demande, hilare, insolent. Je finis par me laisser retomber en arrière, appuyant mon dos contre les briques et je souffle, me racle la gorge et passe mes mains sur mon crâne comme pour essayer de calmer les vibrations qui le secouent encore. Elle finit par terre elle aussi, devant moi, à pleurer entre ses mains. Et ça me laisse de marbre, complètement incapable d'éprouver la moindre compassion et encore moins des remords. Tout ce qui me dévore à cet instant, c'est l'idée qu'elle ne m'aimera plus. Que je n'aurais plus son amour dans lequel me réfugier quand tout fout l'camp autour de moi. Et ça, ça me fait chier. Mais je ferais avec, parce que ça valait quand même le coup. Parce que la tête que fait Seven vaut tous les sacrifices. Je hausse un sourcil, le regard braqué sur Anca et je lâche avec la voix d'un gamin qui n'en a jamais assez. — J'imagine que cette fois, tu me rafistoleras pas ? Je tente, on sait jamais.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Ven 9 Mar - 17:49

« Lâche moi. Lâche moi j’ai dit me touche pas !  » Y a ses ongles qui s'enfoncent dans sa peau mais c'est pas ça qui le fait lâcher – c'est ce qu'il lit dans ses yeux, c'est ce qu'il sent dans ses veines, c'est la fureur la douleur et l'envie de tout casser. S'il la garde entre ses griffes il a peur de la réduire en morceaux elle aussi.

Il se le pardonnerait jamais.

Alors il lâche, la laisse lui échapper, la regarde les regarder. « C’était qu’un jeu tout ça ? C’était qu’un jeu entre vous deux ? Hein ? HEIN ? » Sa lèvre qui frémit comme s'il voulait afficher un rictus ou même ricaner mais il en a pas la force, tout juste capable de garder ses prunelles vrillées sur elle. Et il voudrait lui dire que c'est pas un jeu c'est une putain de guerre, elle s'est retrouvée coincée sur le front entre les tirs et ils finiront tous les deux au milieu du champ de bataille, au milieu des cadavres. Cette fois c'est JJ qui a gagné, et il sait qu'il n'arrivera jamais à digérer cette défaite ; la pire de toutes.

Elle les traite de malades et sûrement que c'est vrai sûrement qu'ils le sont autant l'un que l'autre, sa rage généralisée comme un cancer et JJ gangréné par la folie qui ronge ses entrailles. Ils sont malades c'est vrai, c'est peut-être pour ça qu'il a les tripes à l'envers et le cœur au bord des lèvres. « Va bien te faire foutre Seven. Toi aussi. Tous les deux. » Il voit sa colère il sent sa haine, sa peine, il sait que tout est allé beaucoup trop loin et il sait plus qui est-ce qu'il déteste le plus dans l'équation. JJ pour tout ce qu'il a fait ? Anca pour s'être laissée berner ? Lui-même pour avoir tout déclenché ? Il sait pas et il arrive même plus à parler ni à bouger, c'est à peine s'il est capable de respirer, sa poitrine qui se soulève trop fort alors que sa gorge se noue, tellement qu'il a l'impression qu'elle est prisonnière d'un étau. Il n'écoute qu'à moitié l'histoire de bagnole et de Michael, il sait même pas qui c'est et il s'en fout. Il est pas surpris que JJ ait renversé quelqu'un, c'est qu'une chose de plus sur la liste des horreurs qu'il commet tous les jours. Elle aurait dû l'savoir putain, il comprend pas qu'elle ait été aveugle comme ça.

Il entend JJ rire, il le voit continuer à jubiler malgré sa gueule ensanglantée, son crâne qui a pris trop de coups. Il a envie de l'achever mais son attention est trop concentrée sur Anca, Anca et ses mots, Anca et tout ce qui émane d'elle quand elle finit par rendre ses tripes sur le bitume. « C’est toi qui me fais gerber Seven. » Elle finit par terre, pas loin de l'autre, et quand il entend ses sanglots y a un truc qui s'brise en lui.

Pourtant il ne bouge toujours pas. Il la regarde. Il le regarde. Paralysé par le trop-plein d'émotions qu'il n'arrive pas à gérer, luttant pourtant pour se contenir – il sait que s'il explose là maintenant, Anca risque de finir en dommage collatéral et il veut pas s'en prendre à elle. Il peut pas.

« Et toi tu m'fais pitié. » Son regard qui appuie ses mots, quelque chose de hautain et de cruel dans sa posture, le dégoût qui continue de suinter par tous ses pores au milieu de la haine.  « Vas-y continue de chialer pour c'fils de pute, t'façon c'est tout c'que tu sais faire. » Et combien de fois a-t-elle pleuré pour lui, à cause de lui ? Combien de fois il l'a fissurée avant aujourd'hui, avant le clou du spectacle ? Combien de temps il a jubilé en gardant le secret ? Toutes ces fois, les batailles où Seven finissait par avoir l'avantage, JJ savait. Il savait qu'au fond la victoire était pour lui, peu importe les coups les insultes et tout le reste, tout ce qu'ils refusent d'accepter. Il a tout raflé et Anca n'a plus que ses yeux pour pleurer, Seven n'a plus que sa rage pour le consumer.

Il les regarde et c'est tellement moche qu'il sait pas s'il doit rire ou chialer, vomir ou hurler. Alors il fait toujours rien, les poings serrés contre ses flancs, les pulsions meurtrières qui se perdent au milieu d'la tempête – il est trop en vrac pour agir, même si l'envie est là. Il voudrait continuer sur sa lancée, promettre à JJ qu'il le tuera et répéter à Anca qu'elle le dégoûte, mais il n'y arrive pas. Ses yeux parlent plus qu'il ne le fera jamais, ses mains tremblantes trahissent tout ce qu'il n'a pas la force de dire. « Vous êtes minables putain. » C'est tout ce qu'il est capable d'articuler, sa voix étranglée par la rage contenue alors qu'il tourne les talons pour abandonner la scène lâchement. Il peut pas rester là, il arrive pas à digérer toutes les informations, à emmagasiner tout c'que ça veut dire. Il a l'impression d'avoir tangué au bord du précipice trop longtemps, JJ qui a fini par le pousser et Anca qui a lâché sa main, sa chute paraît interminable – y a que le vide et l'assurance qu'on n'le rattrapera pas. Il est pas sûr de survivre à l'impact, quand il viendra.

( RP TERMINÉ )
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   

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ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)

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