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 GROUPE 3 | les cales

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MessageSujet: GROUPE 3 | les cales    Dim 7 Mai - 11:50


Les cales
jax roses, grace mccarthy, dani valentine, lola moreno, lavinia popescu

Eux aussi partis à la recherche de fusée de détresse ou quoi que ce soit qui pourra être utile, un groupe se retrouve dans les calles du navire, là où ça tangue énormément et où on n’y voit presque rien. Ils tombent sur quelques vieux feux d’artifices qui pourraient être utiles. Mais voilà la porte s’est refermée derrière eux, les voici bloqué tous ensemble en tentant de ne pas céder à l’angoisse. .

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MessageSujet: Re: GROUPE 3 | les cales    Lun 8 Mai - 11:21

Ça tangue et Lola n'arrive plus à dire si c'est à cause de l'alcool ou du bateau, se tenant un peu à tout ce qu'elle peut pour avancer dans l'obscurité environnante. Ses chaussures lui font mal aux pieds, elle a trop chaud, elle a perdu Ivy. Elle pensait qu'elle suivait le mouvement, quand elle s'est collée derrière le petit groupe de gens quittant la cohue. Elle a pas fait gaffe, à vrai dire tout ce qu'elle voulait c'était sortir de là, elle s'est greffée sur un groupe au hasard et maintenant elle est toute seule. Sûrement qu'elle serait rassurée avec son acolyte à ses côtés – ce serait carrément plus drôle. Mais tant pis, maintenant qu'elle est là autant agir et chercher du matos pour stopper le massacre. Elle aime beaucoup le film Titanic, mais elle a pas franchement envie de participer à son remake. Quoi que si, mais pour ça faudrait les caméras et l'équipe de tournage. C'est pas le cas, alors elle passe son tour. « Putain mais on voit rien. » Qu'elle grogne plus pour elle-même qu'autre chose, finissant par rebrousser chemin pour aller s'asseoir sur les escaliers par où ils sont arrivés. Les autres s'activent, elle est fatiguée. Elle s'dit qu'elle a bien droit à une petite pause. Et puis derrière elle, ça claque. « C'était quoi ça ? » Elle se tourne, remarque que la porte s'est fermée. Ça la fait soupirer alors qu'elle se redresse, montant jusqu'à celle-ci dans l'but de l'ouvrir. Déjà qu'il fait trop sombre là-dedans, pas la peine d'en rajouter une couche en faisant disparaître leur meilleure source lumineuse. Sa main sur la poignée, mais rien n'se passe. Elle fronce les sourcils, recommence, encore, encore. Toujours rien. Ça semble bloqué et elle a beau tirer, rien n'y fait. Peut-être qu'elle est pas assez musclée pour ça, avec ses bras de brindille. Pourtant elle s'acharne, à râler dans son coin, perdant clairement patience, se mettant à jurer en espagnol. Elle tire et elle pousse et elle lâche ses nerfs sur la poignée, la faisant bouger trop vite, trop fort. Tellement qu'elle finit par lui rester coincée entre les doigts. « Oh. Oh non. Non, non, non. » La panique lui prend la gorge d'un coup d'un seul, lui coupant un peu le souffle alors qu'elle déglutit difficilement. Derrière elle, les autres semblent avoir trouvé quelque chose, mais elle prête même pas attention à ce qu'ils racontent. Elle se tourne dans leur direction, sans pouvoir réellement les distinguer dans la pénombre. « Les gars. » On l'écoute pas. Elle a les doigts qui tremblent, le stress qui monte jusqu'à lui tordre les tripes. « EH J'VOUS PARLE ! On a un problème. Un gros problème, je crois. » Maintenant qu'elle a leur attention, elle brandit la poignée qu'elle a arrachée, l'air un peu penaud, clairement pas rassurée. « Y a quelqu'un qui sait enfoncer les portes ? » Vaudrait mieux. Pas qu'elle les aime pas, mais elle a pas spécialement envie de rester coincée avec eux.
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MessageSujet: Re: GROUPE 3 | les cales    Mar 9 Mai - 1:38

Pourquoi ? Pourquoi avait-elle accepté ? Pourquoi s'était-elle laissée tenter par Tereza ? Elle aurait du se douter Lavinia, que suivre sa fille dans une de ses folles aventures n'était pas une bonne idée. Elle aurait du se douter que tout allait mal tourner. D'ailleurs, elle avait dit non, maintes et maintes fois. Non elle ne voulait pas monter sur un bateau pour faire une croisière, une fête ou je ne sais quoi. Elle était très bien sur la terre ferme, point final. Point final vraiment ? Il avait suffi à Reza de lui faire ses petits yeux de chien battu pour que la mère commence à flancher. Et puis Anca s'y était mise à son tour, lui laissant entendre que ça allait la changer de sa routine. Elle avait fini par dire oui la mère, tout en se disant au fond d'elle-même que le jour venu, elle resterait chez elle. C'était sans compter sur ses filles qui l'avaient presque kidnappée pour qu'elle les accompagne. Au début, Lavinia devait bien l'admettre, tout se passait au mieux, elle voyait du monde, savourait quelques verres de champagne, plaisantait avec ses filles, se surprenait même à danser par moments. Et puis soudain le bateau avait tangué, les cris avaient retenti et tout le monde s'était bousculé. Lavinia avait poussé un cri de surprise et avait suivi une demoiselle pensant qu'il s'agissait de l'une de ses filles. Grossière erreur. Ce n'était ni Iulia, ni Anca, ni Elena, ni Tereza... Sans vraiment comprendre comment elle avait fait pour se retrouver là, elle se rendit compte qu'elle avait atterri dans les cales du navire. Un petit groupe de jeunes était présent et la mère se semblait plus que dépaysée. Elle n'avait définitivement pas sa place ici. Néanmoins, aucun de ses compagnons d'infortune ne semblait choquer de la trouver avec eux, tous étaient plutôt occupés à trouver une solution. Il fallait absolument se sortir de ce pétrin dans lequel ils se trouvaient. Lavinia ne savait que faire, elle ne cessait de se passer la main dans les cheveux. Elle tentait de ne pas paniquer, mais les mots qu'elle avaient entendus à la dérobade la tétanisaient « Quelqu'un a pris le contrôle du bateau. » Elle déglutit avec difficulté, regardant autour d'elle. Et puis elle murmura : « On devrait peut-être chercher des fusées de détresse non ? » Elle ne savait même pas d'où lui venait cette idée, mais après tout, ce n'était peut-être pas si stupide que ça. A son étonnement, elle vit quelques personnes acquiescer et commencer à chercher lorsqu'elle entendit derrière elle : « Les gars » La mère ne se retourna pas, après tout, on ne lui parlait pas. Elle commença à ouvrir une boite en bois tandis que la voix derrière elle insista : « EH J'VOUS PARLE ! On a un problème. Un gros problème, je crois. » La Popescu sursauta, regarda la jeune femme quelques secondes, et vit avec horreur qu'elle tenait entre ses doigts fins la poignée de la porte. La mère se sentit pâlir. Elle fonça vers la demoiselle tout en demandant d'une voix aiguë : « C'est une blague ?! » Elle prit brusquement l'objet et tenta désespérément de l'insérer à nouveau dans la porte. Evidemment, cela ne fonctionnait pas, mais Lavinia s'obstinait à essayer, ne cessant de répéter à voix basse : « C'est pas vrai... C'est pas vrai... » Les mains tremblantes elle laissa tomber la poignée au sol, et paniquée elle regarda la jeune femme qui devait avoir l'âge de ses filles et murmura : « Je suis claustrophobe... » Pourquoi lui avait-elle dit ça ? Elle l'ignorait. Sans doute pour la prévenir qu'elle risquait de devenir hystérique d'une minute à l'autre. Ou plutôt d'une seconde à l'autre...
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MessageSujet: Re: GROUPE 3 | les cales    Mar 9 Mai - 21:18

Elle aurait du parier avec Nur. Toujours aussi superstitieuse. Elle aurait du parier un canot de sauvetage, des gilets jaunes avec les supers sifflets là, un manuel de survie bien épais, un guide sur comment reprendre le contrôle d'un bateau qui va Dieu sait où. Non, Dieu a rien à faire là-dedans. Désolé, qu'elle pense en toute sincérité, le regard vrillé au plafond. Elle aurait pu être sur le pont, l'air dans les cheveux, en train de compter les étoiles sur le bout de ses digitales et rigoler avec Nur, mais elle avait fini par suivre son instinct et les gens qui avaient décidé de trouver une solution concrète. Des fusées de détresse, y en a forcément dans la cale d'un bateau, non ? La logistique nautique, c'est pas vraiment son truc à vrai dire. Elle a loupé un chapitre essentiel dans sa vie. Et puis pour le moment elle trouve rien, balancée de droite à gauche malgré sa volonté. Elle a jamais pris le bateau avant ça, et elle le reprendra sûrement pas après ce désastre. Ça tangue tellement, elle se sent gauche, un peu quand faut danser et qu'elle se cale sur un rythme que personne ne semble pouvoir capter. Maladroite, la grâce empruntée à une girafe qui vient de naître. Tangue, tangue, tangue, et si la gerbe ne se pointe pas encore elle aura peut-être gagné un truc ce soir. Un bout de dignité que de pas vomir ses tripes sur le plancher qu'elle différencie à peine du reste. « Putain mais on voit rien. » Elle acquiesce en direction de la voix, c'est con, ça fait quelques minutes maintenant qu'ils s'efforcent à chercher mais Grace n'a toujours pas pigé que dans le noir, elle a beau acquiescer, on y verra toujours que du noir. Alors loin des grandes réalisations, elle continue de fouiller autant que la mer le lui permet. Dans ce qui traîne, dans ce qu'elle arrive à sentir sous ses mains, dans les cartons désespérément vides et les questions qu'elle ne pose pas. Si les cartons sont vides, ils ont rien à foutre là. Si les cartons n'ont rien à foutre là, eux non plus peut-être. « Quelqu'un a trouvé quelque chose ? » Tout est vague, les interrogations et l'eau et la suite des événements qu'elle met un moment à assembler. Y a une porte qui claque, une porte lourde. « Oh. Oh non. Non, non, non. » Y a un truc dans la main de la brune agacée, un truc qui ressemble étrangement à la poignée de la dite porte. Merde. Pourquoi tout le monde s'excite sur ce qu'ils viennent de trouver alors que clairement, ils iront pas loin avec. « EH J'VOUS PARLE ! On a un problème. Un gros problème, je crois. » C'est bien la poignée dans sa main ; elle s'est rapprochée pour mieux voir, des fois que sa vue réduite lui jouerait un tour de plus. « Vous savez, j'crois pas que ça va marcher aussi facilement » qu'elle balance en direction de l'autre femme qu'essaie en vain de recoller la poignée. Encore une fois, la logistiques nautique. La logistique des poignées, elle connaît pas non plus. Mais les gens qui paniquent, c'est plus dans ses cordes. Rapidement, elle s'empare de la main tremblante de l'inconnue.  « Ça aidera pas de paniquer, respirez. On va sortir. » Elle jette un regard derrière elle. « On va sortir, hein ? »
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MessageSujet: Re: GROUPE 3 | les cales    Mer 10 Mai - 10:26

C'est d'un air dépité que Jax regarde la foule paniquer. Il déteste les gens, bon sang, qu'il les déteste. Tous ces sédentaires qui s'affolent au moindre imprévu, ça l'agace, ça l'épuise. Ça use sa patience et ça gonfle son intolérance. Il lance un regard aux trois autres jeunes du cirque qui sont venu avec lui. Ils voulaient simplement se changer les idées, s'éloigner un peu de l'ambiance pesante du cirque, qui peine à remonter la pente suite à l'ouragan. Les mois passent mais la troupe n'est toujours pas complètement remise sur pieds. Alors, désireux d'oublier les frictions entre familles, ils avaient décidé de venir ici. Pour passer une bonne soirée. Tu parles. Calmes, les garçons montent d'abord vers la cabine du capitaine, dans l'espoir de comprendre ce qu'il se passe. Et c'est là que l'info leur parvient : quelqu'un a pris le contrôle du bateau et ce n'est pas le capitaine. Et pire encore, on ne peut pas rentrer dans la cabine, elle est bouclée et imprenable. Il faut trouver un plan B. Les garçons s'échangent quelques mots, chacun se retrouvant avec une tâche bien précise. C'est comme ça que Jax se retrouve à descendre tout en bas du navire, à s'enfoncer dans les cales, à la recherche de fusées de détresse. Et il n'est visiblement pas le seul a avoir eu cette idée. Y a des voix de femmes qui s'élèvent autour de lui. Une qui a la même idée que lui, pour les fusées de détresse et l'autre qui demande si quelqu'un a trouvé quelque chose. Mais Jax ne répond rien, il s'en fiche un peu des autres. Il fait son truc dans son coin, soulève des cartons et fouille, à la recherche de quelque chose d'utilisable. Et soudain, la lumière qui se réduit et on ne voit quasiment plus rien. Il râle dans son coin. - La porte, putain. Qui est le con qui a fermé la porte ? Il sort son téléphone portable pour mettre le flash et continue son expédition. - EH J'VOUS PARLE ! On a un problème. Un gros problème, je crois. Quoi, encore ?! Il lève les yeux au ciel et se redresse, sans tilter sur le timbre de voix, qui ne lui est pourtant pas inconnu. Il se retourne et dans l'obscurité, grâce à son flash qui éclaire faiblement les lieux, il peut distinguer quatre filles. Ou plutôt, trois filles et une femme. Et c'est là qu'il la reconnait. La brune avec la poignée dans la main, c'est... LA POIGNÉE DANS LA MAIN ?! Ses yeux s'arrondissent de surprise et de colère. - Non mais c'est pas vrai ?! Qu'il s'exclame sèchement. Il s'avance vers le groupe, se révélant enfin. - Tu voles même les poignées de porte alors ? Il fusille Lola du regard. Il n'arrive pas à y croire. Il est coincé ici, dans un bateau qui part à la dérive, avec elle. Elle, putain. Sur tous les habitants de Savannah, fallait que ce soit elle. Il serre les dents, avec la violente envie de l'étrangler. Ça se voit d'ailleurs, il se tend de la tête aux pieds et sa main libre se contracte. - C'pas vrai.. Qu'il souffle, alors que les filles autour s'agitent un peu et tentent de rouvrir la porte, en vain, bien évidemment. - Je suis claustrophobe... - Génial. Qu'il grommelle, excédé. Comme si ça ne suffisait pas de gérer cette situation de crise, fallait en plus que y en ait une de claustrophobe. Il passe une main nerveuse sur son front et grimpe les escaliers qui mènent à la porte, poussant Lola au passage pour qu'elle lui libère le chemin. Avec la lumière de son téléphone, il inspecte la porte pour essayer d'en comprendre son mécanisme. - La voleuse, essaye de t'rendre utile pour une fois et cherche un objet contondant qui pourrait nous permettre de faire levier. Il redescend les marches et s'arrête au niveau de la femme et de la fille. - On va sortir, hein ? Il la dévisage une seconde et hausse les épaules. - Qu'est-ce que j'en sais, j'suis pas devin. Rassurer les gens, ça n'a jamais été son truc à Jax. Et il s'éloigne, pour aller chercher un objet solide à son tour.
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MessageSujet: Re: GROUPE 3 | les cales    Mer 10 Mai - 21:06


Honnêtement, elle sait plus comment elle est arrivée là. Sur le bateau et dans les cales. Son dernier rail de coc’ fait bien plus d’effet que d’habitude à cause de l’estomac vide. Ah mais c’est pour ça qu’elle est là. La bouffe. Lui redonner un peu d’énergie, de vie. À la place, elle s’retrouve sur un bateau qui prend l’eau. Non franchement, elle pensait pas qu’elle pouvait couler plus bas, mais apparemment si. En revanche, y a au moins une chose qui ne change pas : elle refuse de crever là. Alors après avoir cherché de quoi grailler, faut dégoter des fusées de détresse. Du moins dans sa logique à elle. Faudrait aussi enfiler des gilets de sauvetage, aller réveiller le capitaine et le faire redescendre sur terre. Ou une variante de tout ça. Et il a fallu que d’autres aient la même idée. En les entendant remuer le matériel, râler à ses côtés, dans sa tête, la paranoïa tambourine et s’accroche à ses neurones comme un taulard aux barreaux d’sa prison. Elle connaît personne, ça pourrait être n’importe qui, dans un espace aussi confiné, sans issu, ça finit forcément mal. Elle a encore assez de lucidité pour que son instinct reste fortement plaqué à son corps. Aucune de ces conditions ne la met en confiance. Elle voudrait se fondre dans l’ombre, tanpis si elle se noie pour ça. Son voeu est exaucé quand la pénombre a tout avalé et que la porte a claqué. Mais ça n’a pas vraiment arrangé les choses. Les sens en surcharge. C’est l’début d’une crise de panique qu’elle cherche à étouffer en s’éloignant du reste des âmes détectées. La mâchoire serrée de crocodile. Les poings fermés à s’planter les ongles dans la paume. Faut qu’elle s’concentre sur la recherche de ces foutues fusées. Même si elle voit que dalle. Même si les autres jactent comme des pies. Elle répond pas. Aussi trop occupée à vouloir calmer le tango dans ses boyaux. C’est qu’on sent beaucoup plus la houle ici que sur le pont. “EH J'VOUS PARLE ! On a un problème. Un gros problème, je crois.” Si elle avait pu, elle lui aurait arraché les cordes vocales d’une oeillade. Elle peut pas la boucler ?! Un faisceau lumineux vient éclairer la potentielle victime et Dani reconnaît brièvement la voix du seul mec présent. “Non mais c'est pas vrai ?!” Il bosse au cirque d’Halina, non ? Peut-être. Elle est pas sûre, sa tête lui dit rien. Mais au moins, Dani pourrait totalement calquer ses émotions sur les siennes vu la situation. Surtout quand l’une des femmes annonce sa claustrophobie. Comme si y avait pas plus urgent à gérer ?! Sauf que… il y a de fortes chances pour que Dani le soit aussi, n’ayant jamais été enfermée longtemps entre quatre murs. Seul le temps le dira. En attendant, elle a mis la main sur un pied de biche, certainement là pour l’ouverture des caisses planquées au fond des cales. “Essayez avec ça...” Qu’elle tend d’abord à la petite blonde semblant encore prier pour sortir de là, avant de se raviser et de le passer au type. Mais elle doute qu’il y arrive vu l’épaisseur de la porte et le métal qui la recouvre. C’est bien pour ça qu’elle poursuit ses recherches, sortant elle aussi son vieux téléphone à touches pour un peu de lumière. Coins et recoins passés au crible, tout le monde s’active ou presque. Et la partie de chasse aux trésors est loin d’être fun. Encore moins quand elle est entrecoupée par les mouvements incertains du bateau et le soudain grabuge provenant du pont supérieur. “Putain.” Elle grommelle entre ses dents, ride du lion imprimée sur son front. La patience n’ayant jamais été son fort, Dani va vite finir par tourner en rond et pire encore si la situation ne se débloque pas rapidement. Elle ne peut même plus compter sur la cocaïne pour la distraire. La panique perçue chez les autres nanas a comme annihilé tous les effets euphoriques. Ça aurait été bien une meilleure énergie pour chercher comment s’extirper de ce guêpier. Peut-être que l’un d’eux serait pas passé mille fois devant une boîte remplie de vieux feux d’artifices. Et peut-être qu’elle ne finirait pas par sortir une hache du bazar. Elle s’persuaderait pas pendant une seconde que ça pourrait marcher. “Et avec ça ?” L’objet est tendu un peu brusquement au milieu des infortunés de service. Mais une seconde plus tard, elle n’y croit déjà plus...
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MessageSujet: Re: GROUPE 3 | les cales    Lun 15 Mai - 1:45

Dès que les regards se posent sur la poignée qu'elle brandit, elle sent l'air changer, soudain saturé par la tension. Même elle, ça lui fout les nerfs en pelote. « Tu voles même les poignées de porte alors ? » Elle se fige. Avant même de le voir elle l'a reconnu – elle a pas oublié cette voix, ce sale type qui l'a terrorisée. Qui la terrorise toujours d'ailleurs, avec la façon qu'il a de la fusiller du regard. Instinctivement, elle fait un pas en arrière, trébuche à moitié sur la marche de l'escalier et se rattrape à la femme la plus proche, juste à temps pour l'entendre préciser : « Je suis claustrophobe... » Elle lui prend la main, rapidement imitée par une autre fille qui se charge de rassurer l'inconnue. Mais même elle, elle a pas l'air tranquille. Le stress est communicatif et Lola sent sa gorge se nouer, prenant bien soin d'éviter les pupilles assassines du gars du cirque. Elle espère qu'en l'ignorant il lui foutra la paix, mais forcément il fait le contraire, à la bousculer pour avancer jusqu'à la porte. Elle proteste mais il s'en fout. « La voleuse, essaye de t'rendre utile pour une fois et cherche un objet contondant qui pourrait nous permettre de faire levier. » Et au final elle sait pas si c'est l'adrénaline, la nervosité qui plane ou juste le fait d'être entourée qui la rassure, mais elle refuse de s'laisser écraser. Pas une seconde fois. « Et pourquoi j'devrais t'écouter ? Vu comment tu me parles, j'aime mieux rester là et te laisser te démerder tout seul. » Elle n'a toujours pas lâché la main de la femme et étrangement ça la rassure – peut-être parce qu'elle a l'âge d'être sa mère et qu'elle lui ressemble presque, avec son regard ébène et ses traits maternels. Elle peut pas s'empêcher de vouloir la calmer, l'observant en baissant un peu la voix pour oublier le plus désagréable de leurs comparses. « Ça va aller, vous en faites pas. » Pourtant elle en sait rien et elle est pas franchement rassurée, surtout quand elle voit qu'une autre s'est activée pour ramener un pied de biche, mais que ça n'semble pas fonctionner tant que ça. Elle est encore en train d'observer la manœuvre quand un truc apparaît brusquement près d'elle – beaucoup trop près, la frôlant au passage et lui arrachant ainsi un cri. Elle reconnaît une hache, et elle crie une seconde fois. « Et avec ça ? » « MAIS TU PEUX PAS FAIRE GAFFE ?! C'EST UNE HACHE, PAS UN PUTAIN D'JOUET ! » Peut-être qu'elle est à cran ou peut-être qu'elle est encore trop sensible quand un truc tranchant vient la titiller d'un peu trop près, toujours est-il qu'elle lui arrache sèchement l'objet des mains, lui adressant son regard le plus noir. Elle lâche enfin la plus âgée, se tournant vers le type avec un peu plus de détermination qu'avant. Après tout, cette fois c'est elle qui a de quoi le découper, pas l'inverse. « Tu veux que j'te fasse un lancer de hache ou ça va aller ? Si tu bouges pas, peut-être que tu risqueras rien. » C'est craché avec tout le mépris du monde, parce que malgré elle y a encore un frisson désagréable qui lui parcourt l'échine quand elle repense à leur rencontre, parce qu'il lui fait peur et qu'elle lutte pour pas le montrer. Elle a beau ouvrir sa gueule, elle ose pas l'approcher. Alors elle fourre la hache entre les mains de la blonde parce qu'à choisir entre elle et lui, Lola n'y réfléchit pas à deux fois. « Tiens, j'sais pas ce que t'as envie de faire avec ça, mais tant que tu fais pas un remake de Shining ça ira. » Sa voix est un peu plus douce, parce que cette fille lui inspire déjà plus confiance que son bourreau ou même celle qui a trouvé la hache. Et sans vraiment s'en rendre compte, elle continue à coller la doyenne, comme si ça pouvait la protéger.
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MessageSujet: Re: GROUPE 3 | les cales    Jeu 18 Mai - 23:24

Elle n'est pas bien Lavinia, elle sent son cœur battre à tout rompre, elle sent ses tempes se serrer. Elle fait tout ce qu'elle peut pour prendre sur elle, mais elle commence sérieusement à paniquer. Elle les voit autour d'elle s'agiter tous, elle les entend se plaindre et s'exciter. Elle voudrait dire quelque chose, elle voudrait les apaiser comme elle le fait avec ses enfants, elle voudrait leur dire que tout va bien se passer. Pourtant elle ne peut pas. Elle ne peut pas, parce qu'elle n'est pas sûre que tout se passera bien. Elle ne peut pas parce qu'elle n'arrive pas à se convaincre que tout va s'arranger. Elle ne peut pas parce qu'elle a l'impression qu'elle va mourir. Là, ici, coincée dans les cales d'un bateau avec de parfaits inconnus. Et puis d'un coup elle sent qu'on lui attrape la main, et instinctivement, Lavinia resserre ses doigts dans ceux de Grace. Dans la pénombre elle remarque ses traits délicats, mais plus que son doux visage c'est sa voix qui se veut rassurante qui l'apaise quelques instants : « Ça aidera pas de paniquer, respirez. On va sortir. » La mère de famille hoche doucement la tête. Oui ils vont sortir, ce n'est pas possible autrement. Elle sent une deuxième main qui l'attrape et cette fois-ci c'est la jeune fille qui avait la poignée de porte dans la main. Elle se sent soutenue Lavinia. Elle a l'impression qu'elles pourraient être ses filles, là, à côté d'elle. Et ça lui fait un bien fou. Mais le calme ne dure pas. Un jeune homme s'approche, énervé, tout son corps est tendu, et dans l'espace confiné dans lequel ils se trouvent, Lavinia serait presque effrayée. Parce qu'il semble connaître la jeune femme se trouvant à ses côtés, et surtout qu'il semble avoir envie de l'égorger. La Popescu commence à nouveau à trembler. Ce regard plein de colère, elle l'a vu bien trop souvent. Chez Lucian. Chez Seven. Et à chaque fois, cela n'annonçait rien de bon. Il lui jette un regard mauvais lorsqu'elle dit qu'elle est claustrophobe et elle a envie de lui gueuler au visage qu'elle n'y est pour rien. Mais elle s'abstient. Elle a la gorge nouée. Et le jeune homme n'arrange rien à la situation. Il continue de grommeler, de parler de voleuse. Il est désagréable à souhait. La petite brunette se rebelle et lui répond, mais elle sent l'angoisse chez la jeune femme. Alors, telle la mère qu'elle est, Lavinia resserre ses doigts entre les siens. Pour lui dire qu'elle est là, et qu'elle ne la laissera pas tomber. Et y a une autre fille qui débarque avec un pied de biche, et l'espace de quelques instants Lavinia a l'impression qu'ils vont être libres. Elle soupire de soulagement devant l'objet du miracle. Lavi regarde le jeune homme en lui disant sur un ton un peu sec : « T'attends quoi ? » Sors-nous tes muscles et sors-nous de là qu'elle a envie de lui crier dessus, mais elle se rappelle qu'il l'effraie alors elle tient sa langue. C'est à ce moment là qu'elle voit la lame de la hache passer juste sous son nez, elle sursaute et pousse un hoquet de stupeur. Mais elle est complètement cinglée l'autre ou quoi ?! « Doucement ! C'est pas en plastique ! » Son accent roumain roule entre ses lèvres, parce qu'il ne la quitte jamais et qu'il se fait plus présent dans les moments de panique. Et Lola qui poursuit en disant que ce n'est pas un jouet. Tout semble hors de contrôle, tout semble déraper, plus personne ne contrôle rien, dans tous les cas, Lavinia, elle, elle ne contrôle rien. La jeune fille lui lâche la main, prend la hache et la tend au jeune homme. Lavinia écarquille les yeux de stupeur et tente timidement un : « C'est peut-être pas une bonne idée. » Et avec soulagement la Popescu voit la petite brune donner la hâche à la blondinette à qui elle tient toujours la main. Lola se rapproche d'elle, et inconsciemment Lavinia se blottit contre elle. Hésitante elle propose : « Y a peut-être moyen de dégonder la porte ? » Elle ne sait même pas ce que ça veut dire, encore moins comment faire. Elle sait juste qu'une fois elle était coincée dans la salle de bain et c'est ce que Lucian avait fait pour la libérer. Tout à coup elle sent qu'elle a des bouffées de chaleur, et elle se sent oppressée, là, au milieu de tous. Alors elle commence à inspirer et à expirer un peu trop bruyamment. Elle panique, et comme à chaque fois qu'elle panique, elle se met à prier : « Mon dieu, je vous en supplie, venez-nous en aide ». Et elle se signe. Oui, c'est certain, grâce à son geste, ils vont tous être sauvés.
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