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 (abelish); hanging on for life [intrigue]

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lish-moi la bite

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MessageSujet: (abelish); hanging on for life [intrigue]   Lun 2 Oct - 22:46


Fear cuts deeper than swords ☾ Le monde bouge à une vitesse folle autour de toi. Ou peut-être que c'est toi qui bouge pas. Ou peut-être que les deux sont vrais. C'est sûrement ça. T'as l'image, mais pas le son. Tu vois les gens courir, mais t'entends pas les cris. Tu vois les gens tomber, mais t'entends pas les hurlements. Tu vois les gens pleurer, mais t'entends pas les gémissements de douleur. T'es devenue sourde, imperméable aux stimulations de l'univers aux réflexes de survie qui te hurlent de bouger de courir de sauver ta peau. T'es figée. Immobile. Médusée. Toi qui te croyais violente, le cosmos vient de te faire un putain de doigt.
Un coup de feu.
Une décharge électrique dans ton système nerveux.
Une inspiration.
Et tu reprends vie. Ton cerveau a à peine le temps de te relayer les informations -violence sang douleur- que t'es déjà en train de courir. Tu cours à travers le chaos la panique les balles, tu cours à contre-courant avec le courant tu sais pas tu sais plus y a trop de monde trop d'incertitudes et tu veux pas mourir tu veux pas mourir. Tu cherches un échappatoire une issue à cette violence, mais partout autour de toi c'est un véritable déferlement bestial, l'humanité dans toute sa grandeur macabre. La faucheuse se frotte les mains et toi tu paniques comme un lapin acculé. Tu cours plus vite tu cours plus loin mais ça mène à rien, c'est partout pareil, la violence et la haine et la mort à tous les coins de rue, et y a pas Max y a pas JJ y a personne pour te sauver, t'es seule et c'est peut-être ça le pire, parce que tu veux pas mourir seule. Pas maintenant pas comme ça. Un pavé plus haut que les autres et tu te retrouves par terre les genoux écorchés les paumes éraflées le sang qui pointe le bout de son nez mais tu t'en fous t'as vu pire. T'essayes de te relever mais c'est trop tard. T'es prise au milieu d'un règlement de comptes comme une biche devant les fards d'une voiture. Tu vois les pistolets au poing et puis t'es plus là t'es ailleurs, dans la rue avec les autres Kids, dans la rue quand les Yobbos se pointent et que vous vous jetez les uns sur les autres comme des lions affamés. Mais c'est pas la même chose. Vous vous attaquez à mains nues, ou à la rigueur avec un poing américain ou un couteau pour les plus virulents. Pas des pistolets. Pas des putain d'armes à feu. C'était que des jeux d'enfants. Que des jeux. Rien de sérieux.
Et c'est comme si le monde explosait. Un maelström de poudre de flashs de coups. Une débâcle des corps et des armes dans un massacre qui te laisse sans voix. Il faut que tu te sauves. Il faut que tu fasses quelque chose. Je veux pas mourir.
Un pistolet tombe à terre.
Tu sais pas trop comment mais tu plonges
tu le saisis par la crosse
tu te relèves
un coup part et un homme tombe et tout le monde se fige. T'as l'impression que le monde entier retient son souffle. T'as l'impression que tout Savannah te regarde, toi et ton pistolet levé dont la sécurité a été retirée.
Non. Non non non.
T'as peur tu peux plus respirer tu paniques.
C'est pas moi. Je l'ai pas tué.
Mais ça veut pas sortir, pace que toi-même tu sais pas si c'est vrai. Alors tu fais demi-tour et tu cours, comme si t'avais le diable aux trousses, et bordel, c'est le cas. Tu cours tu slalomes entre des gens puis de moins en moins puis plus du tout. T'es seule. Tu sais pas si t'as perdu tes poursuivants faut que tu te caches t'es épuisée. Tu pénètres dans un hangar désaffecté, et une fois que tu t'es assurée que personne t'avait vue rentrer, tu t'enfonces à l'intérieur. Tu sursautes quand tu vois un mec à moitié caché dans les ombres mais t'as pas la foi de le menacer. T'as pas la force d'avoir peur d'autre chose que de ce que t'as fait -ou du moins cru faire. « Aide-moi, s'te plait. Ils... Ils croient que j'ai tué quelqu'un et je... » Ta voix se brise, tu sens même pas les larmes qui coulent sur tes joues qui se mêlent à la sueur. « Je sais pas si c'est vrai. Je veux juste me cacher, juste le temps que ça passe. S'te plait. » Et les mots se glissent dans des intonations à l'arrière-goût de supplique tandis que dans ta peur tu te rends même pas compte que le pistolet est toujours dans ta main serré contre ta cuisse comme une ancre à la réalité.
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MessageSujet: Re: (abelish); hanging on for life [intrigue]   Mar 31 Oct - 18:27

Lars ?! LARS ? LAAAARS ! Sa tête qui s'agite de gauche à droite, son corps bousculé par la houle, Savannah submergée par un raz-de-marré de panique. Et il ne fait pas exception à la règle. Ça tambourine à vive allure dans sa poitrine, ses mains qui deviennent moites et son front qui perle petit à petit, gouttes de terreur. Il ne comprend pas ce qu'il se passe. Il n'a pas entendu les coups de feu. Mais l'atmosphère ambiante le prend aux tripes et la foule qui perd la tête le tétanise. C'est encore pire finalement ; de ne pas savoir. D'avoir peur sans comprendre pourquoi. De ne pas savoir quel est le danger à affronter, ou plutôt à fuir. Mais c'est encore pire sans Lars. Lars qui s'est fait emporter par le déluge et qu'il a perdu de vue, ses appels désespérés étouffés par les hurlements déchainés de la population qui dérive dans toutes les rues. Et ça donne un bruit ambiant angoissant, comme un orage qui claquerait juste au-dessus de sa tête. Il continue d'appeler, de crier son prénom, comme une bouée à laquelle se raccrocher, avec l'espoir de ne pas se faire engloutir au passage. Il tente une échappée, brasse de l'air, pousse les gens, il ne sait même pas dans quelle direction courir, les gens ne sont pas cohérents et filent dans tous les sens. Alors il fait de même, avance à l'aveugle, du côté où le moins de monde possible s'éclipse. C'est peut-être pas une bonne idée, parce que ça veut peut-être dire que le danger vient de là. Mais il est incapable de réfléchir à cet instant. Seul son instinct garde encore la tête hors de l'eau et l'oblige à bouger. Quand la pression autour de lui se fait moins dense, il accélère le pas, jusqu'à pouvoir courir. Et là, il ne s'arrête plus, jusqu'à heurter violemment un homme d'une quarantaine d'année, le visage déformé par une frayeur évidente. Après une vaine protestation douloureuse, Abel ne peut pas s'empêcher de demander. — Pourquoi tout le monde court ?! Et l'homme en face de lui se met à gesticuler et lui explique de façon décousue la situation. Sa voix qui monte dans les aigües lui blessent les tympans, le faisant grimacer. Mais très vite, il sent une peur tripale s'insinuer dans ses veines. Des armes, des coups de feu. Et il a l'impression que sa dernière heure est venue. C'est une étrange sensation que celle de se sentir en insécurité en permanence. A craindre de voir le danger surgir de n'importe où. Ou même de clamser sans l'avoir vu venir. Une balle qui viendrait se planter dans son dos sans qu'il le sache ; c'est pire encore. Il se met à trembler et sans plus attendre, il recommence à courir, sans savoir où il pourrait se mettre à l'abri. Y a-t-il encore des endroits de sûrs ? Et Lars dans tout ça ?

Bon sang, Lars.

Et il sent les larmes lui monter aux yeux, alors qu'il réalise que son acolyte court le même danger que lui. Peut-être que c'est déjà trop tard, peut-être que Lars est déjà à terre.

Merde, merde, merde.

Abel continue sa fuite, les poumons en feu, la gorge sèche, mais la peur le fait galoper plus vite que jamais. Il veut juste se cacher quelque part et appeler Lars. L'appeler jusqu'à ce qu'il lui réponde et lui promette d'être en sécurité lui aussi. Alors, quand il voit ce qui semble être un hangar, il ne réfléchit pas et entre dedans. Un rapide coup d’œil lui permet d'en déduire que l'endroit n'est plus utiliser. Il se persuade que c'est un bon endroit pour disparaitre, sans penser que les tireurs pourrait venir se planquer ici aussi pour échapper à la police. Qu'importe. Et Abel se trouve un coin bien à l'ombre, il s'y assoit et ne bouge plus. Il voudrait fusionner dans le mur. Il retient sa respiration autant que possible et bientôt il n'entend plus rien. Plus rien sauf les battements de son cœur affolé et épuisé par sa course. Il ferme les yeux et tente désespérément de s'enfoncer dans sa bulle, pour se couper du monde. Une fois un peu plus calme, il sort son téléphone et tente 8 fois d'affilées d'appeler Lars : sans réponse.

Déconne pas Lars.

Les doigts tremblants, il s'apprête à rappeler quand un bruit se fait entendre. Il éteint son écran pour ne pas se faire repérer et attend, oreilles tendues, le souffle suspendu. Ses tripes se tordent, son corps se glace, et la peur envahit tout. Il attend. Une ombre qui se dessine au sol, il est tellement immobile qu'il pourrait se transformer en statue de pierre sur l'instant. Une silhouette se dresse devant lui, et...

Flingue.

C'est la fin. Il ferme les yeux, retient sa respiration, même son cœur ne bat plus.

Lars, Lars, Lars.

Est-ce qu'il lui a déjà dit à quel point il l'aime ?

Aide-moi, s'te plait. Ils... Ils croient que j'ai tué quelqu'un et je... La voix chevrotante laisse un écho derrière elle, et Abel demeure perplexe. Il n'est pas mort ? Il rouvre un œil, puis l'autre, et la dévisage, stupéfait. Soulagé ? Pas encore. Les mots qu'elle a prononcé s'emmêlent dans son esprit confus, tapissé par la crainte et le rendant hermétique au monde extérieur. Il déglutit, toujours stoïque, complètement désorienté, ne sachant pas comment réagir. A vrai dire, il ne sait même pas s'il est encore capable de bouger. — Je sais pas si c'est vrai. Je veux juste me cacher, juste le temps que ça passe. S'te plait. Il ne comprend plus rien. Il reste silencieux et l'observe. Elle pleure et son visage est rougit par sa course folle, trempé également. Il regarde autour de lui, mais n'ose toujours pas sortir de sa cachette pas si bonne que ça apparemment. La tension redescend d'un cran alors que la fille devant lui s'apparente de moins en moins à une réelle menace. Pour autant, il reste sur le qui vive. Après tout, elle vient bien de dire qu'elle avait tué quelqu'un, non ? Comment pourrait-elle ignorer si c'est vrai ou non ? Mais malgré son inquiétude et sa gorge nouée par l'appréhension, ce sont des mots amers qui sortent lorsqu'il parvient enfin à articuler quelque chose, toujours recroquevillé dans l'ombre. — Trouve toi une autre cachette, ici c'est déjà pris ! Et il la fusille du regard, mais ses pupilles sont éclatées par l'épouvante. Il tente de se terrer encore plus dans sa cachette, mais le mur dans son dos l'empêche d'aller plus loin et lui glace les reins. La voix déformée par l'émotion, il reprend de plus belle. — T'aurais pas dû rentrer ici, s'ils te poursuivent tu vas tous les rameuter ici ! J'veux pas mourir moi, j'veux pas mourir.. !

Lars, mais t'es où bon sang ?

Si tu voulais pas tuer quelqu'un, fallait pas te balader avec une arme.. Son regard qui dévie sur l'objet métallique et son sang ne fait qu'un tour. C'est terrifiant de se retrouver face à quelqu'un d'armée, même si la personne n'a pas l'air dangereuse. Mais de savoir que ce petit objet peut faire autant de dégât, ça a quelque chose de bouleversant et il en frissonne, pas à l'aise. — D'ailleurs, tu voudrais pas la lâcher.. ? Il ne pourra pas être serein tant qu'elle gardera ça entre ses mains. Il serre ses jambes contre sa poitrine, la détaille de haut en bas. — Et d'abord, c'est qui ils ? Parce que si c'est la police, alors dans ce cas, il se fera un plaisir de les appeler pour les prévenir que la folle armée qui a buté quelqu'un est ici. Et qu'il est peut-être le prochain sur sa liste.
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MessageSujet: Re: (abelish); hanging on for life [intrigue]   Mar 7 Nov - 19:25


Fear cuts deeper than swords ☾ Tu recules, projetée en arrière par la force de ses mots. Ton sang se met à bouillonner, toute ta faiblesse oubliée dans les braises de ta colère. Tu peux comprendre sa peur, sa haine, sa verve. Mais tu les acceptes pas. Pas alors que tes tempes vibrent à la cadence de ton cœur effrayé, pas alors que ça lui coûte rien de t'accepter dans sa cachette, à ses côtés, le temps que ça se calme dehors. Alors comme à ton habitude, tu t'enfermes dans ta colère dans ta rage dans ton égoïsme, tu te redresses de toute ta taille, tu l'incendies de ton regard noir, ta main se resserrant sur la crosse de ton pistolet dans une ultime menace.
J'veux pas mourir
Toi non plus tu veux pas mourir
C'est lui ou toi
Il a les pupilles dilatées, il a la voix qui tremble, il a peur. Tu peux pas lui faire ça. Vous êtes pareils, terrorisés par ce qui se passe à l'extérieur, terrorisés à l'idée de mourir. Tu sens tes défenses s'effondrer et ton cœur tirailler un peu, comme un sursaut d'humanité de solidarité dans ce moment de panique totale. Tu relâches la tension qui avait investi ton corps, soudainement extrêmement fatiguée. Tu veux juste t'asseoir. Te reposer. Oublier. Arrêter de te balader sur un grand huit émotionnel.

Sauf qu'il en a pas fini avec toi, il revient à l'attaque, il se permet de juger ta conduite de te donner des conseils sur ce que t'aurais dû faire et tu détestes ça, on croirait entendre Daire ou ton frère ou ton père. La colère flambe à nouveau derrière tes prunelles. Pourtant tu dis rien. Tu protestes pas. Tu dis pas que c'est pas la tienne d'arme. Tu dis pas que c'est ta plus grande peur, de tuer quelqu'un de tes propres mains. Tu dis pas que ce pistolet il te brûle les doigts, même s'il représente ta seule chance de survie à l'extérieur. Tu dis rien. Pour une fois, tu tiens ta langue, parce que tu sais que ta vie dépend de ce que tu vas dire à partir de maintenant. « D'ailleurs, tu voudrais pas la lâcher.. ? Et d'abord, c'est qui ils ? » Tu le fusilles du regard. Il se prend pour qui, la Gestapo ? « C'est des mecs lambdas qui veulent faire justice eux-mêmes alors qu'ils ont même pas vu ce qui se passait tellement c'était la merde. » L'émotion te saisit à la gorge, la panique enserre tes entrailles, rendant ta respiration difficile. Les larmes te montent aux yeux mais tu déglutis et tu continues. « Même moi j'sais pas ce que j'ai fait. Y a pas moyen qu'ils sachent non plus. » Tu baisses les yeux vers l'arme que tu tiens encore entre tes mains, qui pue la peur et la mort et la survie et le désespoir.

Tu pourrais faire pression, l'obliger à fuir. T'es en position de force.
Mais t'es pas certaine de vouloir être ce genre de personne. T'es pas certaine de pouvoir te regarder dans la glace après.
Et tu veux pas rester seule avec tes démons.
« Ok, s'tu veux. » Tu t'accroupis, la main gauche en l'air et l'autre qui dépose délicatement le pistolet sur le sol après avoir remis la sécurité. Tu te relèves et tu pousses l'arme du pied, de sorte à ce qu'elle se retrouve entre les jambes de l'inconnu adossé au mur. « Tiens, comme ça t'es sûr que j'peux rien faire. » T'es sûre qu'il pourra rien faire non plus. Il a trop peur, puis t'es même pas certaine qu'il sache manier une arme. Avec les tremblements de la panique, il fait aucun doute qu'au cas où il décide de retourner ce pistolet contre toi, tu t'en sortiras quand même. « C'est bon, j'peux poser mon cul maintenant ? » T'attends même pas sa réponse pour t'asseoir en tailleur par terre. Equilibre instable, confiance bancale, survie non assurée.
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