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 expérimentations (peadar)

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MessageSujet: expérimentations (peadar)   Jeu 20 Juil - 21:20

Ses pieds restent statiques mais les œillades répétées qu'elle lance à sa montre parlent pour elle. Il est en retard. Et elle aimerait parler de Peadar, elle aimerait vraiment – ça lui donnerait quelque chose à lui reprocher, quelque chose à gratter pour essayer d'voir ce qui se planque sous la surface. Mais c'est pas lui qu'elle attend, plantée là à l'ombre d'un arbre, derrière le bâtiment de sciences. C'est plutôt lui qui va finir par l'attendre et quand elle voit enfin débarquer son client, elle se dit que ça vaut même pas la peine de tous ces efforts.

« Manifestement, les grosses montres que t'aimes exhiber n'te servent pas à lire l'heure. » Il la regarde, elle le regarde, ses prunelles sont encore plus glaciales que sa voix. « Du coup, je me demande si ce serait pas un moyen de compenser pour autre chose. » Elle voit ses sourcils se froncer, ses traits se froisser. Il pince les lèvres, s'arrête à une distance correcte, la fusille d'un regard. Et quand il ouvre la bouche elle ne l'écoute déjà plus, ne lui accorde plus une miette de son attention. Sa tête est baissée, ses mains fouillent dans son sac à bandoulière pendant qu'il baragouine elle n'sait trop quoi. Elle lâche un soupir en extirpant le sachet qui contient sa commande, attendant patiemment qu'il termine son discours. Une fois qu'elle est sûre qu'il ne l'interrompra pas, elle plante à nouveau ses yeux dans les siens. « L'argent ? » C'est froid et méthodique, ça l'est toujours avec la plupart de ses clients. Ça l'est moins avec ses cobayes.

Il sort les billets, les tend dans sa direction. Elle approche la main, il les retire. « J'veux d'abord être sûr de la marchandise. »
C'est la première fois qu'elle traite avec lui et elle le déteste déjà.

Elle garde les lèvres scellées, affichant un calme olympien malgré sa furieuse envie de le gifler. Le sachet s'ouvre entre ses doigts et elle plonge une main dedans pour en extirper une pilule, qu'elle lui tend. Il la prend pas. Il a les yeux toujours fixés sur le sachet, et il commence sérieusement à l'irriter. « C'est pas la quantité convenue. » Cette fois elle peut pas retenir un soupir, ramenant sa main vers elle pour reposer la pilule à sa place. Si elle s'écoutait, elle la lui aurait enfoncée de force au fond d'la gorge. « On a rien convenu. Tu m'as fixé une somme, j'ai fait la quantité correspondant à ladite somme. » Il recommence à parler et elle en a assez de l'écouter. Elle a envie de tout remballer, le contourner, se barrer sans se retourner. Elle a quelqu'un d'autre à voir et maintenant c'est elle qui est en retard. Peadar est sûrement en train de l'attendre – préférablement avec de la phénylacétone sous le coude. Parce qu'elle lui en a demandé. C'est pas franchement difficile à trouver, c'est juste un peu trop contrôlé du fait de son utilisation pour les amphétamines. Elle a fixé une quantité conséquente, pour pimenter la tâche. Elle en a même pas besoin, ses stocks sont encore pleins ; elle veut juste le tester, voir s'il peut rendre des services et à quel prix.

Mais pour l'instant tout ce qu'elle voit c'est une tête de con et le sachet qu'elle serre trop fort entre ses doigts. Elle veut pas le planter parce que si elle se fiche de lui elle n'se fiche pas de sa frathouse, ils sont nombreux à lui passer commande et elle voudrait pas qu'il lui fasse une mauvaise pub. Ils fonctionnent en troupeau, si elle se le met à dos elle soupçonne qu'ils suivront et c'est clairement pas dans ses plans. Alors elle attend. Elle attend mais elle n'écoute rien, son désintérêt est imprimé sur ses traits et elle devine trop tard qu'elle l'irrite autant qu'il l'ennuie. « J'te parle. » Elle lève les yeux au ciel. « Oui. Tu parles beaucoup. » Sûrement que c'est le mot de trop, sûrement qu'elle défie un peu trop sa fierté ou son autorité ou toutes ces choses qu'il semble vouloir prouver. Il fonce sur elle mais s'arrête à quelques centimètres, sans la toucher. Son index pointé vers elle, son regard menaçant. Elle n'a pas bougé d'un poil.

« On va rediscuter des tarifs. » Ça sonne comme un ordre et elle aime pas ça Jem – peu importe de qui ça vient. « Non. Tu prends ou tu laisses, j'ai autre chose à faire. » Elle reste toujours aussi immobile, les griffes plantées dans le sachet au cas où il tenterait de le lui arracher. Il s'approche encore et elle voit ses mains se serrer en poings, elle voit qu'il perd patience, qu'il veut pas lui céder. Elle a les prunelles qui s'animent – l'appel au défi qui flambe. Qu'il essaie. Qu'il lève la main, elle attend que ça. Bien sûr elle a pas le gabarit pour se défendre, mais elle saura lui faire payer autrement. Elle en crève d'envie ; qu'il lui donne une raison de se venger, une excuse pour le malmener.

Elle est tellement focalisée sur lui qu'elle voit plus rien autour, brindille face au roc en colère, on dirait qu'il pourrait l'avaler d'une seule bouchée. Pourtant, elle n'a toujours pas bougé.
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MessageSujet: Re: expérimentations (peadar)   Sam 22 Juil - 11:42

Toi, t’es toujours à l’heure. On s’y attendrait pas avec ta gueule de branleur, et puis ils ne sont pas connus pour être speed les fumeurs de joints. Sur ce point, l’opinion publique n’a pas tort. Tu n’es pas speed, jamais dans la vie quotidienne à vrai dire, tu fais du sport, fais monter le rush et une fois que c’est fait, ton énergie retombe sur une ligne constante. Sauf que voilà, il n’y a pas besoin d’être speed pour arriver à l’heure, il suffit de partir au bon moment. L’art du timing, voilà une discipline dans laquelle tu excelles. Souvent lorsque tu as rendez-vous avec des gens lambda, ils s’étonnent – non pas à voix haute par politesse – de ta ponctualité. Les riches sont tous persuadés, semblerait-il, que les pauvres ne connaissent pas le principe de la montre. Ils ont vraiment une étrange vision du monde ces gus-là. Toi tu es accoudé à un mur à l’entrée du campus, observant du coin de l’œil les agents de sécurité qui patrouillent tranquillement, te regardant de travers sans dire un mot car après tout tu n’es même pas encore dans l’enceinte de l’université. Dans ta poche tes doigts cherchent ta montre. Sensation familière d’un lacet de cuir rongé par le temps. Tu l’extirpes des tréfonds de ton pantalon pour scruter le cadran fissuré. Tu es même en avance. Parfait, Jemima n’est pas une jeune femme que tu veux faire attendre. Pas qu’elle t’effraie non, juste que faire mauvaise impression sur quelqu’un à qui on essaie d’extorquer des informations réduit considérablement les chances de réussite. Tu t’allumes une clope, puis une deuxième, puis une troisième. Elle est en retard. Ça te semble pas étonnant ça, sur sa gueule on pourrait lire ‘‘j’arriverai quand j’arriverai, je ferai ce que j’ai envie de faire et si tu me fais pas trop chier je t’autoriserai à placer quelques mots’’. Une fille adorable sans aucun doute. Pas grave, t’es patient.

Patient. Mais curieux aussi. T’es jamais venu ici, certainement pas pour toi – Peadar à la fac, j’en ris rien que d’y penser – et pas même pour d’autres, alors un campus américain tu voudrais vraiment voir. Les Irlandais tu les connais, pas que tu y aies étudié mais squatter les parcs la nuit pour y boire c’est un passe-temps national. Les américains vont tout plus beau, plus gros, plus spectaculaire. Peut-être bien que ça vaudrait le coup en fait. Tu jettes un œil aux alentours, les gardiens sont allés voir ailleurs si tu y étais. Coup de bol pour toi, tu n’y es pas. Alors t’écrase ton mégot sous ton talon et tu te lances dans la grande aventure. Un beau jeu d’exploration va. Tu n’auras guère le temps d’en profiter, à peine trois bâtiments de dépassés que tu entends des voix dans une allée à l’arrière. L’une d’elle te semble être celle de la petite brune que tu recherches. Avec un mec. Et ça n’a franchement pas l’air de roucouler. A vrai dire, même si ça avait eu l’air de roucouler ça t’aurait pas gêné une seule seconde pour aller voir, t’as rendez-vous, t’as rendez-vous, point. Merde à son Jules si ça l’eut dérangé. Comme tu t’en doutais cependant, c’est loin d’être Roméo et Juliette là derrière la bâtisse taguée. Je dirais même que c’est plutôt David et Goliath. La fronde en moins. Franchement si elle arrivait à péter la gueule à ce mec tu serais admiratif. Dans le doute cependant, il serait malavisé de la laisser se démerder. L’énergumène a complètement envahi l’espace vital de la demoiselle, tu espères pour elle qu’il ne pue pas de la gueule. Il a l’air très très proche de lancer un coup sur le joli minois de la chimiste. Puis tu le vois bien, ce gars-là, avec sa montre bling, c’est un frat boy. Rien de pire que les gosses de riches. Y a qu’à voir, Otto tu peux pas le blairer, et Otto il n’exhibe même pas son blé.

Alors tu t’approches sans te presser, ils ne sont pas loin de toute façon. Tu apostrophes l’australopithèque à la chevelure de serpillère. « You know she’s not one of your maids you can shout orders at right ? »  « Tu c’est que c’est pas ta bonne, tu peux pas la mener à la baguette elle t’écoutera pas. » De quoi détourner un instant l’intention du rustre, qui recule d’un pas pour te regarder. Un grand sourire aux lèvres tu poses une main sur son poignet et l’autre sur son épaule, de sorte que ton bras soit autour de lui comme un vieil ami. « I know you’re the shit here but this is drug-trafficking. Nobody gives a fuck who your daddy is on my side of town. » « Je sais que tu te prends pour Jupiter mais là c’est du trafic de drogue. Et personne en a rien à foutre de qui peut bien être ton père. »  Tu retires la main de son poignet et la glisses dans ta poche de pantalon à peine une demi-seconde avant de soulever légèrement ton t-shirt pour lui montrer le couteau de chasse à ta ceinture, subrepticement, comme si tu n’avais pas fait exprès. Comment tu as obtenu un permis de porter ça ? Secret professionnel, comme d’habitude. Tes petites passerelles tu ne les révèles pas pour rien, sinon elles n’auraient plus la moindre valeur, simple question de business. De ta main toujours en contact avec lui, tu lui tapotes l’omoplate amicalement, tout sourire. Tu transpires l’innocence tiens, j’y croirais presque. J’ai dit presque. « Well mate, next time, come back with a hello please thanks goodbye and you might just get what you need. Now you probably have some place to be, cause I sure do and you’re not part of the plan. » « Bon mon vieux, la prochaine fois tu viens avec un petit bonjour s’il te plaît merci au revoir bonne journée et t’auras peut-être même ce que tu cherches, comme par magie. Maintenant va voir ailleurs, j’ai des trucs à faire et pas avec toi dans les pattes. » Il bafouille avec colère, un truc du genre ‘‘vous aurez des nouvelles de mon père’’. Sauf que tu sais très bien que t’en auras pas des nouvelles, déjà il a aucune idée de qui tu es même si il doit bien savoir qui est Jem, mais surtout, il essayait d’acheter de la drogue et ça chez papa chéri ça marchera vachement moins bien comme histoire de Caliméro à mon avis. Il s’éloigne et tu pourrais presque voir les éclairs et la fumée de dessins animés autour de lui. Ah ça te fait doucement rire quand tout ne va pas dans le sens de ces connards-là. Alors tu remets la main dans ta poche et en sors un objet brillant que tu montres à l’étudiante, une certaine fierté de gamin dans tes yeux. La belle Patek de monsieur fratboy. Tu espères qu’elle lui manquera, en tout cas, toi, tu vas te faire de la thune dessus.


Dernière édition par Peadar Brannigan le Ven 18 Aoû - 2:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: expérimentations (peadar)   Lun 14 Aoû - 19:32

« You know she’s not one of your maids you can shout orders at right ? » La voix est sortie de nulle part et si le fratboy semble surpris, Jem l'est tout autant. Elle arque un sourcil en voyant la silhouette de Peadar se découper un peu plus loin et c'est à croire qu'il est sorti de nulle part. Elle se renfrogne un peu, parce qu'elle ne comptait pas le voir dans ces circonstances et s'il y a bien quelque chose qu'elle n'aime pas, c'est quand ça se passe pas comme elle l'avait prévu. Et elle pourrait dire son prénom, lui demander ce qu'il fout là, mais ça réduirait à néant toute l'aura qu'il vient de construire avec son arrivée. Elle voit bien que son client est aussi perplexe qu'impressionné même s'il tente de le cacher, et pour garder ça vaut mieux conserver le mystère que Peadar a érigé.

Ça l'empêche pas de croiser ses bras contre sa poitrine, dans une moue presque contrariée. « I know you’re the shit here but this is drug-trafficking. Nobody gives a fuck who your daddy is on my side of town. » Ça lui arrache un demi-sourire alors qu'elle ne loupe pas une miette du spectacle, percevant le mouvement de Peadar sur le poignet du garçon. Elle a compris mais ne dit rien, droite comme un piquet, le menton légèrement relevé. L'autre l'a presque oubliée, trop occupé à flipper face au couteau qui trône à la ceinture de Peadar.

Elle est presque tentée de lever les yeux au ciel. Elle se retient par politesse.

« Well mate, next time, come back with a hello please thanks goodbye and you might just get what you need. Now you probably have some place to be, cause I sure do and you’re not part of the plan. » Elle ne dit toujours rien quand le gosse de riche se tourne vers elle, puis vers Peadar, puis vers elle, avant de bafouiller rageusement. Tout ce qu'elle offre c'est un sourire tout à fait aimable mais qui ressemble drôlement à un majeur levé – c'est tout un art qu'elle maîtrise à la perfection. L'autre disparaît, elle est seule avec Peadar. Son sourire retombe comme un soufflé.

Elle a presque l'air ennuyée quand Peadar sort la montre qu'il a subtilisée et il a l'air tellement fier que ça frôle le comique. Mais elle reste de marbre, sa posture qui semble scander j'suis pas impressionnée et ses yeux qui le scannent un instant. « Pourquoi t'es là ? On avait rendez-vous dehors. » P't'être qu'elle devrait être contente de le voir, p't'être qu'elle devrait être un peu plus gentille parce qu'il l'a sortie d'un mauvais pas. Mais elle voit pas les choses comme ça ; il est venu parasiter sa transaction alors qu'elle était en pleine expérimentation. Elle voulait voir ce qu'il avait dans l'ventre le sale gosse, elle voulait voir jusqu'où elle pouvait pousser le vice.

Peadar est arrivé.
Peadar a tout gâché.

« La prochaine fois, évite d'intervenir s'il te plaît. Je gérais très bien avant que t'arrives. » Elle a beau dire s'il te plaît ça sonne presque comme un ordre, son ton est trop ferme la voix presque autoritaire, ses yeux qui semblent lancer des éclairs. Mais elle aime trop tester Peadar pour se risquer à se le mettre à dos juste en faisant mine de lui en vouloir, ça vaut pas le coup.

Ses traits se détendent alors qu'elle finit par se rapprocher de lui, laissant retomber ses bras contre ses flancs, affichant enfin un demi-sourire – sincère, cette fois. « Cela dit désolée pour le retard. » Elle se plante à quelques centimètres de lui, son regard verrouillé au sien. C'est moins froid, moins impersonnel. Elle retrouve son étincelle habituelle, la lueur curieuse au fond des yeux et l'air joueur au coin des lèvres. « T'as trouvé ce que j'avais demandé ? » Malgré l'interrogation elle affiche son air le plus innocent, celui qu'elle offre aux inconnus celui qui constitue son masque au quotidien. Et elle sait bien que ça n'sert à rien, Peadar a parfaitement conscience qu'elle n'a d'innocent que l'allure. Mais elle peut pas s'en empêcher, comme s'il y avait encore trop de choses à cacher, comme si elle devait s'assurer d'enfouir tous les secrets. La gamine trop propre trop lisse trop parfaite reprend le dessus, tout ce qui la trahit c'est son regard – ça flambe quand elle le plonge de celui de Peadar.
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MessageSujet: Re: expérimentations (peadar)   Ven 18 Aoû - 3:31

Jemima ça se voit, c’est écrit sur sa gueule, c’est une sale gosse. Pas du même genre que le type en face d’elle non, plus à avoir toujours raison et le savoir et bien le montrer. Sans doute trop intelligente pour son bien, sans doute pourtant à se faire avoir parfois parce qu’elle s’est surestimée. Jemima c’est le genre de demoiselle dont les mères des suburbs parlent à leurs gamines adorées, elles disent ‘‘méfie-toi de cette fille-là, c’est une mauvaise influence’’. C’est un peu – beaucoup – pour ça que tu es là aujourd’hui et Dieu que c’est hypocrite venant de ta part, alors que tu es monté sur le podium des mauvaises influences il y a des années. La différence c’est que toi, les jeunes auxquels tu donnes des drogues, tu leur donnes aussi un toit, y a un certain côté altruiste qui n’est visiblement pas chez elle. Mais passons. Sale gosse ou pas tu doutes qu’il se cache en elle un jackie chan sous stéroïdes alors avant qu’elle se prenne une bonne droite dans la gueule – si l’autre abruti ose – mieux vaut peut-être que tu lui évites le cocard, elle serait moins en mesure de discuter. Alors tu t’interposes et ça te rappelle les années où tu écumais les rues de Dublin avec le reste de la meute. A vrai dire tu t’es retrouvé aussi souvent dans le rôle de Jem que celui de l’agresseur que celui du sauveur. Mais putain vous vous sentiez toujours puissants quand vous arrêtiez quelque chose, quand vous arriviez à faire fuir les abrutis qui vous faisaient face. T’étais d’autant plus fier quand t’avais même pas à distribuer une seule claque, baratiner jusqu’à arriver à tes fins c’était ton truc. Par exemple, il ne le sait pas cet idiot plein de pognon, mais ce magnifique couteau de chasse tu n’as jamais eu à l’utiliser. Pas une seule fois. Tu t’en es toujours sorti d’une autre façon. Donc oui, dans ton for intérieur tu te sens comme un gosse, ta journée elle est refaite et t’as peut-être l’air d’un con, l’air bien un peu prétentieux mais non seulement t’as une montre à cinq mille balles – enfin tu te dis que ça doit bien être ça, sans penser que ça vaut minimum six fois ça – , t’as aussi une satisfaction infinie.

Au final elle peut bien tirer la gueule autant qu’elle veut la gamine ça ne ternira pas ton humeur.

« Pourquoi t'es là ? On avait rendez-vous dehors. » Tu hausses les épaules et les bras avec après avoir remis la montre dans ta poche, le sourire toujours aux lèvres. « Cause you weren’t outside. » Elle est un peu débile sa question. Si elle avait été à l’heure à l’endroit convenu tu n’aurais pas eu à rentrer et la retrouver ici. Puis il faut bien l’avouer, tu étais sacrément curieux de voir le campus. D’ailleurs y a pas à dire, il est assez moche, ça ne vaut pas Trinity et surtout pas UCD. Tu dirais pas la même chose à Harvard ici, sûr, mais Savannah c’est loin d’être une grande ville. Enfin à l’échelle des Etats-Unis, pas à l’échelle de l’Irlande. « La prochaine fois, évite d'intervenir s'il te plaît. Je gérais très bien avant que t'arrives. » C’est ça oui. Elle peut sortir son pipeau si elle veut mais tu vois bien qu’il n’y a pas le moindre muscle dans ces bras-là. C’est bien une phrase d’adolescent ça, le ‘‘je me débrouillais très bien’’. Ou une phrase de film. Généralement dans les deux cas c’est un mensonge éhonté. Bien qu’ici, rendons à César ce qui est à César, elle aurait peut-être pu s’en tirer brillamment. « Yeah but I mean, it was impossible to resist. His face was too bloody punchable AND I got a great watch outta this so, sorry, not sorry, I’d do it every day. » Puis merde, tu avais rendez-vous, il empiétait sur ton temps. « Plus if it turned out this guy actually did more than barking, you’da been fucked and you know it. » Alors oui, tu admets que statistiquement, ce mec n’avait sans doute pas de couilles, le problème c’est qu’avec l’impunité judiciaire qu’ils ont ces fils de riche, on n’est jamais à l’abri d’un taré. Merde à la fin, qu’elle te laisse juste apprécier ton moment.

Ah, un sourire. Incroyable.
« Cela dit désolée pour le retard. » Tu lui sers un mix entre le hochement de tête et la courbette, avec bonne humeur. Le retard est pardonné.
« T'as trouvé ce que j'avais demandé ? » En quelques secondes tu reprends ton sérieux. Habituellement c’est pas ton boulot de fournir des drogues toi-même et encore moins les composants chimiques. Dieu du ciel il ne faudrait jamais te mettre dans un laboratoire, tu n’y connais rien. Tu as dû passer par Chief, lequel a été assez réticent. Il t’a laissé comprendre qu’il pouvait en trouver mais que ça l’emmerdait parce que lui il faisait la sienne artisanalement et que c’était pas compliqué. Néanmoins, le business c’est le business et il connaissait quelqu’un alors t’as trouvé à des prix où tu t’es pas fait enculer. Bien que tu ne sois pas un génie, il ne t’a pas fallu longtemps pour comprendre que si ça se manufacturait facilement, l’étudiante en chimie devait un peu se foutre de ta gueule. Rien à foutre, c’est sans doute un test et tu comptais bien le réussir. « Yeah who do you think I am ? » Un peu de fierté professionnelle bon Dieu. « It’s in the boot of my car. » A l’extérieur donc, il va vous falloir retourner au point de rendez-vous. D’un autre côté tu n’allais pas te balader dans le campus avec tes bouteilles.

« But before we go back, why don’t we talk a bit ? You know I wanna do business. Apparently you met some of my dealers and they had good things to say. How’d you meet ‘em ? » Les dealeurs en question n’avaient pas de bonnes choses à te dire sur le compte de Jemima vu qu’ils ne t’en ont pas parlé. Mais la clé du contrôle c’est l’information, et tout finit par remonter à tes oreilles. Y compris l’identité de la demoiselle brune et l’idée qu’elle ait des transactions pas nettes avec un ou deux de tes Lost Boys. Ce que tu n’apprécies guère.
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MessageSujet: Re: expérimentations (peadar)   Mer 13 Sep - 11:46

« Cause you weren’t outside. » Ça la fait tiquer – tellement qu'elle reste interdite une seconde, à le fixer sans savoir si elle doit rire ou le confronter. Il sort ça avec un tel naturel qu'elle devine que c'est juste dans sa nature et puis il a pas tort, il est simplement pragmatique. Venant de n'importe qui d'autre elle aurait pris ça comme du foutage de gueule, mais elle plante ses yeux dans les siens elle voit son sourire de gamin et elle sait ; c'est juste sa manière de penser, de fonctionner. Alors elle relève pas, elle ravale le sarcasme qui lui brûle les lèvres et elle se contente de soupirer discrètement, une pointe d'amusement au fond de ses prunelles.

Ça dure pas. Parce que Peadar est arrivé quand il ne l'fallait pas et elle le fait sentir, mais il s'en contrefout elle le sent elle le voit. « Yeah but I mean, it was impossible to resist. His face was too bloody punchable AND I got a great watch outta this so, sorry, not sorry, I’d do it every day. » Elle peut pas s'empêcher de lever les yeux au ciel comme si elle faisait face à un sale gosse qui n'écoute rien – à croire que les rôles s'inversent ou qu'ils sont juste aussi pénibles l'un que l'autre. « Plus if it turned out this guy actually did more than barking, you’da been fucked and you know it. » Cette fois ça suffit à attirer son attention et elle penche la tête sur le côté en le dévisageant, l'ombre d'un sourire planant sur ses lèvres. Bien sûr qu'il a raison et elle le sait, elle est sûre d'elle mais pas stupide pour autant, elle reste lucide sur ce qu'elle vaut dans un corps à corps pur et dur. « Oui, je sais. » Elle confirme sans honte, le ton glacial. « C'était le but en fait, mais t'es arrivé et j'me demande si t'aurais pas oublié ta cape et tes collants. » La condescendance est palpable c'est plus fort qu'elle, gamine qui n'supporte pas quand les choses ne se passent pas comme elle le voulait, gamine qui s'croit reine sur son trône d'épines. Elle voulait qu'il fasse plus qu'aboyer, elle voulait goûter à la morsure, elle voulait avoir une raison de se venger. Une raison de lui faire payer sans risquer la culpabilité, des excuses fumeuses pour laisser libre court à ses pulsions. Maintenant c'est foutu.

Finalement elle chasse vite sa mauvaise humeur, parce que Peadar est utile Peadar est plus intéressant que ça. Peadar est là pour une bonne raison et elle retrouve son sourire habituel – celui qui pue l'innocence factice mais qui suffit à illuminer ses traits de môme capricieuse. « Yeah who do you think I am ? It’s in the boot of my car. » Son sourire s'élargit son regard brille de satisfaction, il se montre à la hauteur de ses attentes et si elle n'en attendait pas moins de lui, ça l'empêche pas d'en être ravie.

Elle est prête à ouvrir la marche, mais encore une fois il la coupe dans son élan.
Quel foutu rabat-joie.

« But before we go back, why don’t we talk a bit ? You know I wanna do business. Apparently you met some of my dealers and they had good things to say. How’d you meet ‘em ? » Elle s'arrête, plonge son regard dans le sien, arque un sourcil. Elle sait que Peadar a une flopée de gamins dans les pattes, des paumés pour la plupart – faut dire qu'elle s'en soucie pas vraiment. Et la première qui lui vienne en tête c'est Jael mais elle voit mal pourquoi elle aurait parlé d'elle, elle sait pas ce qu'elle aurait bien pu dire à son sujet. Ses yeux se plissent son allure se raidit, sa soudaine méfiance est palpable. Pourtant elle garde son air innocent, pas un mot plus haut que l'autre. « Ah vraiment ? J'sais pas trop, de qui tu parles exactement ? » Une pointe de curiosité feinte sur ses traits, mais son regard reste impassible, deux billes d'acier qui n'laissent rien filtrer. Elle attend de savoir qui l'intéresse et pourquoi, pas prête à répondre tant qu'elle ne sait pas ce qu'il veut savoir ou entendre ou comprendre. Elle aime pas l'idée d'être dans le flou, coincée entre deux eaux sans être sûre de ce qu'il attend d'elle. « Mais puisque tu veux parler business je t'écoute, dis-moi ce qui t'intéresse. » Ses lèvres qui s'étirent à nouveau, son ton léger alors qu'elle cherche à faire diversion. Comme si c'était la seule chose importante dans ce qu'il a dit, comme si c'était là où son attention se portait. Elle veut faire mine de n'pas se soucier de ses dealeurs et de ce qu'ils auraient pu dire à son sujet, comme si elle ne risquait rien comme si elle n'avait rien à se reprocher. Sur ses traits le masque de l'innocence incarnée.
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MessageSujet: Re: expérimentations (peadar)   Mer 27 Sep - 3:59

« Oui, je sais. » Sans doute qu’elle a un problème en fait. Sans doute qu’il y a quelque chose d’un peu tordu, d’un peu cassé, quelque part dans sa tête. Déjà y a pas besoin de lui parler trop longtemps pour le sentir dans le vide derrière ses yeux. Tu les renifles à des kilomètres les jeunes qui ont un truc de déraillé, en quelque sorte ça fait partie du boulot. Mais interaction après interaction ça se confirme, ça se précise. Elle savait que si l’autre Neandertal en face – mais qui es-tu pour critiquer le niveau d’évolution d’autrui ? – décidait d’utiliser la force brute, elle n’avait pas la moindre chance. Et elle n’en avait rien à foutre. Plus encore, elle semblait presque l’espérer. Un goût pour la violence peut-être, ou un dédain inouï pour sa propre personne et sa sécurité. Les deux, qui sait. Au fond, tu t’en fous, tout du moins dans tes interactions avec elle. Qu’elle ait un pète au casque t’en touche une sans faire bouger l’autre comme dirait Baudelaire. Le problème c’est qu’elle est en relation avec certains de tes gosses et que c’est là qu’elle peut être dangereuse. C’bien pour ça que tu te crois dans un épisode de Undercover – cops ou boss ? telle est la question – et que tu te pointes ici avec toute la bonne humeur du monde. « C'était le but en fait, mais t'es arrivé et j'me demande si t'aurais pas oublié ta cape et tes collants. » Bon, la bonne humeur n’est pas entièrement un masque. Elle a beau être absolument odieuse ça n’arrive tout simplement pas à t’emmerder. « That’s too fucking gay. » Je suis certaine que les collants t’iraient à ravir. Tu serais une sorte de héros pourri à la Eminem dans Without Me. Les couleurs de Robin s’accorderaient bien avec ton teint. Bien sûr c’était en te regardant de haut qu’elle a prononcé cette phrase mais cela glisse sur toi. Tu n’es pas intervenu pour elle. Tu es intervenu pour te faire plaisir. L’expérience a été concluante. Bien sûr il y a d’autres choses à régler. Avant de la diriger vers ton bolide tu aimerais tout de même commencer à creuser un peu, même si c’est maladroit. La chose semble lui déplaire. Tant pis. Tu es certes là pour la contenter mais pas pour autant satisfaire le moindre de ses désirs.

L’animal se met sur la défense, son échine se hérisse.
Bien sûr qu’elle ne te fait pas confiance, c’est réciproque après tout, et c’est de bonne guerre. « Ah vraiment ? J'sais pas trop, de qui tu parles exactement ? » Son ton plat et doux tu n’y crois pas, elle essaie trop de te montrer que la réponse à son interrogation n’a pas d’intérêt pour elle. Lorsqu’on pose une question on est au moins curieux du résultat, rendre la phrase vide est creuse témoigne toujours d’un coup de poker maladroitement masqué. Sauf que voilà, on ne révèle jamais son informateur. Surtout quand il n’est pas celui qu’on prétend. Manquerait plus qu’elle sache qu’aucun de tes Lost Boys ne t’a dirigé vers elle et que tu es pourtant présent. Toute possibilité d’apprendre quoi que ce soit serait réduite à néant. Pour autant tu ne vas pas jeter un de tes protégés sous le bus. Ce ne serait pas correct. « Eh, not important, not like any of them is actually anything more than a street rat. » Faux. Il n’y a pas un seul d’entre eux qui soit un rat des rues à tes yeux. Mais un peu de dédain pour les autres ne peut que sembler naturel à la brune qui semble en déborder. Peut-être même que ça déclenchera un lien, qui sait. Enfin, faut pas rêver. « Mais puisque tu veux parler business je t'écoute, dis-moi ce qui t'intéresse. » En réalité rien. Tu es déjà bien logé chez Chief, très bonne relation de boulot, les choses se passent nettement mieux que quand tu traitais avec Seven. Puis avec Abram c’est du fait maison, qualité garantie, jeux de gangsters en prime. Alors ce que la ptite peut sortir de ses labos tu t’en branles. Sauf si ça finit dans le corps de tes Lost Boys. Mais bon, pas sûr que la vérité l’inciterait à parler. « Party stuff. The kind that drunk college kids will buy when they’re already drunk and they feel like rebellious adults. Opiates ain’t for the type of clientele I’m interested in. » Vous vendez très peu aux junkies, ils sont trop imprévisibles, réellement dangereux. Avoir des clients trop réguliers c’est le début du désastre, le mieux pour tes dealeurs c’est de pouvoir passer de fête en fête et vendre là. Tu sors un joint déjà roulé de ta poche et l’allume tranquillement. Si vous vous fêtes choper par un garde du campus tu as de quoi les éloigner de toute façon. Après quelques taffes tu le tends à l’étudiante avec un léger sourire. « You know, just looking for a good relationship with a provider I can trust. » Tu te rapproches un peu, pas trop envahissant quand même. Peut-être bien que tu flirtes un peu, que ça t’amuse, que tu te dis que dans le pire des cas ça ne peut te valoir qu’un regard ennuyé.
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