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 nuit blanche (2B)

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MessageSujet: nuit blanche (2B)   Dim 16 Juil - 19:06

J'ai ouvert toutes les fenêtres de ma voiture à cinquante mille dollars offert par Maman pour mes seize ans pour essayer de ventiler l'odeur de vomi qui émane de moi. Pas ma faute, mais celle des ivrognes de qui je me suis occupé toute la nuit. Quand j'étais gosse je regardais Scrubs, ou Urgence avec mon père. Ca a l'air cool vu comme ça, les urgences. C'est en fait l'antichambre de l'enfer et vous n'y croisez que des cas sociaux. Le seul truc cool c'est Mindy qui a été dessus, tout ça parce qu'elle couche avec l'interne. Désespéré, je fais tomber ma tête sur le klaxon. La seconde d'après, un titulaire apparaît de nulle part et me hurle dessus, comme quoi il est 5 heure du matin, qu'on est devant un hôpital et que je n'ai pas le droit de klaxonner, sauf en cas d'urgence. Mais c'est une urgence, je suis crevé, je vais mourir ici si mon coloc se bouge pas l'cul. Quand j'suis fatigué, j'oublie totalement ma condition : externe. Et quand on est externe aux urgences, autant vous dire qu'un microbe à dix millions de fois plus d'importance de votre vie. Quand on est externe aux urgences, en fait, on n'a même pas le droit d'adresser la parole à qui que ce soit d'autres que le type de la maintenance. Bref, le titulaire scanne mon visage, sans doute pour mieux me détruire plus tard. Heureusement, Félix apparaît soudainement, visiblement aussi crevé que moi. Quand il monte dans la voiture, il plisse le nez et me regarde d'un drôle d'air. Je tourne mes yeux fatigués vers lui, fataliste. Tu te souviens pourquoi on voulait être médecin ? Je veux dire, y avait une bonne raison ? Parce que honnêtement je m'en souviens plus. Je me plains, et allume une cigarette mentholée tout en démarrant. Ca aurait au moins l'avantage de masquer l'odeur de vomi.

Arrivés à l'appartement je traîne des pieds. J'ai bien essayé de demander à Félix de me porter pour les deux étages, mais il avait pas l'air trop réceptif. Du coup, j'ai chouiné tout le long et j'ai fais des pauses toutes les cinq marches en listant tout ce qui n'allait pas dans ma vie. Ouais, quand je suis fatigué, je suis aussi incroyablement chiant. Dernière marche. ...Et pour finir, ma housse de couette est mal mise, du coup ça fait une bosse, et Bo il veut pas m'aider à la remettre. Long soupir. La bonne nouvelle c'est que je vais pouvoir m'écrouler sur mon lit. Tant pis pour les chaussures pleine de vomi, je les laverais demain. Félix me précède, mais j'entend déjà des cris, des rires, et de la musique.

Y a Nur dans le salon, en plein milieu, y Tyfy aussi. Putain, pourquoi y a Tyfy ? Sans même penser au reste de la coloc, je claque la porte derrière moi, dans un mouvement d'humeur. Les gars, cinq heures vingt du mat'. Que je fais remarquer tout en envoyant en boule mes chaussures, manteau et sac dans un coin de l'entrée. Mon regard croise celui de Nur, normalement, c'est nous deux qui faisons la fête tous les deux toute la nuit, quitte à réveiller tous les autres. Mais cette garde dernière minute m'en a empêché. Mes yeux explosés de fatigue glisse jusqu'à Tyfy. Et c'est plus fort que moi, je lâche : C'est cool, t'as trouvé avec qui passé la soirée finalement. Je fais un grand sourire cynique. J'aurais dû foncer à ma chambre pour dormir, je le sais. Un pétard et j'aurais dormi comme un bébé malgré le bruit. Mais quand IL est là, j'peux pas m'empêcher de rester dans les parages.
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MessageSujet: Re: nuit blanche (2B)   Dim 16 Juil - 20:32


Franchement tout c’était bien passé aujourd’hui. Pas de profs trop arrogants. Pas de patients trop insultants. Ça allait. Pas d’accrocs, ça semblait même un peu trop routinier, vu que je finissais tôt et que j’avais réussi à esquiver la débauche tardive de quelques externes pour le service de nuit. Fallait juste pas oublier que la vie est une chienne. Dernière paperasse à faire avant de rentrer, ce fut pile à ce moment-là que le mémo m’est revenu en plein coeur. J’avais prévu de l’appeler demain ou de passer chez elle pour la tirer hors de chez elle par la peau des fesses. Ma patiente récalcitrante qui n’en a toujours fait qu’à sa tête. Il a fallu qu’elle fasse une overdose. Il a fallu qu’elle crève toute seule chez elle, alors qu’on était sur le point de trouver le protocole pour la soigner. Et quand j’entends les murmures des docteurs sur son éventuel suicide, j’ai l’coeur et l’estomac qui vrillent. Puis l’cerveau qui arrête de penser.

”Tu bosses pas ce soir j’crois ? Ça te dit de venir à l’appart ? J’ai envie de faire la fête.” C’est de plus en souvent que j’appelle Tyfy pour lui demander de passer. Alors qu’au début, c’est juste lui qui s’imposait dans mon quotidien. Mais il est adorable avec moi et me dit toujours oui. J’sais que je passerais un bon moment, que je m’amuserais et qu’il sera concentré sur moi. Enfin j’pense. Mais l’impression d’être le centre de l’univers de quelqu’un c’est pas si mal, ça fait même vachement de bien. Et j’en ai besoin. Si j’reste toute seule, j’vais pleurer. ”Par contre, j’commence sans toi, m’en veux pas.” J’suis qu’une faible égoïste, mais ce soir j’en ai strictement rien à foutre.

J’sais pas où ils sont tous. C’est pas grave. Y en aura plus pour nous. Tellement de bouteilles, y en a tellement que je sais plus où les mettre et j’improvise des mini-bars partout entre le salon et la cuisine. Pas de verres, ça sera à la bouteille, tant que j’y suis hein, et puis j’ai déjà la tequila prête à franchir mes lèvres. La musique ne semble pas assez forte, aucun voisin de ne s’est plaint pour l’instant et j’ai envie de danser, de rire, oublier, me perdre sur un autre rythme. Et ça s’fait, comme prévu. Puis y a la chaleur de Tyfy toujours à proximité qui s’ajoute, me colle à la peau comme du sable en été, qui fait grogner de nouvelles envies. C’est moi où il est de plus en plus sexy ? J’ai dû manquer de me rétamer deux ou trois fois déjà tellement j’ai le tournis. J’aurais peut-être dû acheter à grailler. Tanpis. De toute façon, il me rattrape toujours. “T’es un amouuurrr~”, que je lance en nouant mes bras derrière sa nuque pour l’enlacer pendant un instant. “Un vrai gentleman haha.” Je ris en tanguant déjà dans l’autre sens, m’éloignant à nouveau en quête d’un pétard. “Com… comme dans les vieux films ! Comment il s’appelle déjà ?!” Mais je me mets vite à ronchonner que ça va être chiant à rouler avant de revenir au sujet. “Gary Grant ? Bogart ? Ptain j’sais plus. Aide-moi...”, que je supplie en tendant doucement le joint qu’il met de côté pour quelque chose de mieux. Mais j’finis par rire légèrement en ajoutant qu’il plairait définitivement à ma mère.

On n’a pas remarqué tout de suite qu’on n’était plus seuls. Enfin moi j’ai pas remarqué. Les portes qui claquent c’est courant dans l’immeuble. Ça pouvait venir des 3B après tout, nan ? Mais la voix d’Artie me parvient et la seule chose que je parviens à dire c’est un grand “Yeeah ! Venez venez !” J’lui tends distraitement la bouteille de rhum. Depuis quand il se plaint de l’heure ? Haha tanpis pour lui hein si il veut pas nous rejoindre. “Vous avez des sales têtes haha !” J’dois pas être mieux, mais who cares ? “C'est cool, t'as trouvé avec qui passé la soirée finalement.” “Ouiii !” Réponse immédiate et clairement guillerette alors que j'colle ma joue sur celle de Tyfy en m’affalant à moitié sur lui pendant trois secondes, sourire imbibé accroché aux lèvres. Et puis ça repart, je me redresse voulant aller enlacer baby Félix aussi. Parce qu’un petit-frère mérite toujours un câlin en rentrant chez lui ! Mais ma tentative vite abrégée, tellement j’suis distraite et étourdie. Et puis j’ai chaud bordel. Trop d’énergie à dépenser hein. Girouette. “Y a encore plein de choses à boire… Ah où est mon verre, j’ai soif moi aussi...” Snif.
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MessageSujet: Re: nuit blanche (2B)   Dim 16 Juil - 22:05

C'est pas difficile de trouver où dormir, depuis que t'as fait des doigts d'honneur à tes parents. Au pire, y'a le gite, le Airbnb, sauf que t'aimes pas dépenser de l'argent que ta mère t'envoie. Avare, sauf quand il faut. Comme lorsque Nur te réclame, tu tardes pas à passer acheter de l'alcool, rejoindre ton dealer, sortir le fric que ''t'as pas'' pour passer une jolie soirée de débauche. Parce que la patiente de Nur s'est suicidée. Une overdose. T'aurais aimé voir ça, pas juste pendant, mais après, quand le corps est mort, ce qu'il se passe, comment la peau commence la fin de sa vie. Tu ne disais rien à Nur, tu ne retournais pas l'aiguille dans l'overdose.


Okay, love, j'suis déjà en route. ♥” Toujours du temps pour elle. Tu mentirais même pas, en lui disant que tu lâchais une autre fille, pour venir la retrouvée. Une fille mignonne, mais pas autant que Nur. T'avais un petit crush sur elle, sur sa coloc, ses colocs, pas toujours contents de te voir matin et soir, le potentiel de chaos était immense. Elle commence sans toi, c'est parfait. Elle est déjà d'humeur légère quand t'arrives, même si tu sais qu'à la fin de la soirée, y'aura les larmes, les discussions. C'est pas grave, sa fait partit du deal, de la fragilité des humains. Avec un peu de chance, t'entendra peut-être son coeur se briser, sans que ce soit ta faute, sans que tu ne risque de la perdre. Parce que tu ne veux pas la perdre, tu ne peux pas la perdre, elle est à toi, Nur, rien qu'à toi.

Ses yeux ont cette petite lueur, quand t'arrives, quand tu l'embrasses, quand tu l'enivre, pour l'embrasser plus, jouer sur sa peau comme tu le veux. Le bordel s'invite bientôt dans l'appartement, buvant à la même bouteille, puis inter-changeant d'alcool en alcool. La musique, sur laquelle vous dansez, vous fichant de qui est en bas, parce que le monde est à vous. Parce que Nur tiens pas très bien debout, sur ses jambes, tu supervise, tes mains sur ses hanches, dans son dos pour la garder droite, en un morceau, encore. Elle manque se fracasser solidement la gueule, quelques fois, mais tu l'attrapes, quittes à griffer sa peau pour le faire quand elle tombe trop loin. Et tu souris, tes yeux devenus petit à cause de toutes les substances, qui ne sont plus que deux lignes mince d'où ressort le noir de tes yeux, lorsqu'elle te dit que t'es un amour, ses petits mains derrière ta nuque, qu'elle se colle à toi, que tu la serres, avant qu'elle ne file de nouveau, déclarant que t'es un gentleman. Oui, ça t'arrive, avec elle surtout, mais c'est pas toi, c'est pas ta nature. Et puis elle commence, elle cherche un film, tu fronces tes sourcils, curieux, tu cherches avec elle, qu'elle passe d'un sujet à l'autre avant de revenir encore.

« Ba j'sais pas, c'est deux gars différent. Celui de Casa Blanca et l'autre c'est Cary Grant, non ? » Elle te tend le joint, que tu prends, mais tu fais non de la tête. Sortant un petit sac de ta poche. Des petites pilules. Elle rigole, tu plairais à sa mère, normal, tu plais à toutes les mères. Tu attrapes doucement sa main, la tire vers toi, posant une pilule sur ta langue, avant d'embrasser la belle, la lui faire avaler en mélangeant bien vos langues, même après, surtout après que ça soit passé. T'as encore la langue au fond de sa gorge, quand les gars entrent. Tu l'entends, la voix d'Arthur, mais tu continues à l'embrasser jusqu'à ce qu'elle s'éloigne et tu souris tendrement alors que Nur les invite, que tes brèches de yeux glissent sur Felix, puis Arthur, il a pas l'air content. Ça te fait sourire davantage, empirant ton aire arrogant et je m'en foutiste de la soirée. Et c'est vrai qu'ils ont des sales têtes. Surtout celle qu'il tire quand il parle de toi comme si t'étais pas là, que Nur se contente d'un oui des plus jovial, que tu ris doucement. Ta main qui vient caresser l'autre joue de Nur, quand elle se colle à toi et s'affalant. Sauf qu'elle ne tarde pas, à se lever, marcher, enfin, si on peut appeler ça comme ça, pour aller voir Felix. Tu ne tardes pas à la rejoindre, une bouteille à la main, l'autre qui se glisse dans le dos de la belle pour assurer sa sécurité. « On a pas de verres, love. » Que tu souffles à la belle, la lâchant un quart de secondes, le temps qu'elle enlace Felix. Ton regard posé sur Arthur, arrogant à souhait alors que tu lui tend la bouteille de Tequila. « Tiens, prend-en Art, c'est bon pour ce que t'as. » Que tu souffles au garçon, avec ce petit sourire qui donne envie qu'on te l'arrache. Et ça ne se voit même pas, que tu le provoques, t'essayes d'être gentil, right ?
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MessageSujet: Re: nuit blanche (2B)   Lun 17 Juil - 20:40


The night is the hardest time to be alive and 4am knows all my secrets ☾ Encore une nuit de garde aux urgences. Encore des gens qui viennent là sans trop savoir pourquoi, qui polluent les lignes téléphoniques et les salles d'attente pour un vulgaire doigt coupé qui ne nécessite même pas de points de suture. Encore des jeunes bourrés qui ne me donnent qu'une seule envie : leur flanquer un bon coup de poing dans la gueule pour faire retomber le taux d'alcoolémie. C'est sûrement le pire de mes défauts, mais je ne suis pas patient. Du tout. Et encore moins avec une nuit blanche qui course à travers mon système. Pourtant, je fais bonne figure. Je garde un sourire sur le visage, je conseille, je rassure. Je traîne ma carcasse pendant encore de longues heures, jusqu'à la délivrance, jusqu'aux vestiaires, jusqu'à la voiture d'Arthur. Sauf qu'au moment de monter, je suis accueilli par une odeur écœurante de vomi qui me soulève le cœur. Je plisse le nez et coule un regard vers le jeune homme à côté de moi, prenant sur moi pour ne pas faire de remarque. Je sais que le désespoir et la fatigue que je lis dans ses yeux se reflètent dans les miens. Je ne vais pas en rajouter une couche.

« Tu te souviens pourquoi on voulait être médecin ? Je veux dire, y avait une bonne raison ? Parce que honnêtement je m'en souviens plus. » Je hausse les épaules, calant ma tête entre le siège et la vitre pendant qu'il démarre. La fumée de sa cigarette mentholée a vite fait de prendre possession de l'habitacle, s'insinuant dans chaque partie disponible, vicieuse, vivante, comme cette question qui me vrille le cerveau depuis qu'il l'a posée. Je sais pourquoi je veux être médecin. Je sais qui m'a poussé, qui m'y a encouragé. Ce que je ne sais pas, en revanche, c'est si j'ai vraiment bien fait de tout envoyer bouler pour un garçon, un mec dont je ne connais même pas véritablement les sentiments. L'ascension jusqu'au deuxième étage me paraît interminable. Heureusement, ayant grandi dans une fratrie de quatre, je n'ai aucun souci à ignorer complètement les protestations d'Arthur. Je l'aime bien, vraiment, mais je ne suis pas d'humeur à supporter ça. Demain peut-être. Quand j'aurai passer plusieurs heures enfoui sous ma couette.

Mais j'ai décidément un karma de merde. En arrivant devant la porte, je suis accueilli par de la musique à fond, des basses qui font trembler les murs, des cris et des rires de gens beaucoup trop joyeux pour que ce soit naturel. Putain. J'ouvre la porte et me retrouve nez-à-nez avec une Nur et un Tyfy enlacés, pris dans un baiser visiblement passionné. Je hausse un sourcil. Arthur me suit de près, et quand il aperçoit les deux jeunes gens, il claque la porte dans un mouvement d'humeur qui me fait sursauter. Je me tourne vers lui, le regard noir. « C'était peut-être pas nécessaire ça. » J'ai les dents qui grincent et l'esprit en ébullition, embrouillé par la fatigue mais brusqué par la musique trop forte. Je sens pointer un mal de tête carabiné, et ça ne fait que renforcer mon agacement. « Les gars, cinq heures vingt du mat'. » Ils se tournent vers nous, surpris de nous voir débarquer en plein milieu de leur fête improvisée, mais Nur se reprend bien vite et nous tend une bouteille de rhum. « Yeeah ! Venez venez ! Vous avez des sales têtes haha ! » T'as pas l'air très bien en point non plus. Je me mords la lèvre pour ne pas la blesser. Si elle est dans cet état, c'est qu'il a dû se passer quelque chose, et j'ai mal au cœur quand je comprends que je n'ai pas été là quand elle a eu besoin de moi. Mon regard glisse derrière elle et rencontre celui si sombre de Tyfy. Je le remercie d'un mouvement de tête, d'en avoir pris soin, de l'avoir protégée, d'avoir été là pour elle, tout simplement.

Et puis, d'un coup, je me retrouve enlacé, étranglé par des bras à la peau douce et dorée. Je baisse les yeux, à court d'oxygène. « Nur... Tu m'étouffes. » Elle s'éloigne, le sourire aux lèvres et le regard perdu, et je sais que quelque chose va terriblement mal. « Nur. » Elle s'en fiche, ne m'écoute pas, repart chercher des bouteilles. « Y a encore plein de choses à boire… Ah où est mon verre, j’ai soif moi aussi... » « On a pas de verres, love. » Je saisis la bouteille de vodka qu'elle vient d'attraper avant qu'elle n'ait le temps de l'ouvrir. Je trouve un espace libre sur la table pour la poser, avant de me tourner de nouveau vers ma colocataire. « Je pense que t'as assez bu pour ce soir. Tu veux me dire ce qui se passe ? Ou tu préfères que je te fasse un thé ? » Après un moment d'hésitation, j'ajoute, dans un chuchotement : « Tu sais que je serai toujours là pour toi, hm ? »
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MessageSujet: Re: nuit blanche (2B)   Mar 18 Juil - 14:28

C'était peut-être pas nécessaire ça. Je répond pas, je boude. Parce que y a Tyfy et sa langue dans la bouche de Nur qui a surgit de nulle part, voilà maintenant l'image est ancré dans mon subconscient et je ne pourrais plus jamais fermer l'œil de la nuit. J'ai un regard d'enfant insatisfait, le même que je faisais quand papa faisait des épinards ou autres légumes que je n'ai jamais réussi à avaler. Quand Nur se met à commenter nos têtes, j'ai envie que d'une chose c'est de plonger sous une couette, la tête sous l'oreiller pour faire un vrai caprice d'enfant. Mais non, je reste là et j'envoie valdinguer mes affaires dans un coin. Le sarcasme que j'injecte dans chacun de mes mots ne semblent atteindre rien ni personne ici. Surtout pas la brune qui fait collé-serré avec l'autre abruti. Ouiii ! Je fais large sourire mais mes yeux envoient des éclairs. Oh, bah, GÉNIAL. Super non, c'est vraiment parfait. Et quand elle se jette d'un pas chancelant sur Félix pour l'accueillir comme le messie, bah c'est encore mieux. Non, vraiment. Génial, j'adore l'ambiance. Je soupire bruyamment, un peu trop d'ailleurs parce que j'attire le regard de tout le monde et je croise les bras sur ma poitrine, planté au milieu du salon, avec Nur qui tente de nous faire boire. On a pas de verres, love. Ok, j'ai la gerbe. Love ? j'ai bien entendu. Je me tourne vers lui, Tyfy, avec mon air condescendant de l'extrême et j'hoquette un rire forcé. Love, j'veux dire, sérieusement ? Mais tout ce que j'ai en retour c'est de la tequila tendue vers moi et une réflexion passive-agressive qui fait s'illuminer comme des ampoules tous les signaux de haine intense que j'ai pour ce gars. Tiens, prend-en Art, c'est bon pour ce que t'as Nouveau sourire, nouvelle hypocrisie. Y a Gandhi à côté de moi qui prend sa voix mielleuse et tente d'apaiser la situation et de faire revenir à la raison nos deux ivrognes. Mais non, je reste bloqué sur les mots faussement sympathiques de Tyfy et y a toujours leur baiser qui est agraffé à l'intérieur de mon crâne. Je perd patience : Ah ouais, et qu'est-ce que j'ai exactement ? À part une coloc et un squatteur qui font le bordel à cinq heures du mat' alors qu'on a bossé toute la nuit. Ça signe clairement la fin des festivités, pas de fausses politesses pour moi ce matin. Je soutiens le regard des deux bourrés et je me tourne vers Félix, sans doute en attendant qu'il me soutienne. Je déteste être ce gars, le rabat-joie. Je ne suis jamais celui-là normalement, et je suis plus volontiers à leur place, bourré à pas d'heure à essayer de motiver les troupes pour un dernier shot. Et si je me faisais violence, je pourrais profiter d'un dernier pétard, un fond de téquila, m'asseoir avec eux et me plaindre des internes qui nous traitent comme de la merde et des patients qui m'ont tenus éveillés toute la nuit. Mais c'était sans compté sur mon amour propre, trop mis à mal par ce que j'ai entre-aperçu en arrivant. Je sais pas tellement si c'est cette complicité qui me dérange ou les droits qu'il s'octroie avec Nur, avec la coloc. Tyfy il est toujours ici, il n'est sur aucun bail, il ne paye rien, mais il est toujours là. Comme un invité, je ne sais même plus qui lui a dit de squatter ici à la base. Et quand j'entend les autres parler de lui comme du 8e colocataire, ça m'hérisse le poil. Il l'est pas. Il ne le sera jamais pour moi. On aurait pu bien s'entendre, s'il ne baisait pas Nur ou peu importe ce qu'il font. Le frustré qui vit au fond de moi ne se remet toujours pas de cet affront. Peut-être parce que je sais pertinemment que je n'ai rien à dire. Je ne peux rien dire sans passer pour le plus gros égoïste de la terre, doublé d'un enfoiré. Et puis, ding dong, en m'approchant de la cuisine américaine pour mettre en route la cafetière, je lâche, avec un regard en coin pour Nur : Si j'avais su que ce serait le bordel ici je serais directement allé chez Fanny. Voilà. J'ai besoin de personne moi, j'ai certainement pas besoin de l'attention de Nur. De l'attention, j'en ai quand je veux, l'intérêt d'avoir une petite amie aimante et assez mal dans sa peau pour se tailler les veines si je lui disais de le faire. Je me sens horrible de penser ce genre de chose, sauf que quand je suis fatigué, y a pas de filtre. Tiens, parlant de filtre, je les cherche en vain dans les placards. Je me tourne vers Félix. C'était à qui de faire les courses ? Je l'accuse clairement vu le ton que j'ai pris. Je soupire. Finalement je me rabats sur le café soluble absolument imbuvable qu'on a en cas de panne et sors trois tasses. Nur, Félix, café ? Là j'me tourne vers Tyfy et avec un grand sourire plein d'hypocrisie je réplique : À cette heure-là y a les premiers bus. Tu peux y aller si tu veux, j'veux dire, t'as un chez toi quand même ? Ou parce que chez toi, c'est pas chez nous. T'embête pas à ranger, on le fera. Allez, du vent.
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MessageSujet: Re: nuit blanche (2B)   Mar 18 Juil - 21:06


D’habitude, il m’embrasse pas autant ou je détourne la tête plus souvent ? J’sais plus trop, c’est embrouillé ce soir. Et puis c’est comme si Tyfy savait que ça allait me faire du bien, qu’il allait me faire du bien. J’ai pas de raisons pour pas céder un peu plus de terrain de toute façon. La vie est courte, non ? Oui, non, peu importe. Les références cinématographiques sont vite oubliées dans tous les cas. Ellipse neuronale ayant pour cause un baiser un peu trop profond. Et peut-être aussi la pilule glissée avec. C’était quoi au fait ? Mh pas de soucis, c’est Tyfy, je lui fais confiance. Regardez comme il est mignon à me suivre et s’assurer que je tombe pas. Il prend l’temps de saluer mes coloc’ adorés, de leur proposer à boire, ouvert et sociable. On dirait presque le petit-ami parfait didon. C’est c’qui devrait me traverser l’esprit et me frapper en temps normal. Mais ça viendra peut-être plus tard. Là, j’parviens enfin mettre mon grapin sur Félix. Nur... Tu m'étouffes. Qui râle. Sérieusement ? “J’t’étouffe parce que j’t’aime bro.” C’est sincère en plus. Pourquoi il n’a pas l’air d’y croire ? Et répète mon prénom comme si je l’avais oublié. Ça va, j’suis défoncée mais pas à c’point. On a pas de verres, love. Pourquoi on n’a pas d’verres ? Y en a dans les placards en fait. Probablement si j’ai pas fait trop de casses la dernière fois. J’me tourne vers Artie comme si il y avait un lien entre cette pensée et lui, alors que non. C’est juste que c’est habituel pour moi de rayonner autour de lui. Surtout quand j’ai de l’alcool dans l’sang. On s’cherche toujours quand c’est comme ça, sans pour autant jamais faillir jusque-là, même si… bref. L’attirance est encore là, même maintenant quand j’ai tangué sur le côté et que j’ai failli m’accrocher à lui par pur réflexe. Mais il souffle et même si j’arrive pas à lever mes yeux dans les siens, c’est pas vraiment normal comme réaction venant de lui, surtout quand y a la possibilité de faire la fête, de s’amuser encore quelques heures. Si j’avais passé cette soirée avec lui au lieu de Tyfy, j’aurais probablement effacé l’existence de Fanny de ma cervelle, parce qu’actuellement, y a pas grand chose d’autre qui la traverse. Mais là, y a la main de Tyfy dans mon dos, son bras prêt à entourer ma taille, j’le sais. Comme un rappel qu’il y a quelqu’un, là, qui me désire et que j’ai le droit de désirer aussi parce qu’il est libre et qu’il n’y a rien de mal à être avec lui. Alors j’bascule doucement mon dos contre le torse de l’Égyptien et j’y trouve un certain équilibre pour mieux repartir.

Vodka vodka vodka. Ah non. Félix. Je pense que t'as assez bu pour ce soir. Tu veux me dire ce qui se passe ? Ou tu préfères que je te fasse un thé ? Je bug un instant. “Du thé ? Tu veux que je pisse toute la nuit ou quoi ?” Au moins avec l’alcool et la drogue, on peut facilement n’entendre que ce qu’on veut, faire sa sélection plutôt inconsciemment. Mais il est mignon. Protecteur. Il me fait penser à Rhoan. Il est où d’ailleurs ? Tu sais que je serai toujours là pour toi, hm ? J’ai dû me pencher pour l’entendre. J’m’attendais à autre chose. Peut-être la confession de son amour ardent pour Rhorho ? Ça aurait été cool. Bien plus sympa que ça qui m’pousse à reprendre la bouteille sèchement. “Bah bien sûr que tu seras toujours là, t’as interdiction de disparaître de toute façon, c’est quoi ces conneries trop sérieuses haha !” Le rire est fort alors qu’il y a un truc qui s’casse la gueule dans ma poitrine. C’est bien, ça va de paire avec le briseur d’ambiance nouvellement nommé Arthur Teague. Il se plaint du bordel, de l’heure, du squattage, d’un peu tout. La journée a été rude hein, pauv’ chou va. Je lève les yeux au ciel. “On croirait entendre Bo, s’te plaît t’y mets pas.” J’finis par en rire, sans savoir pourquoi. Et j’implique Félix dans la partie. “Tu trouves pas qu’il fait son relou ?” j’hausse un peu la voix en me rapprochant des deux géants. “Vous faites un jeu de rôles ? Un switch d’identité ? Remarque y en a un des deux qui doit être content comme ça...” C’est acide. C’est pas bon. J’rince avec une gorgée de vodka. J’m’en veux, mais j’vais oublier vite, pas vrai ? Si j'avais su que ce serait le bordel ici je serais directement allé chez Fanny. T’es sûr qu’elle n’est pas avec Bo là maintenant ? Ça failli sortir comme un projectile armé. Au lieu de ça, j’me suis figée. Tu peux toujours y aller. Que j’aurais pu aussi dire. Mais au lieu de ça, j’ai agrippé un peu plus fort la bouteille en verre. Va m’falloir plus d’eczta j’pense. Ou peu importe ce que c’était. Et les courses et le café m’passent à quatre mille au-dessus d’la tête. J’l’entends même plus.
À cette heure-là y a les premiers bus. Tu peux y aller si tu veux, j'veux dire, t'as un chez toi quand même ? T'embête pas à ranger, on le fera. Ah. Ça j’l’entends. Loud and clear. Y a mon bras qui s’lève et la bouteille prête à partir. “Tyfy est mon invité. Il restera ici jusqu’à ce que je le dise.” Et si t’es pas content, c’est pareil.
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MessageSujet: Re: nuit blanche (2B)   Hier à 8:51

Ça vient embellir ta soirée, les deux grincheux qui débarquent. Felix, c'est supportable. Il prend Nur dans un coin, mais tu ne crains rien. Arthur, c'est autre chose, c'est pire, c'est mieux. Il a ce délicieux air condescendant. Encore bébé, plus fort. Ça agrandit ton sourire en coin quand il s'étouffe avec son rire. C'est ça, étouffe-toi. En fait non. Tu veux pas qu'il crève, il est adorable avec cette haine qui émane de lui. Et tu lui tends toujours la bouteille autour de laquelle il ne veut rien entourer, ni sa main, ni sa bouche, ni sa folie. Parce que son ivresse serait probablement violente. Ce serait délicieux. Ce qu'il a ? Ça te brûle les lèvres, mais tu ne peux pas dire tout haut l'évidence. T'es jaloux. Tu rigoles tendrement, tes yeux qui lui promettent qu'elle est à toi, la belle Arabe. Tu laisses ton regard traîner sur elle par exprès, un sourire niais à peine exagérer aux lèvres. Elle est belle, elle est bonne, Nur, elle est douce, et surtout mignonne quand elle a plus trop, plus du tout de contrôle. C'est encore meilleur quand elle taille Arthur, qu'elle pique là où ça fait mal, avec le sourire d'un gamine. Bordel, t'es à quelques millimètres d'être amoureux quand l'acide qui sort de ses mots est si doux. T'as sincèrement des envies de lui hurler des ''je t'aime'' et d'aller la renverser dans votre lit. Ton sourire niais qui revient sur Arthur pour se changer en arrogance alors qu'il parle de Fanny. Faqui ? Non, t'es pas con, t'es au courant, de tout les petits potins de la coloc.

Sauf qu'il change vite de sujet, le Arthur, trouve autre chose à râler, sur le café, les filtres, tandis que tu trinques encore, accoudé pas loin de lui, exprès. Tu sais qu'il apprécie ta compagnie, Teague. Il demande aux deux autres s'il veulent du café, mais pas à toi. Il se retourne vers toi avec ce sourire faux, que tu lui rends avec énormément d'innocence, comme s'il te faisait le plus beau sourire de la terre. Sauf qu'il te dit clairement de te barrer, de prendre un bus et de partir chez-toi. Te questionnant même sur l’existence de ta maison. Ajoutant même qu'ils allaient ranger. Ton regard noir se pose sur lui alors que tu fais un pas vers lui, trop près, entrant volontairement dans sa bulle. « Non, j'en ai pas. J'ai du la vendre l'an dernier quand mes parents sont morts dans leur accident de voiture. T'en as d'autres des questions fun comme ca ? » Que tu lui craches tout bas. Passif-agressif à souhait, ton regard qui l’assassine, prêt à lui sauter à la gorge. Dans ta tête, tu l'éviscères trois fois. Une. Deux. Trois. Tu te détournes brusquement vers l'armoire que tu t'es, un peu, appropriée. Sortant un sac de bon café et un filtre que tu viens déposer sur le comptoir, rien que devant lui.  « Tiens. Le squatteur en a acheté. » Que tu lui siffles, ton regard haineux qui le quittes pour un grand sourire vers la belle qui s'interpose, avant que ça ne dégénère, qui prend ta défense. Ton visage s'illumine, tu rigoles doucement, attrapant un verre, le remplissant d'eau fraîche avant de quitter la charmante compagnie d'Arthur pour aller retrouver la belle.  « De toute, on a prévu un threesome avec la bassine à vomis, j'peux pas partir. » Que tu déconnes, t'approchant de Nur, passant une main dans son dos avant de glisser tes doigts contre les siens pour lui mettre le verre d'eau, en plastique, entre les mains. Remontant ta main libre sur sa joue pour venir doucement la serrer contre toi, déposant un baiser sur sa tête. Tu glisses finalement tes lèvres à son oreille, pour lui murmurer des douces conneries, jusqu'à ce que ton souffle la chatouille, qu'elle éclate d'un rire qui fait du bien, qui est pire que le sida.  « Tu crois qu'il tirerait encore cette tête si je te remontais sur le comptoir, parce que j'me retiens, mais j'sais pas combien de temps je vais tenir avant de plus pouvoir résister à retracer les morceaux de galaxie sur ton ventre. » Que tu lui murmures, le sourire aux lèvres à peine forcé. La faute à tout ce que vous avez pris, probablement.
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MessageSujet: Re: nuit blanche (2B)   Aujourd'hui à 3:57


The night is the hardest time to be alive and 4am knows all my secrets ☾ Tu sais qu'elle va pas bien, Nur. Tu le vois dans ses yeux. Elle danse avec les étoiles, elle tangue au rythme de la musique, plus ou moins, mais tu vois plus loin. Tu commences à la connaître. Tu te contentes plus des apparences. Et même si ton inquiétude de maman poule reprend le dessus, même si tu passes pour un gros relou, c'est pas grave, parce que t'as au moins le mérite de faire attention à elle. Mais quand tu lui poses des questions, elle évite, elle s'échappe comme une anguille entre tes mains, rapide, glissante, insaisissable. Tu sais que t'en tireras rien. Elle reprend la bouteille, tu l'en empêches pas. A quoi ça sert ? T'es à bout de toute façon. « Ah ouais, et qu'est-ce que j'ai exactement ? À part une coloc et un squatteur qui font le bordel à cinq heures du mat' alors qu'on a bossé toute la nuit. » T'es même pas surpris d'entendre les paroles envenimées de ton coloc transpercer le semblant d'intimité que t'avais avec Nur. Tu t'en doutais en même temps, depuis que t'as vu Tyfy avec sa langue au fond de la gorge de Nur, depuis qu'Arthur est arrivé en claquant la porte. L'affrontement est inévitable, mais t'aurais bien aimé être au fond de ton lit ou avoir au moins cinq tasses de café dans le sang avant. Les combats de coqs pour une belle demoiselle, ça t'a toujours rebuté. Mais quand Arthur cherche ton regard, ton soutien, tu sais que tu peux pas y échapper. Tu vas devoir choisir ton camp, et t'aimes pas ça. Pas du tout. I'm so screwed.

« On croirait entendre Bo, s’te plaît t’y mets pas. Tu trouves pas qu’il fait son relou ? » Elle aussi t'intègre dans le combat, elle aussi t'entraîne vers un choix inévitable de camp. Mais tu veux pas. T'as pas envie de jouer à ça. De toute façon, t'as même pas le temps de répondre qu'elle balance une remarque acide à souhait. Et voilà Arthur qui ramène Fanny sur le tapis. C'est mauvais signe. T'es pas là depuis longtemps, mais tu sais que, peu importe que ce soit en propre ou en figuré, si Fanny arrive dans une conversation, on sait d'ores et déjà que ça va partir en vrille. Même le ronronnement de la cafetière n'arrive pas à alléger tes esprits. T'es fatigué, lessivé, irrité, agacé. Rien ne se passe comme prévu. Tu devais rentrer et tomber direct dans ton lit. Au lieu de quoi t'es dans la cuisine, à cinq heures du mat, en train d'éviter de te faire prendre par les tirs croisés de deux de tes colocs aux egos plus enflés que celui de Trump en train de faire un concours de celui qui a la plus grosse. Ou presque. En tout cas, on n'en est vraiment pas loin. Accoudé au comptoir à côté d'Arthur, t'as même droit à la petite accusation qui va bien, comme quoi forcément, si y a pas de café, c'est de ta faute. Tu grinces des dents. « Je déteste le café soluble encore plus que toi. Donc si quelqu'un a oublié de prendre du café moulu et des filtres, c'est certainement pas moi. » Il soupire et sort trois tasses et de quoi se remettre sur pied momentanément. Tu plisses le nez, sachant déjà à l'odeur que t'auras du mal à l'avaler. « Nur, Félix, café ? » Tu hoches la tête, soulagé que quelqu'un ait enfin une remarque utile à faire, sans même remarquer la discrimination qu'il vient de faire. T'as passé le stade. « Ouais s'te plaît. Et fort, si possible. » Pour arriver à supporter vos conneries encore un peu.

Tyfy se lève brusquement pour attraper des filtres et du bon café de son placard. T'es ravi qu'il en ait, vraiment, mais d'où ce mec a un placard à lui dans la coloc ? Il ne paye pas de loyer, que tu saches. Un coup d'œil à Arthur te confirme que lui aussi trouve que l'Egyptien se croit trop chez lui. « Tiens. Le squatteur en a acheté. » Sourire forcé de ta part. « Parfait. On va pouvoir prendre un bon café tranquille sans étriper personne et retourner se coucher ensuite. » Mais non. Visiblement, personne ne veut te faire plaisir ce soir, ou alors c'est juste qu'ils t'entendent pas, trop préoccupés à se prendre la tête pour des conneries. Ca t'étonne pas plus que ça que le monde aille droit dans le mur quand tu vois que huit personnes ne peuvent même pas cohabiter en paix. « Putain mais c'est pas vrai, vous allez arrêter d'agir comme des gamins ? On n'a plus cinq ans, on peut régler nos problèmes entre adultes, non ? » T'exploses en plein vol. Jamais t'aurais haussé la voix sur tes colocs comme ça, mais les événements s'accumulent, et ça fait trop. T'as les yeux qui se ferment tout seuls, la tête qui te fait mal, la vue qui se brouille. T'as même plus l'impression d'être dans ton corps. Un sale trip de junkie dopé aux nuits sans sommeil. Le calme revient un peu, peut-être dû à la surprise de ton éclat de voix, peut-être pas. Au fond, tu penses qu'ils entendent plus rien, perdus comme ils sont dans leurs chimères. De la drogue, de l'alcool, de la fatigue dans le sang et un cocktail pour faire exploser un organisme, voire un appartement entier.

T'observes distraitement le manège de Tyfy et Nur. Ils ont l'air heureux, ils sourient bêtement, ils rigolent. Et ça te tord les entrailles. Tes yeux croisent ceux de Tyfy, sombres, impénétrables. Ils glissent le long de son corps, jusqu'à sa main posée sur la joue de Nur. Tu sens quelque chose flamber dans ton ventre. C'est pas de la jalousie, non, tu pourrais jamais être jaloux de Nur. Son bonheur est plus important que le tien, à tes yeux en tout cas. Non, c'est plus complexe, plus vicieux, et tu mets un moment avant de mettre le doigt sur ce qui te dérange vraiment. De l'envie. T'as envie que quelqu'un te témoigne de l'intérêt, te tienne dans ses bras, te serre sous les draps. T'as envie que quelqu'un te murmure des mots doux à l'oreille, ou pas. Et le regard de Tyfy est bien trop pesant pour l'oublier. Tu détournes les yeux, ne pouvant plus soutenir l'intensité de ses prunelles. Tu voudrais juste aller dormir. Juste fermer les yeux et oublier, oublier ce manque, cette douleur. Tu sais même plus qui cause quelles sensations dans ton esprit embrumé par la fatigue. T'en as marre. Tu veux juste abandonner, t'abandonner, quelques heures enfoui dans ta couette, c'est beaucoup demander ? Oui, apparemment, quand il faut fliquer tout un appartement de jeunes adultes.

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MessageSujet: Re: nuit blanche (2B)   Aujourd'hui à 11:02

Une nuit à l’hôpital, c’est épuisant, il paraît. Rhoan entend toujours ses colocataires se plaindre des patients, de l’épuisement, du bruit. Il a envie de rire un peu quand il entend les conversations parce qu’eux, ils restent à l’hôpital pour le boulot,
Lui, il y va pour ne pas crever.
C’est le deuxième jour et il ne supporte plus ce lit blanc, ces machines pourries. On vous garde en observation monsieur, vous êtes bien amoché. Il a ricané et affirmé qu’ils auraient du voir l’autre type. Ce petit bâtard de Seven qui a bien failli le crever sur le trottoir, avec ses coups répétés. Il s’est battu dans la bataille mais a perdu la guerre –pour cette fois. Le crâne défoncé contre le bitume et les phalanges craquées une par une. Rhoan ne peut plus bouger la main mais ça ne va pas l’empêcher de jouer ; Rhoan s’est évanoui sur le trottoir mais il a vu pire. Quand l’ambulance l’a emporté il voulait déjà partir, retrouver Seven, le tuer. Mais bloqué dans une chambre aseptisée il a attendu sa vengeance.
C’est aux premières lueurs de l’aube qu’on lui dit qu’il peut partir. Rhoan a encore des traces de coups partout, des cicatrices qui ne s’effacent pas. Sa main est bandée et le pansement est propre, l’état de ses phalanges en dessous qui laisse à désirer –on lui a dit que les os étaient cassés, repos pendant un mois. On a recousu son crâne et comme d’habitude les mises en garde de ne pas appuyer sur la blessure –il n’appuie jamais, lui, mais les autres si. C’est encore un soir où Rhoan a failli crever, mais il a compris depuis longtemps que même la mort ne voulait pas de lui.
Il boîte en rentrant chez lui, il boîte toujours un peu Rhoan, robot rafistolé plus fait de fer que de chair, pourtant qui fonctionne encore. Il fait déjà jour. Quand il pousse la porte de l’appartement, il entend du bruit et soupire. Il n’est pas d’humeur à faire la conversation, pas d’humeur à affronter le regard de Bo sur ses blessures, celui qui veut dire « qu’est ce qu’il a encore foutu », celui un peu plus inquiet de Nur. Pas d’humeur à être sociable
Et quand il pénètre dans la pièce
La scène est digne d’une tragédie grecque.
Il sourit d’un air moqueur, s’il pouvait stopper le temps, il le ferait. Arthur et Felix exténués, Nur et l’autre totalement pétés, et la rivalité entre les deux mâles dominants (quelle blague), Felix entre les deux (quelle victime), Nur en train de rire comme le soleil au milieu de la pièce (caché par un nuage d’alcool). Il croise les bras et s’adosse à la porte (à moitié pour faire son entrée, à moitié parce que ses jambes ont du mal à le porter).
« Charmant. »
Il ne réussira jamais à dormir avec tout ce merdier.
Putain, il a déjà mal à la tête.
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MessageSujet: Re: nuit blanche (2B)   Aujourd'hui à 17:43

Je bougonne en préparant le café, même si Félix m'a dit ne pas avoir oublié les filtres, je le soupçonne de mentir. Mais je relève pas, dans cette situation et même s'il pourrait quand même prendre mon parti, il est le moins désagréable de tous. Vous aurez deviné que l'autre idiot de Tyfy qui vient se coller à moi pendant que je sors les tasses, bah c'est le pire. Il est à côté de moi avec son air de chien d'garde. Quand j'essaie de le renvoyer chez lui (ou peut importe où il reçoit son courrier) j'sens qu'il se tend comme un string de strip-teaseuse. Apparemment sujet sensible, ma foi, j'ai jamais pris l'temps de l'écouter celui-là. Sûrement parce que chaque fois que je le vois il est en train de lécher le cul de Nur pour qu'elle l'invite à dormir. Non, j'en ai pas. J'ai du la vendre l'an dernier quand mes parents sont morts dans leur accident de voiture. T'en as d'autres des questions fun comme ca ? En même temps qu'il parle, je singe des "niahniahniah" geignard dans ma barbe et prépare le café soluble sans même lui jeter un regard. Bon sang qu'est-ce que j'en ai à foutre de ses parents crevés ? D'ailleurs, pourquoi il me dit ça ? Depuis quand on est potes tous les deux ? Sans une once d'humanité, d'empathie ou quoi que ce soit d'ailleurs je me tourne vers lui et le regarde d'un air complaisant : S'teuplait arrête, j'vais chialer. Oui je suis une tête de con, et oui ça ne se dit pas quand on vient d'apprendre (j'étais sensé le savoir déjà cette info ?) que les parents d'un "ami" sont morts. Mais que voulez-vous, j'suis trop égocentrique pour être touché par le malheur des autres. Surtout que franchement, il aurait pu se prendre une chambre sur le campus après la mort de ses parents, ça coûte que dalle ! Tyfy est mon invité. Il restera ici jusqu’à ce que je le dise. Nur elle aime pas trop que je critique SON invité. Je me tourne vers elle et, perdant vraiment patience, je rétorque la voix éraillée : Ouais bah ça va, on a compris que "love" (je mime les guillemets avec mes doigts) c'était ton nouveau bff. J'te dis juste qu'on est en coloc, et ton invité qui est là depuis 102 ans il me tape sur le système c'matin, donc au bout d'un moment, ça va quoi ! Je soupire et là, l'autre teubé qui veut toujours pas se faire oublier me fait sortir des filtres de son cul en annonçant comme si c'était un héros qu'il avait acheté des filtres. J'aurais pu le remercier hein, j'aurais pu. Mais au lieu de ça je lui arrache des mains et je bougonne. Bah ça se range dans ce placard-là les filtres, tu sauras pour la prochaine fois. Je mets en route la cafetière. Y a un silence de mort pendant lequel Félix-alias-Gandhi nous fait l'apologie de résolution des conflits par la non violence et grâce au bon café. Bah bien sûr, il déteste tellement le café soluble celui là que je suis sûr qu'il voudrait bien sucer Tyfy d'avoir racheté des filtres. Je me tourne vers Gandhi, du coup, et je le regarde longuement, genre, j'ai envie qu'il comprenne que c'est le moment ou jamais de prendre ma défense et d'envoyer monsieur l'invité de Nur loin de ce salon. Mais non, le voilà qui nous r'garde le petit couple avec des yeux qui brillent, genre comme s'il était devant une oeuvre d'art. Putain d'traitre ! Bo au moins il serait de mon côté lui. Je soupire bruyamment. Y a vraiment personne qu'est sympa avec moi c'matin. Et j'espère juste que le bruit du café qui passe va couvrir la voix de l'autre et ses histoire de baise. Baise. BAISE ? Putain ! Je me retourne d'un coup et parle fort pour couvrir le bruit du café et être sûr que le message s'imprime dans son cerveau à l'autre. Hey mais, allez faire vos trucs, j'vous en prie hein. J'pense que tu connais l'chemin jusqu'à la chambre de Nur. J'ai pas envie qu'on m'prenne la tête à cinq heures du mat, j'sais pas c'est l'minimum quand t'es invité chez quelqu'un : pas faire chier. Tes parents t'ont pas appris ça avant d'crever ? Woo. Même moi j'me stoppe en pleine phrase, pas trop sûr d'avoir dit ce que j'ai dit. Y a un solution de mort où tout le monde se regard sans trop oser l'ouvrir. J'inspire profondément et sort de ma poche mon paquet de mentholée et en coince une dans mes lèvres. Heureusement, y a notre attention qui est détournée rapidement.

Voilà Rhoan -manquait plus que lui, l'ambiance était vraiment trop sympa- qui apparaît dans l'encadrement de la porte, dans un sale état. Un putain d'sale état. J'le regarde. Lui nous r'garde avec son petit air amusé qu'il a souvent sur le visage. Moi j'le suis pas, amusé, surtout parce qu'il a l'air d'avoir passé la nuit avec des catcheuses. Charmant. Qu'il annonce. Je lève les yeux au ciel, y a son petit côté qui veut toujours en faire des caisses, à Rhoan. Il est comme ça, genre, brun ténébreux. Ça me fascinait chez lui, au début. Maintenant, j'commence à être un peu habitué. Si tu parles de ta gueule, c'est pas vraiment l'mot qui m'vient à l'esprit. Je commente, pas forcément méchamment. Par réflexe je sors une tasse de plus pour le café, lui il y a droit. C'est pas forcément mon meilleur ami Rhoan, mais il sera toujours dix fois au dessus de Tyfy dans mon estime. Et il a le mérite de détourner l'attention (parce que j'crois bien que Tyfy allait m'en foutre une). Du coup, je plonge dans la brèche histoire d'échapper à une mort certaine : Qu'est-ce qui t'es arrivé ? T'veux que je jette un œil ? Mon petit côté étudiant en médecine excité par le sang et les points de suture tout ça.
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