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 groupe 9 | la radio

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MessageSujet: groupe 9 | la radio   Dim 7 Mai - 13:26


Les couloirs
elena popescu, penelope monroe, tereza popescu, otto hard, robin leifdottir

Le plus important est de contacter la police. Puisqu’il n’y a pas de réseau certaines personnes décident donc d’utiliser la manière old fashion : la radio. Les voici donc tous dans cette petite pièce exigue à essayer d’entrer en communication avec qui que ce soit. Un échec ultime, quoi que, ils arrivent à un moment donné à entrer en contact avec un homme parti faire le tour du monde en voilier et n’ayant pas eu de nouvelles de la civilisation depuis des semaines.

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MessageSujet: Re: groupe 9 | la radio   Lun 8 Mai - 22:20

Intrigue ▬ Titanic and stuff.
Groupe 9
“It was a symposium of horror and heroism, the like of which has not been known in the civilized world since man established his dominion over the sea.”



Ce soir, c'est la fête. Et c'est un peu une première pour Robin. C'est sans doute pour ça aussi que Serena et Chief ont insisté pour l'embarquer avec eux, appuyant sur le fait qu'ils seront là pour veiller sur elle en cas de pépin et qu'elle serait en sécurité avec eux. La bonne blague. Au départ, ça se passait plutôt bien, elle avait même pris un verre, bon, un cocktail sans alcool certes, mais elle avait pris pour résolution de se lâcher un peu. Haha, Robin qui se lâche, ou pas, en fait. Elle était plantée face à Serena dans la salle où la musique pulsait jusqu'à couvrir le son de leurs voix. Elle ne dansait pas, elle ne savait plus danser et il lui aurait fallu un certain temps avant de se laisser aller à bouger son corps. Aujourd'hui ne serait pas ce jour, car, juste quand elle commençait à rire devant les bêtises de Chief, il y eut un mouvement de foule. Panique. Qu'est-ce qu'il se passe ? Les gens s'agitent, mais plus pour danser ou s'amuser. Y a un bruissement incroyable, la musique s'est tue et la foule s'est déplacée. Masse gigantesque qui se décale, les gens glissent et Robin se fait aspirer loin des siens. Toute seule. Perdue au milieu de tous ces gens qui hurlent et qui se bousculent. Alors, elle se laisse porter et elle se retrouve en dehors de la salle, dans un couloir, la panique greffée au ventre. Elle tremble, les yeux grands grands ouverts et le cœur qui lui terrasse la poitrine. Alors, pour éviter les groupes de personnes affolées qui courent partout, elle s'écrase, disparaît, s'enfonce dans l'embrasure d'une porte et se mêle à l'ombre. S'il y a un problème, faut peut-être faire quelque chose, non ? Elle souffle et attrape son téléphone dans sa poche.
Merde.
Bien sûr, faut qu'il n'y ait plus de réseau. Ce serait trop facile sinon, hein ? Elle sait pas trop ce qu'il se passe, mais si elle se réfère à ce qu'elle a entendu, le bateau n'est plus amarré. Ils sont en pleine dérive vers le large. Coincés sur un si petit endroit, vers nulle part. L'angoisse. Elle ferme les yeux et serre fort son téléphone entre ses doigts. Y a bien un moyen de se sortir de là, non ? Si les téléphones ne fonctionnent pas, sur un bateau, y a bien une radio ou un truc du genre, non ? Comment ils font quand ils naviguent pour de vrai, sinon ?
Elle prend une longue inspiration et elle s'extirpe de son trou. Quitte à tenter le tout pour le tout. Mais elle tremble et les mouvements du bateau lui font perdre l'équilibre, alors, elle longe les murs pour y prendre appui et éviter de tomber. Elle a aucune idée d'où peut se trouver cette foutue radio, s'il y en a une. Elle avait même jamais foutu les pieds sur un bateau avant ça. Mais quelle idée, j'vous jure. Elle aurait du décliner l'invitation de ses amis. Amis pour qui elle s'inquiète aussi. Où sont-ils ? Est-ce qu'ils vont bien ? Sont-ils en lieu sûr ? Inspire. Expire. Elle est perdue Robin. Elle était venue avec ses deux repères et elle les a perdus. Elle sait pas trop où elle doit aller. P't'être cet escalier, là ? Elle secoue la tête et soupire. Pourquoi pas, après tout. Elle se mord l'intérieur de la joue et gravit les marches, fermement agrippée à la rambarde. A l'étage, y a plus de vision et moins de monde. Beaucoup moins de monde. Personne, en fait. Elle soupire, un peu soulagée et explore encore. Et dans cette foutue tragédie qui s'annonce, y a le destin qui lui file un coup de pouce : à cet étage-là, y a un panneau qui indique la pièce où se trouve la radio. Hallelujah. Elle accélère le pas mais freine brusquement en voyant d'autres personnes devant la pièce. Oh.. Bah oui, fallait s'en douter. Forcément que d'autres gens allaient y avoir pensé. Elle s'arrête. Se pose. Inspire longuement. Expire tout autant et s'avance, toute tremblante.
Pourtant, elle reste dans l'encadrement de la porte, n'osant pas trop s'approcher, mais surtout pour regarder qui s'y trouve.
Peut-être Chief ou Serena ?

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MessageSujet: Re: groupe 9 | la radio   Mar 9 Mai - 17:31

C'est la fête ce soir, la fête sur une putain de tombe flottante. Chaque fois qu'un événement se passe sur un bateau cela a tendance à mal finir, Otto le sait bien, il a vu le Titanic et cet épisode de Grey's Anatomy où un ferryboat heurte de plein fouet les quais. Toujours cela fini mal ! Et pourtant... Otto tenait particulièrement à venir... par appel du danger, par curiosité de voir si, encore une fois, il aurait raison. Et il était donc venu ! Dans ses tenues extravagantes comme toujours car Otto ne restera pas invisible, oh non ! Ses vêtements par contre ? Mmmh... Un trench-coat, fait d'un plastique transparent et sans manche, avec juste le col et l'empiècement des épaules fait d'un tissu noir, un short dans ce même tissu sombre, des baskets avec elles aussi des bords transparents laissant apparaître ses chaussettes pour une fois blanche et, pour achever le tout, une haute couronne en un carton doré brillant posé sur sa tête. Non, Otto ne peut décidément pas passer inaperçu, surtout avec des fringues transparentes, sachant que sous son manteau il n'a rien, surtout avec sa célèbre ceinture de tête de poupées et son gode Luluqui ne le lâche jamais, surtout en sachant que Otto est Otto, que Otto choque et que ce qui dérange attire aussi étrangement. Au moins, ainsi, Otto est sûr qu'il ne pourra aucunement s'ennuyer car même si naufrage il n'y a pas, au moins il sera au centre de l'attention.

Et pour le moment c'est une réussite. Venu en solitaire, venu sans avoir prévenu personne car décision prise sur un coup de tête, il est déjà bien entouré le petit Otto. Des gens venu complimenté son originalité, des gens venus se moquer et finalement captivé par la conversation, des gens venu par curiosité, des gens venu par désir... en bref, Otto est bien entouré ! Avec un peu de chance il pourra même entraîner un des jeunes avec lui dans une des chambres du navire, ce beau blond par exemple qui le dévore du regard, qui depuis qu'il est là n'arrive pas à décoller ses yeux du torse du Otto qui transparaît sous son haut. Mais en même temps... en même temps il est perturbé, perturbé car ce blond lui fait penser à Lenny. Car il se demande à présent si il peut toujours faire ça, coucher avec n'importe qui, si ils en sont déjà là dans leur relation ou si cela est encore autorisé ? Et surtout... si Otto en a vraiment envie ? Il ne sait pas... il verra... sans doute au dernier moment, sans doute en frustrant ce pauvre gars mais ce n'est pas grave, ce n'est pas la première fois qu'il frustre quelqu'un et dans le pire des cas il annoncera son prix, celui du Otto prostitué même si son but n'était aucunement de le faire payer, ainsi il sera sûr de le refroidir... ou alors ainsi il sera sûr que ça passera dans la case boulot et sans doute la culpabilité sera moins grande.

Mais il n'a pas vraiment le temps d'y réfléchir plus Otto, non, il n'a pas vraiment le temps car, ce qu'il attend depuis qu'il a foutu un pied sur ce foutu rafiot est en train de se dérouler. Le bateau change de trajectoire... le bateau A une trajectoire ! Bateau qui, normalement, a pour ordre de rester sur place jusqu'au moment de rentrer. Et les gens prennent du temps à s'en rendre compte, les gens pensent encore qu'il y a une petite surprise pour la soirée, puis les gens paniquent en se rendant compte que le bateau va trop vite et dans des directions beaucoup trop aléatoires. Et, évidemment, les gens se mettent à hurler, comme ci cela pouvait aider, comme ci cela pouvait, d'un coup, faire s'arrêter le navire et remettre la situation en ordre. Pourtant cette panique fait sourire Otto, c'est ce qui l'amuse et voulait avec impatience. C'est le moment du fun, celui du chaos provoqué par tous ces idiots qui ne se rendent pas compte que l'unique catastrophe sera celle qu'ils apporteront eux et il trouve ça hilarant. Bien sûr son petit groupe se disperse aussi très rapidement, le joli blond aussi se barre, non sans employer un « nous » en disant qu'il faut se cacher... qu'il est mignon pense Otto ! Mais Otto a d'autres choses à faire, Otto a besoin de s'en sortir vivant maintenant et courir comme une poule décapité n'aidera pas. Alors il regarde son téléphone et ne voit aucune barre de réseau. Toujours zéro panique dans ses yeux il s'en doutais, ça aussi ça arrive toujours dans les films. Il reste alors une solution : La radio. Il se dirige donc vers cette dernières, évitant les coups, évitant les fous puis sautillant en sifflotant une fois qu'il a assez d'espace pour ne plus se faire bousculer. Et quand il arrive, il y a déjà du monde. Tant mieux ! Car ce que Otto n'a pas prévu dans son plan, c'est de savoir comment fonctionne cette foutue radio, pensant improviser une fois devant. Mais pour le moment son sourire s'étend et d'un ton joueur il lance aux autres « Bonsoir ! Vous aussi vous êtes venu envoyer un message d'adieu face à notre mort imminente ? »
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MessageSujet: Re: groupe 9 | la radio   Mer 10 Mai - 11:32


« Je reviens » Menteur, Asher est toujours pas revenu et autour d'elle, c'est la panique totale. Je reviens – d'accord, mais t'es où alors qu'elle tord le cou à son verre de punch pour se tuer l'envie d'en tordre des vrais, de cous ? Ça partait bien, elle suppose que ça part toujours bien dans ce genre de situation. Le Titanic, ça commence pas mal franchement. Entre la super musique, les bijoux qui brillent, et se taper Leonardo dans une voiture en plein milieu de la mer, y a pire comme croisière. Ça partait bien, puis sans prévenir, c'est parti pour de vrai. Sur l'eau, loin du quai qu'elle regarde s'éloigner tranquillement. Il est pas stressé, le quai. Y a le rivage pour lui tenir compagnie. Il ressent pas comment ça crie, le quai, il entend pas comment ça pleure, il voit pas comment ça court vers une sortie qu'existe pas. Un. Bateau. Les gars. Elle est à deux doigts de le gueuler plus fort que dans sa tête pour que la foule réalise que ça ne sert à rien. Mais la foule alimente la foule alimente la peur alimente l'égoïsme des passagers qui dégagent tout sur leur passage. Les femmes et les enfants d'abord ! Faites-vous plaisir, sautez, ça lui fera plus de place pour essayer de retrouver Asher. Merde. Exaspérée, elle force le reste du punch dans sa gorge avant de poser le verre au hasard. Elle serait écolo, elle ferait gaffe à ce que les pieds des gens l'emportent pas à la mer. Elle est pas écolo. Elle est remontée, et elle arrive pas à réfléchir. Et la mer peut aller se faire foutre. Il irait où, Asher, sans revenir ? Chercher de l'aide ? Appeler ses collègues ? Pourquoi pas, ça tient la route. Et elle attend pas une seconde de plus pour trouver le chemin jusqu'à la radio, non sans retirer ses talons avant et les balancer sur son épaule. Des talons. Putain, bonne soirée pour porter des talons. Elle viendrait moche la prochaine fois. Pas de robe, pas de chaussures hautes. Un jogging, des baskets. Bref. « Asher ? » qu'elle demande aux murs des couloirs, aux marches qu'elle emprunte, aux gens qu'elle rencontre devant la salle ouverte. « Vous avez pas vu un grand brun, il doit tirer une gueule un peu dans le genre … » Elle fronce des sourcils comme quand il veut pas lui parler, ça ressemble vaguement à la tête qu'elle tire quand elle veut pas lui parler. De toute évidence, il est pas là. Y a les yeux qui font un tour exagéré des orbites. « Bonsoir ! Vous aussi vous êtes venu envoyer un message d'adieu face à notre mort imminente ? » Ta gueule, joyeux, elle a dit qu'on mourrait pas aujourd'hui. Quoi, elle l'a pas dit ? C'est tout comme. Au pire, le bateau continue d'avancer et ils finissent leurs jours au milieu de nul part. Au pire du pire. « Ça marche comment, on peut contacter quelqu'un avec ça ? » Perplexe, elle regarde le matériel de loin. C'est le bon moment pour leur dire qu'elle sait même pas se servir d'un téléphone ?
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MessageSujet: Re: groupe 9 | la radio   Sam 13 Mai - 15:37

Tu n’aurais peut-être pas dû venir. Je veux dire, t’es pas du genre à avoir des regrets, ça fait longtemps que t’as compris que ça ne te permettrait pas d’avancer. Ce n’est pas comme s’ils n’existaient pas, comme si tu n’en avais aucun, tu les enfouis juste au plus profond de ton être et tu oublies leur existence. Cette tactique se discute, c’est certain. Enfin, ce n’est pas le sujet. Le fait est que tu es là parce que Iulia voulait que tu sortes, que tu prennes l’air, que tu t’amuses, que tu cesses de faire université, bibliothèque, appartement, et ainsi de suite. En soit, ce n’était pas une mauvaise idée. Tu n’es pas très soirée, parce que tu ne sais jamais comment y agir, parce que tu mets les gens mal à l’aise, parce que tu n’as pas les bonnes réactions et que te faire coincer dans un recoin de la salle, merci mais non merci. Même si Nur tente de t’intégrer dans ce monde peu à peu, avec beaucoup de patience, tu lui reconnais. La soirée sur le bateau te semblait bien différente, peut-être plus calme, peut-être une bonne manière de te sortir de ta bulle. Néanmoins, tu ne t’attendais évidemment pas à ce que ça tourne aussi… mal. Ce dernier mot étant un euphémisme au vu de la situation dans laquelle vous vous trouvez. Le mouvement de foule, la panique, les cris… rien n’est inattendu alors qu’une situation telle que celle-ci se produit. Tu as profité de ta petite taille, du silence qui coud tes lèvres, pour te glisser dans un couloir et t’éloigner de la folie ambiante. En marchant, tu commences à tâter tes flans, avant de te rappeler que pour une fois, tu as mis un jean et que ton téléphone se trouve donc à une place normale, dans l’une des poches. Tu n’es pratiquement pas surprise en voyant qu’il n’y a pas de réseau, mais cela ne t’empêche pas de ronchonner. Sincèrement, c’était censé être une soirée sympathique, pas une nouvelle situation rocambolesque de Savannah.

Comme toujours, tes pas te mènent sans que tu ne le décides vraiment, et tu finis par relever la tête lorsque tu entends des voix. Tu sembles être arrivée près de la salle de la radio. Haussant les épaules, tu te dis que c’est une solution comme une autre, et qu’au moins ça pourra peut-être permettre de prévenir quelqu’un à l’extérieur. Comme les forces de l’ordre, par exemple. La première chose que tu aperçois, en t’approchant de la pièce, c’est une chevelure blonde que tu ne connais que trop bien. « N’aie pas peur Robbie. » Tu glisses ta main dans la sienne, sans trop te poser de questions, et tu l’entraînes à ta suite dans la petite pièce exiguë. Sont déjà présents un garçon, que tu reconnais pour l’avoir vu traîner chez les Lost Boys, du nom d’Otto si tu te souviens bien... et Elena. Tu es presque contente d’être ici avec ta grande sœur, au lieu d’un autre membre de ta famille. Ils ont bien trop tendance à la chasser et à lui crier dessus, et cela n’aurait en rien amélioré la situation actuelle.  « Coucou Lena. » Tu t’approches d’elle, tenant toujours Robin par la main, et poses un baiser sur la joue d’Elena. Cela semble plutôt approprié, au vu de la situation dans laquelle vous vous trouvez tous. Tu te tournes ensuite vers le matériel qui se trouve dans la pièce et l’observe, assez perplexe. Tu laisses les doigts de ton autre main courir sur les boutons et les machines, sans ne rien dérégler. « L’un de vous sait comment ça marche ? » Tu es presque sûre d’avoir lu un livre à ce sujet, mais cela est très loin de suffire pour faire marcher la radio correctement.
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MessageSujet: Re: groupe 9 | la radio   Mar 16 Mai - 19:04

Il ne sait pas trop quoi penser de tout ça Otto, pas trop quoi penser de ses camarades, de leur sérieux. Il ne sait pas si ils ont vraiment peur ou si ils s'en foutent, comme lui. Enfin elles d'ailleurs, ce ne sont que des elles, des femmes... les seules avec un instinct de survit ? Cela ne le surprend par réellement en fait Otto... cela le surprend tellement peu qu'il sort sa poupée cendrillon, visible déjà dans ses poches transparentes, avant de lâcher comme ci il s'adressait à elle « Regarde Cendrillon, seules les princesses viennent sauver la situation. C'est merveilleux tu ne trouves pas ? Malheureusement elles n'ont pas de jolies robes comme toi. » Pour Otto tout cela n'est qu'un jeu, pour Otto tout cela ne rime à rien car soyons sérieux... personne ne va mourir ! Ou si, peut être les cons, ceux qui se mettront à risque mais même en cas de naufrage, si proche de la ville, des secours arriveront forcément, même sans rien faire. Alors il ne s'inquiète pas, s'amuse en faisant tourner sa poupée pour faire tourner sa jolie robe avant de se reconcentrer sur ce qui se passe autours de lui. Qu'est-ce qui se passe d'ailleurs ? Les princesses se parlent, les princesses ont l'air de se connaître, les princesses ont en réalité une réunion poker ? Il ne sait plus... la dernière venue lui donne l'impression d'être dans un cliché, en mode on panique mais on se fait la bise car c'est important... la bise... Mais il ne dit rien, ce serait grossier de sa part de dire quoi que ce soit alors que lui non plus ne panique pas.

Cela dit il sourit, il sourit face au questionnement des princesses. Comment ça marche ? Elles se le demandent toute mais pas une n'a l'air d'en avoir la moindre idée. C'est donc pour lui le moment de briller « Moi je sais ! » s'exclame-t-il de sa petite voix fluette, donnant vraiment l'impression qu'il s'agit d'un bébé alors qu'il n'a plus rien d'un bébé le Otto. Il pénètre alors plus avant dans la salle, s'installe sur le siège devant la radio et installe sa poupée sur le rebord, comme une spectatrice privilégiée. Il se fait craquer les doigts puis comment la magie. Il tourne certain interrupteurs, active quelques levier, il débranche des câbles pour les rebrancher à d'autres endroits et il écoute... il écoute les signaux via le casque. Qu'espère-t-il au juste ? Rien... car il ne comprend absolument rien à ce qu'il fait, il ne sait pas du tout ce qu'il vient de faire et ni ce qu'il a fait et si c'est bien ou pire. Otto... il ne fallait pas lui donner les commandes car Otto est comme un enfant, un enfant à qui on aurait confié l'installation d'un home cinéma avec une notice en japonais. Mais vu que personne l'arrête Otto il continu... car les gens le croient réellement capable alors qu'il ne l'est pas. Il approche alors le micro, tape sur quelques boutons et parle « Allo ? Allo ? Il y a quelqu'un ? Mayday ! On ramène le T-Rex du site B mais on a dévié de notre trajectoire. En plus il s'est libéré de sa cage et il bouffe tout le monde sur le navire, à l'aide ! À l'aide ! SOS ! » Et il rit Otto, il rit comme un damné maintenant qu'il a fait sa blague et qu'il s'est bien amusé. Il tourne alors sur son siège, arrachant la moitié du matériel par accident dans sa rotation avant de dire « En vrai j'ai aucune idée de comment ça marche... mais imaginez si ça a marché ils doivent faire une drôle de tête sur les quais ! » Et il est fier bien sûr, quand bien même il les a éloigné peut être drastiquement de leur objectif premier, c'est à dire réussir à mettre cette radio en marche.
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MessageSujet: Re: groupe 9 | la radio   Jeu 18 Mai - 15:59

Encore une soirée où toute la ville se retrouve. Encore une soirée à sortir pour faire semblant, pour se fondre dans la masse. Une soirée où elle est venue avec la bande habituelle, Billy, Tom et Tex. Tex. Le regard fuyant, le malaise présent, et la muraille qui se dresse entre eux. Muraille du nom de Junior. C’est difficile, de tourner la page, et les heures passées à s’engueuler dans la voiture, pensant qu’ils allaient crever tourne en rond dans l’esprit de la blonde. Alors la soirée avait semblé être un putain de bon prétexte. Sauf que comme toute bonne soirée qui se respecte à Savannah, il a fallut que ça merde. Déjà Tex qui disparait dans la foule sans prévenir et de quatre ils passent à trois. Tant pis murmure Billy, non pas tant pis à envie de répondre Penelope. Parce qu’il suffit qu’il se coince au bar pour finir bourré et passer par-dessus bord, doué comme il est. Puis y a le bateau. Foutu bateau. Bateau qui se met à bouger alors que ce n’était pas prévu. De bouche à oreilles ils apprennent bien vite que c’est des idiots qui ont décidé de prendre le contrôle du bateau, et la cabine du capitaine qui se retrouve isolée. D’un commun accord ils se concertent pour se séparer, bien décidé à ne pas rester plus longtemps sur ce bateau de malheur. Le plan est simple : trouver Tex, trouver les fauteurs de troubles et les appréhender, reprendre le contrôle du bateau et retourner au port. Facile non ? Ouais, ça va, y a pire. Ils pourraient être entrain de braquer une banque et là ça serait surement plus tendu.
Alors sans attendre Penelope s’élance dans les couloirs, cherchant la foutue tête blonde Tex. Elle enchaine les salles, mais rien n’y fait, juste de la panique, des gens qui se bousculent, qui hurlent, qui râlent. Joyeux anniversaire Savannah, c’est pas grave elle ne t’aime pas vraiment Penelope, elle était juste venue pour l’alcool. Sans ménagement elle repousse les gens, n’hésite pas à écraser les pieds ou les mains si on s’approche trop près d’elle. Finalement elle débarque dans une énième pièce : la radio d’après le plan. La radio. Pas con non ? S’ils peuvent contacter le port, peut être qu’ils pourront envoyer du personnel pour arrêter le bateau. Peut être. Alors sans hésiter elle pousse la porte en envoyant uns ms rapidement aux garçons pour les mettre au courant de la situation avant de lever le nez et observer l’étrange réunion qui a lieu dans la salle. Trois fille, un garçon un peu trop bizarre, et les doigts sur les câbles de la radio. « Mais le con » Oui. Le con. Il s’est cru dans un film ou quoi ? Clairement Penelope n’a pas envie de rire aujourd’hui, pas envie de profiter de la folie pour flirter avec le danger. Elle est fatiguée, son bras a peine guérit la lance et elle n’a pas eu le temps de toucher à une seule goutte d’alcool à cause de ce blond stupide. « Poussez vous » elle écarte la petite blonde et la brune en passant entre les deux avant, ne prenant pas vraiment le temps de les dévisager pour voir si elle les connait. Elle connait pas grand monde de toute façon à Savannah. « Tu t’es cru au cinéma mec ? C’est parce que t’as la tenue que tu connais le rôle » elle désigne du bout du nez la tenue extravagante du jeune homme avant de le pousser sans ménagement de devant la radio. Silencieuse elle observe un instant les fils, essayant de se souvenir du bon ordre, des bonnes couleurs. Putain et Tex toujours absent quand il faut. Elle lui foutra la raclée de sa vie en repartant. Pour changer. Rapidement elle essaye quelques branchements, le casque sur les oreilles et le micro au bord des lèvres. Rien. Putain.
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