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 pale flesh (tyven)

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MessageSujet: pale flesh (tyven)   Ven 21 Juil - 12:32

Au-dessus de lui les néons blafards autour de lui l'agitation. Il sait pas depuis combien de temps il est assis là mais il a l'impression qu'ça fait une éternité et il a pas la patience, pas là, pas quand il est dans cet état. Le sang commence à sécher mais il en a plein la gueule plein les mains plein le dos. Le nez probablement cassé, l'arcade ouverte, un œil qui a tellement gonflé que ça l'rend borgne, la lèvre coupée et la pommette salement amochée. Y a ses doigts qui grincent à chaque mouvement, la peau qui s'fait la malle par endroits, les mains déglinguées d'avoir trop cogné.

Mais c'est rien tout ça, il a mal mais il bronche pas, c'est pas l'pire. C'qui lui donne envie de hurler c'est son dos. Sa chemise blanche est imbibée de sang et sous le tissu les plaies sont ouvertes, les nouvelles comme les vieilles, la peau arrachée par les griffes qui ont tout saccagé. Ça fait de longues traînées pourpres qui lui donnent envie de hurler à chaque respiration, à chaque foutue seconde.

Il est épuisé il a mal à en crever il veut juste rentrer. Il veut juste qu'on le laisse respirer. Il s'agite, il râle, il s'en prend à la nana de l'accueil. Il gueule et il insulte et il fait trop de grabuge, tout l'monde le regarde, tout l'monde a envie d'le faire taire.
Il continue. Encore. Encore. Jusqu'à c'que ça soit trop et qu'on l'escorte dans une autre salle pour le faire patienter. Un lit et la promesse que quelqu'un va arriver.

On lui dit de s'allonger, il a envie d'les buter. Il peut pas s'allonger – ça risquerait d'le faire hurler.

Il attend. Il attend et il est sûr qu'il va devenir fou, qu'il va perdre le contrôle et tout envoyer valser. Mais il en a plus la force et chaque geste le fait grimacer, ça devient même une torture d'inspirer expirer. Forcé à rester immobile alors que dans ses veines ça bout, il a envie de repartir en courant et de plus s'arrêter jusqu'à en perdre le souffle jusqu'à sentir ses poumons exploser et son cœur s'arrêter. Il veut juste que tout s'arrête et il peut pas, il est coincé là, assis sur un putain d'lit à attendre qu'on vienne recoudre ses putains d'plaies. Il se dit que ça prendra pas longtemps, qu'on va replacer son nez, recoudre son arcade et foutre un pansement dans son dos. Il se dit que ça suffira. Qu'il a pas besoin de plus que ça. Parce qu'il veut pas rester là, parce qu'il déteste cet endroit, parce qu'il déteste la Terre entière et qu'il a juste besoin d'être seul jusqu'à ce que l'orage soit passé – il passera jamais.

Des pas se font enfin entendre et quand il lève la tête il voit un type, sûrement à peine plus vieux que lui. Ça l'fait ricaner ; putain il veut que ça soit plié rapidement et on lui envoie un novice avec une tête de con. Il aurait dû demander Grace mais même ça il en a pas eu la force, et puis après la dernière fois elle voudra même pas le voir et il peut pas lui en vouloir.

« Bah putain j'ai eu l'temps d'crever trois fois. Au moins. » C'est stupide, il est pas en train de crever et il le sait, il aurait pu patienter toute la nuit s'il le fallait. Mais il a tellement mal que ça l'rend dingue, parce que c'est à l'intérieur autant qu'à l'extérieur et il a l'impression de tremper dans l'sang sans savoir comment tout éponger. Il se vide et son cœur se remplit – de haine de peine et tout ce qu'il ne faut pas.

Son regard est noir quand il le plonge dans celui du type, sa seule prunelle valide se fait d'acier et ses crocs sont acérés. « Bouge toi, j'ai pas qu'ça à foutre. » L'assurance du conquérant et il agit comme si tout lui était dû, comme si le contrôle était entre ses mains. C'est faux. Seven est d'ceux qui contrôlent jamais rien.
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MessageSujet: Re: pale flesh (tyven)   Mar 1 Aoû - 7:50

Y'a le bruit dans les couloirs. De cris, du vacarme, alors que t'es encore avec une patiente. Que t'achèves. Signant ton diagnostique sur un bout de papier, avant de la faire quitter le bureau, de le quitter toi-même, t'engouffrer dans les couloirs, curieux de voir le drame. Peut-être beaucoup de sang, des larmes. Tu happes un infirmer, le coince entre toi et le mur, d'un sourire charmant, le temps de lui demander ce qui se passe. Le temps qu'il t'explique. Et ça t'affames, surtout que le bruit court déjà, dans les couloirs, que les internes au courant évitent son dossier, de le prendre en charge, qu'il poirote, que ça l'énerve. Tu t'informes encore. Popescu, Seven. Un combat. Blessures externes et possiblement interne à vérifier. Peut-être que si y'a traces d'armes, faudra appeler les flics aussi. Un délice, lorsque tes doigts courent pour attraper son dossier. Tu veux voir la bête avant. Passant discrètement devant la salle d'isolement. Y'a cette rage magnifique qui émane de lui, de son corps en lambeaux. Y'a des notes pas trop jolies de gribouillées sur son dossier. Engueulade, insultes, impatience, risque d'expulsion, sécurité peut-être nécessaire pour la maîtrise de l'individu. Tu tournes les talons, comme le ferait n'importe quel interne sensé, pour aller reporter le dossier, en prendre un autre, le laisser à un autre qui aura plus de courage. Non. Tu tournes les talons, met le dossier sous ton bras avant de passer le laisser dans ton bureau de consultation de la journée. Ton cas. Ton patient désormais. Et tu prend tout ton temps, pour te rendre à la cafétéria, chercher un café, prendre ton petit quinze minutes, bouffer ton muffin, draguer les infirmières, machouiller une petite gomme à la menthe avant d'y retourner.

Tu repasses au bureau, pour prendre le dossier, avant de te diriger tranquillement vers la salle d'isolement. Un doux sourire de gentil médecin aux lèvres. Il s'excite déjà, en te voyant, comme un sale chien galeux qui agite sa queue et grimace sous la douleur qu'il tourment lui-même. Fascinant. Comment il ne perd pas de temps à japper pour te faire croire qu'il est un loup et pas une petite chienne. Y'a un ricanement qui vient secouer sa poitrine, son arrogance masochiste pour le secouer. Tu souris plus doucement encore, convaincu qu'il adore ça, qu'il rouvrira ses plaies une à une. Quand il parle, qu'il râle, qu'il se plaint, tu l'observes, chirurgicalement, tu cherches déjà, gratte déjà au scalpel dans sa cervelle. Ton sourire qui quittes pas, ta patience non plus. Quand son seul oeil de valide fait le gros dur, à tenter de te perforer. Et toi, tu joues au gentil gentil gentil médecin qui veut sauver le monde, qui croit qu'il a un bon fond, un joli coeur sur lequel il ne faut que mettre un peu de baume. Sauf que ce que toi, tu vois, c'est un type faible qui joue à être trop grand, pour jurer le contraire. Un petit garçon qui joue à être grand, qui est minuscule, qui aime son mal et sa rage, sa violence qu'il crache partout sur le murs, sur tout le monde. Et tu le connais, le remède, pour ça. Celui qu'il ne veut pas avaler. La thérapie qu'il ne veut pas. T'aurais pu le recoudre, le remettre en un morceau et le laisser filer, mais t'y voit pas l'intérêt.

« Nous sommes sincèrement désolé, Monsieur Popescu. Si vous voulez bien me suivre, je vais m'occuper de vous immédiatement. » Que tu lui souffles, bienveillant, ta main qui se pose doucement sur son épaule, pour l'aider à se relever. Sauf que y'a son mouvement de recul et l'étincelle qui vient briller dans tes yeux.  « Avec un peu d'aide pour vous emmener jusqu'à la salle de consultation, la guérison sera plus rapide encore. » Que tu ajoutes comme toute permission nécessaire pour passer son bras par dessus ton épaule, placer ton propre bras pour amoindrir la douleur de son dos sous vos pas, le traînant jusqu'au bureau. La porte se refermant derrière toi alors que tu l'aides à monter sur la table d'examen. Tes doigts sont chauds, pas comme ceux des autres médecins, quand ils glissent sur son menton pour bouger doucement sa tête. « Quelles sont les circonstances de votre accident, Monsieur Popescu, racontez-moi. » Que tu quémande, te penchant pour attraper la lumière et vérifier les réflexe de sa pupille, l'autre complètement disparue sous l'enflure de l'enflure. Tes doigts glissent vers son nez, trop doucement, dans une caresse, l'autre main immobilisant sa tête, ne la bougeant pas tant qu'il n'y a pas risque de commotion. Ta main qui viens caresser ses joues, presser doucement ses joues, chercher les cassures. Tes mains cruelles qui tombent jusqu'à ses lèvres, une autre caresse, en attendant qu'elles s'activent. Tes yeux qui engourdissement le moment, le baignant dans la luxure, parce que tes yeux sont rivés sur ses lèvres, pour l'examen, pour la science. Et tu sens que ça ne plaît pas, qu'il se braque, que c'est de la médecine trop douce pour lui. Il voudrait que t'ai déjà les aiguilles plantées dans sa chaire, pour le recoudre. Sauf que tu n'es que douceur sur ses douleurs. Une pommade trop douce qui lui donne l'envie de gerber. Et c'est que le début du supplice.
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MessageSujet: Re: pale flesh (tyven)   Lun 14 Aoû - 20:17

« Nous sommes sincèrement désolés, Monsieur Popescu. Si vous voulez bien me suivre, je vais m'occuper de vous immédiatement. » Toute cette politesse ça l'fait lever les yeux au ciel et c'est tout juste s'il se retient de lui cracher à la gueule – pas tout d'suite vaut mieux attendre d'avoir été rafistolé sinon il sait qu'ça peut se retourner contre lui il a déjà testé.

Il est prêt à se lever mais l'interne est plus rapide que lui, la main posée sur son épaule et le mouvement de recul est instantané. Il le repousse et dans ses yeux ça flambe déjà comme un avertissement une menace une promesse.
Me touche pas.

Il se lève seul et le fusille du regard comme un défi comme un essaie pour voir et le calme de l'autre n'fait qu'attiser sa colère. « Avec un peu d'aide pour vous emmener jusqu'à la salle de consultation, la guérison sera plus rapide encore. » Il a pas l'temps de protester, déjà son bras se retrouve sur les épaules du type malgré lui et ils ont à peine fait un pas qu'il sent la différence. Dans son dos ça tire moins les lacérations n'lui donnent pas envie de hurler à chaque centimètre parcouru, et il le déteste d'avoir raison.

À peine le seuil du bureau franchi il se détache de lui, s'écarte brusquement quitte à sentir ses pieds tanguer son équilibre menacer de basculer. « J'suis pas un putain d'handicapé. » Pourtant il doit s'y reprendre à deux fois pour grimper sur la table d'examen et sans l'aide de l'autre ça aurait peut-être pris encore plus de temps mais ça l'empêche pas de continuer à le transpercer du regard comme s'il voulait le tuer.

Il a un peu envie d'le tuer.

Il déteste le calme de sa voix et son sourire trop lisse il déteste la façon dont ses yeux se posent sur lui et la chaleur de ses mains il déteste son air charmant son regard sombre sa douceur apparente. Il vient d'le rencontrer mais putain il le hait.

« Quelles sont les circonstances de votre accident, Monsieur Popescu, racontez-moi. » Il ricane, se laisse examiner même s'il serre les dents quand la lumière éblouit son œil valide, même s'il se tend quand les phalanges se font légères contre sa peau – on dirait une putain de caresse ça lui donne envie de hurler. Il se force à ravaler sa rage, poings serrés contre ses cuisses alors qu'il tente de rester immobile. « Accident ? T'es con ou tu l'fais exprès ? » Il a pas la gueule d'un type qui sort d'un accident il le sait il sait que l'autre le sait aussi, puis un simple regard sur ses mains laisse deviner qu'il a trop cogné. Ça l'emmerde ces questions et cet air aimable, c'est louche ça l'irrite il supporte pas. « J'me suis battu, j'ai gagné, on s'en bat les couilles. » Il a gagné ouais, il a laissé Rhoan comme un clébard bon à crever sur les pavés. Pourtant il a mal dedans comme dehors et la victoire n'a jamais été aussi amère ; il est presque sûr qu'un bout de lui est resté coincé sous les ongles de Rhoan avec son sang avec sa chair.

Les doigts glissent contre ses joues appuient doucement descendent jusqu'à ses lèvres, il se fige. Il voit les yeux du type fixés sur sa bouche et ses gestes sont comme une caresse, c'est aussi doux que méticuleux. Ça l'agresse. C'est aussi douloureux que si on lui enfonçait des lames sous la peau et il serre les dents il serre les poings, il le dévisage sans oser bouger. Une seconde. Deux. Trois. C'est trop – il explose. « Putain mais c'quoi ton problème ? » Ses bras se lèvent et il le repousse, c'est brutal mais pas aussi puissant qu'il le voudrait, parce qu'il a usé presque toutes ses forces dans le combat avec Rhoan, parce qu'il ne lui reste que les vestiges de sa colère et l'amertume trop d'amertume.

« Arrête. » De le toucher comme ça de le couver de ce regard de l'envelopper dans cette douceur superficielle ; il a les tripes retournées la gorge nouée les mains qui commencent à trembler.

« Tu recouds ça, tu replaces mon nez, tu fous un pansement dans mon dos, et j'me casse. » Il veut mettre fin à l'examen il veut pas s'faire ausculter par ce type il veut pas se sentir prisonnier entre ses mains. « Fais ton taf au lieu d'me regarder comme ça là. » Ses muscles sont tous tendus à l'extrême et son regard est assassin, toute sa posture lui hurle de n'pas approcher de n'pas le toucher. Comme un animal blessé dont les crocs restent acérés – toujours prêt à attaquer.
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MessageSujet: Re: pale flesh (tyven)   Lun 2 Oct - 5:05

T'as une bête sauvage entre les doigts. Une bombe qui tic et tac. Et tu caresses la bombe, impatient qu'elle explose, ou qu'elle tremble, envoie une décharge, réagisse. Tu connais les corps, ceux qui ne mettent pas. Y'a les soubresauts de ses muscles sous tes doigts, c'est pas que la douleur. Y'a le relâchement, des petits moments, qu'il tente de contrôler, sa mâchoire et ses poings serrés. Étouffé avec sa fierté, tandis que tu cherches dans les fonds de ses yeux, d'où il revient. Il est fascinant. Tellement de contradictions. T'as envie de le garder pour toi, le garder sous observation, y'a un sourire qui perle à tes lèvres. Qui naît quand il te traite de con, quand il signe sa peine par sa connerie. Tu le ferais exprès, alors. Il avoue finalement qu'il s'est battu, gagné, rien a branlé. Tu souris doucement, étire tes lèvres pour ne pas rouler tes yeux, ne pas lui souffler un bravo démuni d'enthousiasme. Sa récompense, sa perte, ses tes doigts trop doux contre sa peau. Jusqu'au bout, jusqu'à le pousser trop loin, et encore, t'as rien fait. Il te repousse et tu met le masque de la surprise, laissant tes mains dans les airs. Le « Arrête. » qui claque hors de sa gorge, ton regard attiré par ses mains qui trembles.

« Y'a un problème ? J'vous ai fait mal ? » Que tu t'inquiètes, les mains levés en signe d'innocence, même si tu t'avances un peu. Il te donne la marche à suivre, les trucs à faire. Il fait le boss. Comme si t'étais qu'un petit pantin qui allait faire oui, oui et le laisser partir. Il fait qu'empirer son cas, qu'empirer ce que tu lui feras subir, pour son insolence, sa connerie. Tu le fixes, attend qu'il ait fini son petit numéro de coq de basse-court, de paon qui marque son territoire. T'ordonnant de faire ton boulot au lieu de le fixer. Continuer, la blague, tu l'effleures encore, et il explose. Tu l'observes encore, viens croiser tes bras sur ta poitrine, sans t'exécuter, tu viens même t'adosser au mur voisin de la table où il est assis. Relève ta manche pour observer ta montre. « C'est bon, t'as fini ? » Que tu demandes, l'air affreusement calmes, perdant doucement les formules de politesse, qui peuvent revenir très vite le faire chier s'il continue. « Tu sais pourquoi c'était long avant de passer ? Parce que les vrais médecins sont occupés avec des gars qui on perdu des bras et se sont fait frappés par des trains. Les internes, eux, prenaient les dossiers sous le tiens. Si je sors d'ici, je remet ton dossier sur la pile et tu peux y passer toute la nuit... » Que tu lui explique calmement, le gratifiant d'un doux sourire avant de t'approcher de nouveau, espérant l'avoir calmé. C'était rare, que tu veuilles autant de bien à quelqu'un et que ça lui fasse aussi mal. C'était grisant. « Ça me ferait plaisir de te remonter vite fait, mais en pratique, c'est pas ça. J'ai un code à suivre, des étapes. J'peux pas juste ''supposé'' que tu te sois battu, faut que tu me le dises, que je le note, que je pose d'autres questions. Si j'te renvoie chez-toi et que tu crèves, c'est moi qui est dans la merde. Donc, on va faire comme je dis, d'accord ? » Que tu lui demandes, t'approchant de nouveau, te faisant légèrement une place entre ses jambes pour ausculter sa tête. Y'a tes mains qui remontent vers son crâne, allant doucement masses ses tempes, son front. Y'avait l'arcade zygomatique à vérifier, mais comme il y avait de l'enflure, valait mieux vérifier sa tête avant. « J'dois te demander, quelle date on est. Répond juste aux questions, s'il te plaît. Plus tu répliques et tu te butes, plus long et lourd c'est pour nous deux. J'ai besoin de ta collaboration. » Que tu lui souffles alors que tes mains partent doucement vers ses cheveux, à la recherche de bosses sur son crâne. Tes doigts qui descendent vers l'arrière du crâne, jusqu'à sentir un long frisson parcourir son dos. Tes mains revenaient doucement sur ses épaules, casant les proximités de vos poitrines.  « Seven, est-ce qu'on a déjà abusé de toi ? » Que tu demandes calmement, ta main rassurante sur son épaule qui tremble, tes yeux qui le couvent doucement. Une autre caresse sur son épaule, une pression un peu plus forte, sans être autre chose qu'une dose de réconfort, tu t'approches pour parler plus bas. « Y'a rien qui sort d'ici, Seven, c'est entre toi et moi. » Que tu lui souffles, pas certaine que la confiance docteur-patient en soit rendu là. Pas certain qu'il ait assez confiance en qui que ce soit pour se confier de la sorte. Il a l'air d'un guerrier, tu veux juste savoir comment il est devenu ce militaire, sur ses gardes même quand il dort. Il peut pas être né comme ça, juste, sauvage ? T'y crois pas. Tu veux fouiller dans ses tripes, et peut-être que tu devra le garder une semaine.
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