La guerre de Noël

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 ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)

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MessageSujet: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Sam 6 Jan - 8:16

La décision a été prise, au moment où je suis sorti de l'hôtel après ma nuit avec Otto. Y avait cette envie en moi, dévorante, de me venger. Contre le monde entier. L'envie de faire mal, de blesser tout le monde, pour oublier ma propre douleur, pour reprendre le contrôle. Me faire croire que tout va bien, que ce sont les autres qui morflent, pas moi. J'aurais pu le faire payer à n'importe qui, même à un inconnu. Ça aurait été facile. Mais non, après ce qui c'était passé, après ce que j'avais fait, ma vengeance devait être ciblée. Comme pour contrer le mauvais sort. Démolir la personne qui m'avait menée jusque-là, parce qu'elle avait insinuée en moi trop de doutes, réveillée trop de questions. Putain de Seven de merde. Et puisque mes coups ne lui faisaient rien, puisque le tuer ne changerait rien, j'allais abattre ma meilleure carte. Celle que je gardais dans ma manche depuis des mois, attendant le bon moment pour la sortir et gagner la partie. Le bon moment était arrivé. Il était enfin là et ça m'excitait tout particulièrement. J'avais donné rendez-vous à Anca ici, près de ce café, lui faisant croire que j'avais envie de boire un truc avec elle. Et pas une seule seconde je ne pensais à ce qu'elle allait vivre et ressentir dans quelques instants. Quand Seven débarquerait et qu'elle découvrira tout. Mon esprit avait comme rayé cette donnée de l'équation. Avant qu'elle n'arrive, je prends le temps de photographie le mur à côté de moi, prenant soin de faire apparaitre sur la photo le nom de la rue dans le coin en haut à gauche, comme si c'était involontaire. Puisque tout le monde croit que je suis stupide, autant m'en servir. Puis, j'envoie la photo à Seven avec pour légende : deuxième fournée d'affiches. Une dizaine de smileys clin d’œil en plus et j'envoie le message, hilare. J'imagine sa tronche en lisant ça. Mais j'ai surtout hâte de voir la tête qu'il fera quand il arrivera ici et qu'il verra un tout autre spectacle. Un spectacle pour le moins inattendu. J'suis comme ça moi, un garçon plein de surprises. Mais je sors rapidement de mes pensées alors que je vois Anca qui arrive de loin. Je lui fais signe, grand sourire sur les lèvres, je rentre aussitôt dans mon rôle. Bye JJ, bonjour Jemmy. Depuis le temps, je n'ai même plus besoin de faire d'efforts, ça vient presque spontanément. Je la détaille pendant qu'elle s'approche et, c'est vrai qu'elle est jolie Anca. C'est vrai que j'ai eu de la chance - elle, beaucoup moins. Elle aurait pu être obèse et pleine de boutons, du genre passion burger à l'oignon. Je suis pas certain que dans un cas pareil j'aurais eu la même idée. Finalement, peut-être que si elle avait été moche, elle aurait eu plus de chance. Tant pis, la vie n'peut pas toujours sourire qu'aux-mêmes, qu'aux jolies filles. Ce serait pas juste pour les autres. Quand elle arrive à ma hauteur, je jette la clope que j'étais en train de fumer et je l'attrape pour venir l'embrasser. J'ai presque envie de lui dire de profiter, parce que dans dix minutes, ce sera probablement terminé. Définitivement. Je la relâche, ma bouche qui se glisse à son oreille et ma main droite qui attrape son poignet. — Changement d'plans. Sourire malicieux et regard qui pétille, comme un gosse qui s'apprête à faire une connerie. Désolé Anca, mais le moment où ton frère nous verra doit être grandiose. Alors je l'entraine dans la petite rue adjacente et une fois assez éloignés de l'axe principal, je viens la coller contre une porte dans le renfoncement d'un mur. On nous voit à peine, mais on me voit quand même. Je sais que Seven va chercher, fouiller, qu'il verra les formes mouvantes de loin et qu'il s'approchera. Il sera énervé, mais ce ne sera rien encore comparé à ce qu'il découvrira après. J'attrape le deuxième poignet d'Anca et je soulève les deux, venant les bloquer contre le bois de la porte condamnée, au niveau de sa tête. Mes lèvres qui reviennent chercher les siennes quelques secondes, avant de descendre dans sa nuque. — J'ai l'impression que j't'avais pas vue depuis une éternité. Que je murmure entre chacun de mes baisers. — Tu m'as manquée. Et le pire, c'est que c'est quand même un peu vrai. Peut-être parce que je n'ai plus Eanna, plus personne. Qu'elle est la seule qui est restée près de moi ces dernières semaines, qui ne m'a pas laissé tomber, qui a contré un peu la solitude qui tentait de me terrasser. — J'ai envie d'toi. Que j'ajoute, relâchant ses poignets pour laisser mes deux mains se glisser sous son pull et partir à la recherche de sa poitrine, impatient, pressé. Y a pas de temps à perdre. — C'est excitant de faire ça ici, non ? Que j'ajoute, pour essayer de la convaincre. Elle est pudique Anca, elle est discrète et du genre prudente. Pas du genre à se faire prendre salement dans une ruelle. Ça, c'est le truc d'Eanna. Mais j'suis sûr qu'en insistant un peu, qu'en me faisant oppressant, quitte à m'énerver s'il le faut, à la faire culpabiliser, elle finira par céder. Elle finit toujours par céder. Je me colle contre elle et mes lèvres dans sa nuque s'appliquent autant que possible pour l'exciter elle aussi. Pour lui donner envie, pour la faire céder plus facilement, plus rapidement. Résiste pas Anca, de toute façon, ça se finira mal. Que tu le veuilles ou non.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Sam 6 Jan - 22:21

Il y a des jours où c’est moins pire. Comme un changement subtil dans l’air, du matin jusqu’au soir, un sourire léger sur le visage et l’impression que le monde est plus lumineux. C’est une sensation agréable. Trop rare ces derniers temps alors elle en profite. Elle profite de la joie qui résonne comme un carillon, des sourires qu’elle distribue à sa mère, son frère, à sa sœur. Je vous aime. Un baiser sur la joue mal rasée de son père parce qu’elle a envie, parce qu’il mérite aussi, parce qu’elle a l’impression dans ces jours là qu’elle est invincible. Un peu comme avant, quand elle avait 15 ans, le vent dans les mollets à l’arrière du vélo quand il roulait à fond dans les descentes. Le cri de joie, la liberté. Ouais. Liberté. Elle ressent ça étrangement.
Tant mieux pas vrai ?
Ptêtre que c’est la nouvelle année, l’impression que tout est possible, foutue optimiste qui persiste à croire que l’année suivante sera la sienne. Allez cette fois ci c’est la bonne. Promis juré, elle réussira. Pour une fois. Voler vers le haut plutôt que chuter vers le bas.
Alors oui, c’est l’esprit heureux qu’elle se prépare, toujours un rituel quand elle va voir Jemmy, ptêtre qu’un jour elle se lassera de faire attention, quand elle sera convaincue qu’il a raison lorsqu’il lui dit qu’elle a pas besoin de tout ça. Mais pour le moment, elle profite, s’amuse, les lèvres bien rouges, les cheveux qui tombent sagement sur ses épaules, un joli pull et des talons. Tu sors ? c’est plus vraiment un secret dans la maison. Y a juste lui qui reste secret, encore un peu, avant qu’elle accepte de faire tomber le rideau, de le présenter au moins à Rez ou peut être à Ioan. Non pas Ioan. Peut être que si, qui sait. Il comprendrait. Sa mère aussi. Son père c’est une autre histoire. Mais il a finit par comprendre qu’à moins de l’enfermer à double tour dans sa chambre, il ne pouvait plus la contrôler comme avant. Non. Plus vraiment.
Le portable entre les mains elle envoie un sms pour le prévenir qu’elle sera bientôt là avant de sortir comme une flèche de la maison, la musique à fond dans les oreilles, un truc joyeux pour changer, le sourire qui est trop grand, trop fort, trop brillant. Elle respire la vie.
C’est pas trop loin le point de rendez vous, un café comme un autre, pour se voir un peu, se voler un moment de rire, de sourire. Elle le voit au bout de la rue déjà, qui lui fait des grands signes et elle répond, l’impression d’être une idiote mais c’est pas grave. En quelques sautillements Anca se tient devant lui, la tête levée pour le dévisager, se laisse faire quand il l’attrape et glisse un bras dans son dos pour le serrer un peu contre elle, ferme les yeux quand il l’embrasse. Elle a le cœur qui bat fort Anca. Comme si c’était encore la première fois. Pourtant ça commence à faire longtemps maintenant. C’est plus qu’une amourette, ptêtre que c’est vraiment là.  Alors elle proteste pas quand il lui attrape le poignet, elle proteste pas quand il lui explique que c’est plus un café qu’est prévu. Changement d'plans. « Bonjour à toi aussi » qu’elle répond en rigolant quand il la tire vers une ruelle, le bruit de ses talons qui claquent sur le sol. Mais y a le rire qui meurt bien vite dans sa gorge, quand elle se retrouve contre la porte et qu’il est près, si près. Elle cherche à reprendre son souffle, le sourire toujours hésitant, elle le laisse remonter ses poignets , le cœur qui accélère, encore, encore.  C’est toujours pareil avec lui, ptêtre que c’est comme ça avec tous les gars, elle en sait rien, c’est pas comme si elle en avait fréquenté des dizaines. Mais c’est toujours pareil avec Jemmy. Le souffle plus erratique quand il la touche comme ça, même un effleurement. C’est douloureux. Il finit par l’embrasser de nouveau, Anca qui bouge un instant ses main, comme par reflexe, l’envie de passer ses bras autour de son cou, remonter le long de sa nuque, l’attirer un peu plus contre elle. Mais elle joue le jeu. Comme toujours. Ou presque. Pour le moment. J'ai l'impression que j't'avais pas vue depuis une éternité. un rire qui lui échappe quand il vient embrasser sa nuque, elle répond entre deux respirations « c’est les fêtes, on a l’impression que ça dure toujours trop longtemps »  des siècles quand c’est seulement quelques jours, noël, le nouvel an, le temps qui disparait dans un vortex sans qu’on sache vraiment comment. Tu m'as manquée.C’est les mots plus que les gestes, la chaleur dans son cœur, l’impression qu’elle pourrait imploser la maintenant, parce qu’elle est heureuse. Vraiment heureuse. « Toi aussi. Beaucoup. »  et c’est vrai qu’elle a pensé à lui Anca, quand elle cherchait des cadeaux pour tout le monde, y avait Jemmy aussi dans sa liste, Jemmy partout, l’envie qu’il soit avec elle au prochain réveillon. Définitivement, ça sera lui qu’elle embrassera le gui. Pas Jimmy. Jimmy, Jemmy. Ca percute dans sa tête pendant un moment, elle rigolerait presque de la coïncidence. Ptêtre qu’un jour elle en parlera. Mais pas maintenant. Non. J'ai envie d'toi. Le rire nerveux qui lui échappe quand il la libère et qu’elle sent ses doigts se glisser sous son pull. « Maintenant ? » la voix qui monte un peu plus dans les aigues que prévu. C’est toujours un long débat avec lui. Non pas ici. Non pas comme ça. Non. Non. Non. Puis ça finit toujours par oui. Parce qu’elle arrive jamais. Jamais vraiment. Parce qu’il est trop doué à ça Jemmy, à lui arracher le oui quand dans sa tête ça hurle non. C'est excitant de faire ça ici, non ? « Heu » non pas vraiment, pas dans la rue comme ça, là, en plein jour. « On va nous voir » la main qui vient se poser contre son torse pour essayer de prendre du recul un peu, mélange de sensations, entre l’envie qu’il continue parce que ça fait un moment et qu’à chacun de ses baisers elle meurt un peu plus. Puis y a l’autre côté, le côté plus moral, parce que c’est pas bien de faire ça comme ça, parce que c’est dégradant aussi. « Jemmy attend j’pense pas que ça soit une bonne idée comme ça » qu’elle finit par murmurer alors qu’elle se raccroche un peu plus à lui, balancée entre les baisers qu’elle a envie de lui donner, et le besoin de se trouver un endroit moins exposé pour continuer.
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MessageSujet: Re: ils ne vécurent pas heureux et n'eurent pas d'enfants. (anca/7)   Lun 15 Jan - 15:53

Bonjour à toi aussi. Elle rit, avec l'innocence d'une personne qui ne sait pas encore que tout va s'effondrer. L'insouciance avant l'explosion qui viendra miner son cœur. Je pourrais être désolé. Sûrement que je devrais l'être même. Au fond, elle n'a rien demandée Anca. Elle est juste née dans la mauvaise famille, elle est juste trop fragile. Mais moi, ça m'arrange. Et je suis bien trop en colère contre Seven pour faire des états d'âmes. J'ai encore les marques des dents de son abrutis de frère dans la nuque. J'ai encore le goût de ses lèvres sur les miennes ; putain c'est à vomir. Et même celles d'Anca ne suffisent pas à faire partir tout ça. Putain d'Popescu à la noix. Je comprends que leurs parents partent en couilles quand on voit les gosses qu'ils se coltinent. Surtout Seven. Je ne perds pas de temps, trop pressé, trop impatient. Je veux effacer toutes traces de son frangin, je veux que ses mains, ses caresses, remplacent celles de l'autre. Putain, aime-moi Anca. Aime-moi tellement fort qu'il ne restera plus de place pour le reste. Je la heurte contre une porte et kidnappe ses poignets, je la sens se tendre, le visage qui se décompose et le rire qui meurt entre les murs sales. Mais je m'en fous. Je ne pense qu'à moi, mes besoins. Et j'ai besoin d'elle, de son corps, de son odeur. J'ai besoin de m'enivrer une dernière fois de tout ce qu'elle me donne. Y a plus qu'elle au milieu de charnier. Elle, encore debout, à me tendre la main, à croire en moi. Et j'en veux encore plus à Seven de me forcer à bousiller tout ça. La dernière chose qui tenait encore à peu près la route dans ma vie en ce moment. La dernière chose à laquelle je pouvais encore me raccrocher pour ne pas sombrer. Il va me rester quoi ensuite, hein ? J'espère que la fureur de Seven quand il découvrira tout suffira à me garder à vie. A me faire rire, à me faire dire que même si tout s'effrite ce n'est pas si grave ; j'ai eu ma plus belle revanche. Je l'espère vraiment. — C’est les fêtes, on a l’impression que ça dure toujours trop longtemps. Je me braque et m'oblige à me taire. C'est un sujet sensible. Ça l'a toujours été, depuis que j'ai été abandonné. Mais depuis que j'avais trouvé les kids, ça allait mieux. Je pouvais encaisser, parce que c'était eux ma famille désormais. Mais plus maintenant, plus aujourd'hui. Noël passé tout seul, à errer misérablement, à penser à Jedediah qui se serait probablement assuré que je ne sois pas tout seul. Mais y a qui pour se soucier encore de moi aujourd'hui ? Y a plus personne. Tous des traitres. On donne tout aux gens et c'est comme ça qu'ils nous remercient. C'est dégueulasse. Je l'embrasse de plus belle, mes lèvres qui deviennent avides de sa peau, qui en veulent encore plus, toujours plus. Donne-moi tout Anca, sinon j'vais crever. — Toi aussi. Beaucoup. Mais beaucoup ce n'est pas assez. Je voudrais qu'elle me dise qu'elle n'arrivait plus à respirer loin de moi, je voudrais qu'elle se mette à pleurer, qu'elle me dise qu'elle avait faillit y rester tellement je lui avais manqué. Je voudrais qu'elle m'aime démesurément, qu'elle arrête d'être aussi sage, aussi pondérée. Je voudrais qu'elle hurle, qu'elle m'embrasse comme une folle, qu'elle m'interdise de la laisser tomber. Mais rien ne vient. Rien de plus qu'un simple beaucoup. Et ça me heurte. Comme une saveur âpre dans la bouche. Je fronce les sourcils, deviens de plus en plus entreprenant. Oppressant. Je lui dis le fond de ma pensée, elle rit mais je sens la tension derrière. Elle est gênée, je l'aurais parié. — Maintenant ? Mes mains qui remontent déjà le long de son dos et qui viennent dégrafer son soutien-gorge sans la moindre hésitation. — Oui. Ici, maintenant, tout d'suite. Y a pas d'endroits pour avoir envie d'toi Anca. Et ce n'est pas faux pour une fois. Je voudrais pouvoir lui dire de savourer cette vérité, y en a pas eu beaucoup depuis qu'on se connait. Même notre rencontre n'était qu'une vaste fumisterie. Est-ce que je lui dirais un jour ? Peut-être. On verra, j'suis pas encore sûr. — Heu, on va nous voir. Je soupire, excédé, entre deux baisers. Mes mains remontent jusqu'à sa poitrine mais je me fais interrompre dans ma course alors qu'elle me repousse tranquillement en arrière. Je me redresse et la toise, contrarié. — Mais non, personne ne va nous voir, arrête ta parano. A part ton frère, mais c'est fait exprès Anca, il n'y échappera pas. Et toi non plus, dommage. Mais elle campe sur ses positions, et le malaise qui émane d'elle est palpable, ça vient vibrer jusque contre mes os. Mais ça me laisse totalement indifférent. — Jemmy attend j’pense pas que ça soit une bonne idée comme ça. Avec elle, ce n'est jamais une bonne idée de toute façon. Alors je décide de l'ignorer. Je reviens à la charge, mes mains qui se collent à sa poitrine et mes lèvres qui reviennent capturer les siennes. Je commence par l'embrasser doucement, puis j'augmente l'intensité progressivement, ma langue qui vient finalement se mêler à la sienne, comme la touche finale. Puis, je recule légèrement la tête, tout doucement, pour prolonger le contact autant que possible. Mon front qui se pose sur le sien, mes mains qui restent tendres pour l'instant ; pour la convaincre. — Anca, vis un peu. On s'en fout, on est jeunes, on s'aime. Y a pas d'endroits mieux qu'un autre pour faire ça. T'es stressée maintenant mais tu verras que ce soir, quand on en reparlera, ça te fera rire. Tu te diras qu'on a été fous et imprudents et t'oubliera jamais c'moment. Mes mains quittent sa poitrine et sans attendre, j'attrape ses cuisses et la soulève, la force à enrouler ses jambes autour de moi avant de venir placer mes mains sous ses fesses pour la maintenir fermement - pour en profiter un peu au passage. — J'veux pas d'une histoire banale ou y a rien à raconter Anca. Alors fais-moi confiance, ok ? Je dépose un baiser dans son décolleté, joueur, provocateur. — J't'aime. Avec pour seul espoir qu'elle me le dise aussi en retour. J'ai besoin de l'entendre encore une fois, une dernière fois. Avant que tout parte en fumée.
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