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 take my body (samix)

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Samih Scully
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MessageSujet: take my body (samix)   take my body (samix) EmptyDim 13 Nov - 22:47

Elle était où ? Où ? PUTAIN ! Elle bosse plus là ta copine, j'l'ai congédié, une vraie teigne cette fille-là. racontait cette vieille bique au salon de coiffure. Trixia s'en plaignait déjà à Sam il y a des mois de ça. Il faut dire qu'elle était loin d'être l'employée du mois, mais tout comme Sam était le pire caissier du pays, il partait du principe que les licencier était un véritable affront. Pire encore la licencier sans prendre le soin de le prévenir après, une insulte ! Vous avez fait quoi ? La vieille peau répéta lentement l'histoire sans trop se préoccuper du ton menaçant que Sam avait pris. Elle était trop occupée à balayer des touffes de cheveux jusqu'à ce petit placard dont seuls les coiffeurs savent les secrets. Pourtant, Sam avait vraiment un ton flippant, le genre de ton qu'il prenait quand il allait bientôt se mettre à sortir l'artillerie lourde, et envoyer des roquettes dans des tronches. Il retira les mains des poches de sa veste à capuche et attrapa le balais de la vieille, qui sursauta. Quand elle le regarda dans les yeux, dans ses grands yeux en colère, elle blêmit. Et vous savez où elle est, maintenant ? demanda-t-il lentement. Lâchez ce balais. Sam inspira longuement. Non, mais elle voulait crever de quelle manière celle-là ? Étouffée dans le tas de cheveux gras qu'elle faisait disparaître dans ce placard mystérieux ? Faut que j'sache. annonça-t-il d'une voix autoritaire. C'était comme ça, viscéral. Depuis le tout premier jour, il avait ressentit le besoin de tout savoir d'elle, de cette magnifique créature aux cheveux blonds. Il voulait savoir son passé, son présent, son avenir. Il voulait tout connaître pour pouvoir la protéger et l'aimer comme il le fallait. Et maintenant, il était dans un flou qu'il haïssait. Depuis cet échange de sms. Trix avait mis tellement de temps à répondre dans un premier temps. Après l'ouragan, ces longues heures sans que son portable ne vibre lui avait paru des années. Chaque minute nécrosait d'avantage son estomac, il pourrissait, se décomposait, devenait liquide. Il avait eu peur putain, il avait tellement eu peur pour elle. Et pourtant, c'est toi qui l'a cherché, tout ça ? Se rappela-t-il. C'est lui qui l'avait repoussé la fois de trop. Lui qui avait dit non, alors qu'il lui aurait suffit de dire oui, de retrouver la chaleur de son corps et aussi le bonheur de se sentir avec elle. Et enfin, elle avait répondu. Aussi froide d'un iceberg, mais elle avait répondu. Elle était en vie. Et ça avait été le plus important, pendant une seconde. Après elle avait dit être en dehors de la ville. Après elle avait sous entendu être avec un mec. Et l'estomac de Sam avait pris feu à nouveau. Il n'acceptait pas ne pas savoir où elle était, ni avec qui. Autant qu'on lui dise qu'elle baisait avec Joe-le-débile dans son studio, il aurait au moins la satisfaction de savoir où elle était. Là, Trixia lui échappait. Comme de la fumée, elle lui filait entre les doigts. Il avait envie de trancher des gorges rien que d'y penser. Ecoute mon petit, cette traînée est là où elle doit être, dans ce club de strip teaseuse branchouille de River Street. Arrête de t'accrocher ok, c'est pas une fille bien. J'étais pas étonnée de savoir qu'elle vendait son corps tu sais. Le poing de Sam se resserra autour du balais. Il crut le faire exploser entre ses doigts pendant une seconde. Il avait perdu ses couleurs, il regardait cette femme comme si elle venait de tuer son chat sous ses yeux. (rip Sphinx). Pendant une seconde des visions d'une violence extrême qui comportaient une scie sauteuse et cette putain de vieille coiffeuse traversèrent l'esprit de Sam. Finalement, il lâcha le balais brutalement, si bien qu'il tomba sur le sol dans un écho glacial. Merci. qu'il répondit simplement. Là il fit un demi-tour et quitta ce salon (qu'il se promit de faire exploser au passage).

C'était pas possible, il n'était pas là, il n'était pas à cet endroit. Bordel, Sam n'avait jamais mis les pieds dans un foutu strip-club de sa vie. Et l'idée même de le faire lui donnait envie de tomber dans les pommes. Il avait eut une chance d'éviter ce moment, quand le vigile à l'entrée lui demanda de revêtir une tenue "correcte". Pas de chemise, pas d'entrée. C'était la règle ici apparemment. N'ayant pas de chemise chez lui ide toute façon, Sam avait tout simplement attendu de longues minutes non loin de l'entrée du club et il avait kidnappé un type de sa corpulence qui passait, l'avait assommé dans un cul de sac et lui avait volé ses fringues. (Soirée typique pour un kids). Le laissant pour mort derrière la poubelle de recyclage, Sam revint vers le vigile dans cette belle chemise blanche de marque, ce dernier lui lança un drôle d'air mais fut bien obligé de lui ouvrir la porte.

Atmosphère calfeutrée, ambiance charleston et malsaine. On était dans l'un de ses clubs clandestins époque prohibition. Y avait que des types riches qui recherchaient du bon whisky. Ca n'avait pas des airs de lieu abandonné par Dieu, plutôt à mi-chemin entre la galerie d'art et le strip club répugnant. Un savant mélange qui donnait une ambiance lourde et pesante, parfumée de cigare cubain et décorée par les courbes de femmes nues, ou presque. Samih jeta un rapide coup d'oeil, elles étaient plusieurs sur scène. Mais avant que son regard globuleux n'ait pu toutes les détailler il se retourna rapidement sur le comptoir, du marbre semble-t-il, et posa ses mains dessus. Il prit une grande inspiration. Vous désirez monsieur ? demanda le bar tender. Sam releva ses yeux et défit le premier bouton de sa chemise (car oui, en bon weirdo qu'il était, il l'avait boutonné jusqu'en haut). Whisky. Irlandais. Samih n'avait en réalité jamais bu un authentique irlandais de 30 ans d'âge comme il semblait le demander. Mais l'idée de se raccrocher à un truc irlandais le rassurait dans une telle situation. Le Middleton servit, sans glaçons, il s'en empara. Sa main chaude fut rafraîchit par le verre. Il en but une large gorgée sans l'apprécier, et se retourna vers la scène.

Il tomba immédiatement face à elle. Trixia. Comment avait-il pu la louper avant ça ? Elle était radieuse, magnifique, éblouissante, belle à crever. Et nue. Surtout nue en fait. Et c'était sûrement ce qui la rendait si belle. Bordel. Ca faisait huit mois -plus désormais- qu'il n'avait pas vu son corps. Sam se perdit à contempler ses formes, ses courbes, sa peau porcelaine, ses cheveux blonds qui retombaient sur ses épaules rondes. Ses hanches, ses fesses, ses seins et ses cuisses. Elle était tellement belle qu'il aurait pu admirer ce spectacle toute la nuit. C'était comme si on avait éteint la lumière, et qu'il n'y avait que Trixia qui irradiait dans l'obscurité. Il ne voyait qu'elle, pendant une ou deux minutes. Son front perlait de sueur, il était mal à l'aise, ravi et excité à la fois de la voir. T'as vu ce que t'as perdu, espèce de loser ? Oui, j'ai vu. Et puis, on ralluma la lumière. Et puis les autres existèrent à nouveau. Tout ces autres, ces bourgeois, ces patrons, ces banquiers. Eux aussi la regardaient. Eux aussi étaient excités par sa beauté. Sam vida son verre cul sec et le posa sur le comptoir en marbre, il fonça droit sur la scène. Pile au moment où le show semblait se terminer.

Aucun homme ne s'approchait de la scène, ça ne semblait pas être le genre d'établissement où on glisse des billets de 1 dollar dans les culottes. Ou en tout cas, pas dans ce numéro. Cependant, Sam fendit la foule de cols blancs et se posta juste en face de Trixia, qui remarqua soudain sa présence comme elle aurait été frappé par la foudre. Joli show. commenta-t-il froidement. Il sortit un billet de la poche du pantalon dérobé au type de la ruelle et le tendit entre deux doigts à Trixia. Des types de la sécurité le regardaient avec insistance. Sam ne s'en occupait pas. Il était trop occupé à la fixer de son regard le plus noir, accusateur, plein de jugements. Pourquoi Trixia ? Pourquoi tu fais ça ? Comment tu peux montrer ton corps à ces types ? J'ai droit à une lapdance ? demanda-t-il avec un certainement cynisme en tendant le billet. Et puisqu'elle ne l'attrapait pas, Sam fit signe aux types de la sécurité ou quelque soit leur poste, qu'il la choisissait elle, et qu'il voulait un show privé. On lui répondit "oui" de la tête, le gars fit également signe à Sam de le suivre, il allait l'emmener dans les salles privées, un autre préviendrait Trixia de laquelle il s'agissait.

Sam arriva dans une salle encore plus petite. Là, concrètement il allait commencer à se sentir mal. Claustrophobie quand tu nous tiens. Sam inspira profondément. Il y avait un canapé molletonné, une petite scènette, des miroirs, un cendrier. Du coup, il alluma une cigarette. C'est au moment où il rangeait son briquet qu'il tomba sur un gars en costume dans un coin, qui se tenait tout droit. Sam le dévisagea, le type l'ignorait. euh, il allait rester là tout le long ? Sam n'osa même pas demander. Il voulu s'asseoir dans le canapé, mais un sentiment de dégoût absolu l'envahit avant ça. Il en était au moment où il se disait que de toute façon le canapé de son propre salon ne devait pas être mieux (Ailish vivait ici, ainsi que JJ et Eanna. Et ça suffisait pour prouver que son propre canapé devait être immonde et recouvert de fluides corporels en tout genre) quand la porte d'entrée le fit sursauter. C'était Trixia. Il la regarda un moment. Jeta un oeil au type de la sécurité. Puis à Trixia. Je... il reposa son regard sur le type de la sécurité. Vous voulez bien nous laisser ? Le gars se tourna vers Sam, et le regarda, il fit non de la tête. Sam leva les yeux au ciel et tira sur sa cigarette à nouveau. Il était stressé, mal à l'aise, et la petite tenue de Trix n'arrangeait rien. Sympa, ton nouveau boulot. Commenta-t-il au bord de l'implosion.
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MessageSujet: Re: take my body (samix)   take my body (samix) EmptyMar 15 Nov - 20:49



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Ses cheveux ondulent harmonieusement dans son dos. Son corps réagit instinctivement à la musique. Les regards envieux posés sur elle qu'elle a finit par oublier au fil des jours. Une sensualité abusée qui se joue de tous ces visages avec une facilité déroutante. Sur scène, elle s’amuse à devenir quelqu’un d’autre. Pas spécialement pudique, se dévêtir n’est pas un problème pour elle. Elle se plaît à séduire les clients. Manipulatrice née, elle aime se jouer d’eux et de leurs faiblesses. Elle leur lancer des regards coquins à l'occasion. Une position qui n'a rien de dérangeant pour elle. Parce que contrairement à ce qu'ils peuvent penser. C'est elle qui mène la danse, au sens propre, comme au sens figuré. Pas eux. Sa prestation se termine. C'est là qu'elle le voit. Lui. Ici. « Joli show. » Le regard qu'il lui lance lui fait froid dans le dos. Méprisant. Aucune indulgence de sa part. Il ne cherche pas à comprendre et juge. Ses poings crispés qu'elle repère. Le moment est plutôt mal choisi pour discuter. Sa période d'essai n'étant pas terminé, elle choisit de ne pas lui répondre. Elle s'apprête à tourner les talons et l'entend dire: « J'ai droit à une lapdance ? » Et ce billet qu'il lui tend comme si elle n'était qu'une vulgaire prostitué. L'irrespect le plus total qu'elle perçoit dans son regard. Dans ses gestes. C'est bien la première fois qu'elle lit une telle déception dans les yeux de l'égyptien. Ça fait foutrement mal. Il aurait pas du se retrouver là Samih. Personne ne sait. Personne pour lui dire. Ce n'est pas non plus le genre d'endroit qu'il fréquente habituellement. Il en a pas les moyens déjà. D'ailleurs c'est quoi cette chemise cintrée qu'il a sur lui. Ses sourcils qui se froncent alors qu'elle le voit faire un signe au vigil. Elle l'aurait presque supplié du regard de pas faire ça. Ce crétin serait bien capable de la faire virer. Fait chier.

Elle sort de scène et rejoins les coulisses. Ses yeux qu'elle lève au ciel quand on vient lui annoncer qu'elle doit faire un show privé. Sa respiration s’accélère doucement. Elle ne veut pas affronter le courroux du jeune homme. Elle ne veut pas l'entendre lui dire qu'elle a une fois de plus fait le mauvais choix. Elle reprend ses esprit, calme ses peurs en essuyant ses lèvres rouges du revers de la main. Elle traverse le long couloir nimbé de lumière tamisée au ralenti. Elle a de l'allure dans sa petite tenue et laisserait presque croire qu'elle n'a peur de rien. C'est faux. Elle a peur de ça, de lui ou plutôt de ce qu'il représente dans sa vie. Elle veut pas l'affronter. Elle n'en peut plus de tout ça. Son départ précipité avait entrainé une série de complications inattendues. Elle qui pensait s'épargner tout ça. Elle qui croyait réussir à vivre sans lui. Tandis qu'elle pousse la porte, elle lève les yeux sur lui. Trixia avait la fâcheuse tendance de croire que son passé ne reviendrait pas. Que chacune de leurs rencontres était la dernière. Peut être aussi car elle veut se préparer à cette éventualité. Parce qu'un jour où l'autre, ça finira par être vrai. Elle avance. Sans un mot. Garder un visage de cire face à lui. Ne pas le laisser croire qu'il peut l'atteindre. Ça marche encore ça avec Samih ? N'est il pas immunisé contre ces mensonges ? Il voit à travers le masque avec une telle facilité parfois. « Je... » Si sa nudité ne la gênait pas. Si Samih l'avait déjà vu bien moins habillé parfois. Cette fois c'est différent. Y'a comme cette gêne qui s'installe. C'est pas vraiment naturel. Elle déglutit. Elle le regarde. Elle ne se soucie pas du vigile à l'entrée. Elle commence à en avoir l'habitude.  Il n'est pas le premier à exiger ces services privés. Puis c'est rassurant de savoir qu'il est là. Juste au cas où. Même si avec son ex petit ami, y'a pas vraiment de risques. Parce que s'il y a bien une chose dont elle est certaine, c'est qu'il ne portera jamais la main sur elle. Lui, ça le gêne de ne pas se retrouver seule avec Trix. « Vous voulez bien nous laisser ? » La réponse est sans appel et la blonde supplie Samih du regard pour qu'il ne fasse pas de scandale.

Elle le sent sur les nerfs. Il tire frénétiquement sur sa cigarette. Tristement, elle est presque contente de le voir. Ouais... Elle a bien essayé de tirer un trait définitif mais plus elle essayait de l'oublier, plus elle pensait à lui. Un constat accablant. « Sympa, ton nouveau boulot. » Un rire qui s'échappe de ces lèvres. Elle lit le cynisme et veut d'abord lui répondre qu'elle n'a pas de compte à lui rendre mais s'abstient. Elle préfère jouer sur le même registre et opte finalement pour ces quelques mots: « Merci. Dis au patron qu'on est potes, il te fera un prix d'amis. » le sarcasme qui file trop facilement sur la langue. Elle lève les yeux au ciel, les bras croisés contre sa poitrine et rétorque avant de le laisser reprendre: « D'ailleurs t'as conscience du prix que coute ce genre de prestation ? Tu risquerais de devoir vendre un rein. Enfin, s'il en reste un en état. » Elle se tourne vers le vigile une seconde, puis annonce: « Il pourra pas payer, il est aussi fauché que moi. » Dans un sens, elle cherche à le protéger sur ce coup là, il ne sait pas de quoi le directeur de l'établissement est capable en cas d'impayé. Et si Samih a l'habitude de foutre des raclés et se défendre, il risque de se retrouver bien démuni face à la horde de gorilles qui peuplent les lieux. « Rentre chez toi Samih. » ajoute t-elle en le regardant dans les yeux, sans colère, sans rancune, simplement pour lui faire comprendre que s'il s'obstine, ça finira mal. Pour lui ou pour elle d'ailleurs. Il a rien à faire ici. Dans ce club. Parce que franchement, ça la ferait chier de se faire virer. Elle en a besoin de ce job si elle veut pas finir comme une clocharde à la rue. Et franchement, ça l’intéresse pas. Elle a déjà un peu donné de ce côté là. L'ironie serait grandiose ceci dit, c'est lui qui l'avait sorti de là et il avait aujourd'hui le pouvoir de l'y replonger. Il s'arrangerait avec sa conscience ensuite.
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MessageSujet: Re: take my body (samix)   take my body (samix) EmptySam 10 Déc - 19:59

Trixia jouait à son jeu préféré, celui dont Sam commençait à connaître les règles du bout des doigts et qui consistait en gros à faire comme si rien ne pouvait l'atteindre. Elle enfilait son masque, et malgré sa quasi nudité, elle portait pourtant son costume préféré, fait sur-mesure. Celui de la garce détachée qui avait le coeur plus froid qu'un iceberg qui serait totalement indifférent au réchauffement climatique. A l'intérieur de Sam se jouait pourtant un orchestre funèbre. Ca cognait, criait, ça se répondait en lui. Tout un tas d'émotions s'entrechoquaient. Comment elle pouvait faire ça ? Parce que c'est qu'une pute, me dis pas que t'es pas encore au courant ? Combien de mec l'ont vu à poil ? Sans doute des centaines. Pourquoi elle fait ça ? Sans doute pour te faire enrager, parce que tu sais bien que son existence ne se résume qu'à foutre la tienne en l'air. Est-ce qu'elle aime quand des mecs la mate ? Ouais, sûrement. Est-ce qu'ils prennent du plaisir en la voyant ? Tu l'as bien regardé ? Cette nana, c'est un pur canon, évidemment qu'ils prennent du plaisir, sans doute qu'ils souillent leur pantalon. Tout ça, toutes ces voix il les entendaient si clairement dans sa tête et ça le crispait complètement. Si bien qu'il eut du mal à se concentrer et à écouter la remarque dégoulinante de sarcasme qu'elle lui adressa en réponse à son compliment hypocrite sur sa nouvelle situation professionnelle. Merci. Dis au patron qu'on est potes, il te fera un prix d'amis. Un sourire haineux étira ses lèvres. Et alors que sa mâchoire se contractait sous la colère, ses yeux se voilèrent d'une tristesse infinie. Trixia, il l'avait pris sous son aile et c'était juré de rendre sa vie belle, la première fois qu'il l'avait vu. Elle ne le savait pas encore, mais il avait décidé de changer sa vie. Et finalement, tout s'était écroulé. Elle avait finit par rejeté toute l'aide qu'il voulait lui apporter. Elle l'avait rejeté lui, tout entier, parce qu'elle ne supportait de remettre sa vie dans les mains d'un autre. Elle refusait de confier son coeur. Elle préférait sombrer seule que survivre grâce à lui et cette égoïsme avait brisé le coeur de Sam, le brisait encore aujourd'hui. Il se rendit soudain compte que son coeur était tellement en miette qu'il n'en retrouverait jamais tous les morceaux. D'ailleurs, Trixia en avait sans doute gardé avec elle, des morceaux, qu'elle piétinait sans doute le soir dans l'espoir de le détruire autant que lui avait pu vouloir la reconstruire. D'ailleurs t'as conscience du prix que coute ce genre de prestation ? Tu.... Il la coupa : Non, j'en sais rien, dis moi il coûte combien ton cul ? les mots avaient débordé de ses lèvres pour s'écraser contre elle. Elle avait les bras croisés sous sa poitrine, et c'était sans doute parce qu'elle était fermée à toute discussion, mais ça n'avait pour effet que de la rendre plus désirable. D'ailleurs, Sam devait faire des efforts de concentration pour ne pas laisser dériver ses yeux de poissons jusqu'à son décolleté avantageux. Allez, juste un coup d'oeil. Ok, mais rapide. Bordel, qu'elle était belle. Mais à peine eut-il le temps d'apprécier le spectacle qu'il pensait immédiatement au vigile, cet idiot qui se tenait dans le coin de cette salle et qui la voyait sans doute à poil plusieurs fois par soir. Sam eut une intense envie de le crever comme une passoire quand il s'aperçut que le vigile avait lui aussi jeté un coup d'oeil discret à la blonde, il serra les dents et le fusilla du regard. Le vigile reprit sa pause de statue de cire et regarda le vide. Il pourra pas payer, il est aussi fauché que moi. un peu hésitant, le vigile tourna tout de même son regard vers Trixia, puis Sam, vu qu'on s'adressait à lui. Sam soupirant profondément et coinça la cigarette entre ses lèvres avant de plonger ses mains dans la poche pour en sortir une liasse de billets dérobés au type à qui appartenait ses vêtements. Il ne savait même pas combien il y avait, mais ça semblait être une belle somme. Il envoya la liasse sur la table basse avec une satisfaction non dissimulée et tourna son regard vers la blonde, un petit sourire en coin. J'pense que ça devrait suffire. Elle semblait désemparée car clairement faire un show pour Samih était la dernière chose qu’elle désirait sur terre. Et pour dire la vérité, Sam n’en avait pas la moindre envie non plus. Certes, il pourrait admirer ce corps qu’il aimait tellement, revivre ces instants d’intimités qu’il aimait tellement avant ça. Mais il ne pourrait faire abstraction des autres. De tout ces gars à qui elle offrait ce spectacle. Et ça le rendrait fou, il le savait, elle le savait. Voilà pourquoi, ce fut sans animosité qu’elle lui conseilla de partir, presque en ayant de la peine. Il hésita un instant. Après tout, elle savait qu’il savait et c’était le but premier de cette visite. Qu’elle voit bien qu’il était au courant, qu’il désapprouvait complètement. Il avait cet espoir fou que son avis compte encore un minimum pour elle. Elle restait interdite pour le moment, elle n'avait aucune envie de danser pour lui, d'adopter des poses lancinante. Cette dernière entrevue lui était restée en travers de la gorge, sans doute. Bah devine quoi Trixia, tes tromperies, tes mensonges, et ton abandon, tout ça était resté en travers de la gorge de Sam un trop long moment. Alors ça lui ferait peut-être un mal de chien, mais tu vas danser pour lui. Tu vas le faire. Allez, j'te paye pour ça non ? renchérit-il donc en s'enfonçant dans le canapé. Il avait la gorge nouée, et l'intense envie de s'enfuir en courant. Mais il soutenait le regard de braise que lui lançait son ex petite amie. Lui ne la regardait pas avec haine, non, simplement une immense déception et une appréhension horrible. Et plus le temps restait suspendu dans le vide, plus ce silence morbide s’installait, plus le cœur de Sam battait la chamade. Il tapait contre sa cage thoracique, il allait bondir et s’écraser douloureusement sur la moquette. Trixia n’aurait plus qu’à se baisser pour le ramasser et l’écraser entre ses doigts. Encore faudrait-il elle puisse bouger. Elle semblait complètement figée sur place. Cette tension, qui envahissait tout l’espace devenait étouffante. Sam prit une grande inspiration. Qu’est-ce ce qui se passe Trix ? Tu fais autant de manières avec les autres ou c’est simplement avec moi ? Sa voix tremblait d’une drôle de manière. Il aurait aimé balancé ça avec condescendance mais on aurait tout simplement dit un chaton sur le point de se faire égorger. Tu crois que je pourrais pas encaisser ? demanda-t-il, comme s’il s’adressait à lui-même. Evidemment que t’encaisseras pas, tu vas en chialer toute la nuit d’avoir vu ça. Il s’en foutait Sam, là, maintenant, il s’en foutait. Il voulait simplement qu’elle le fasse, maintenant. Fais-le Trix, et surtout regarde-moi bien dans les yeux. Qu’elle assume un peu tout ça. Qu’elle le regarde, qu’elle regarde son reflet dans les yeux immenses de son ex, ce reflet détruit, abimé, d’une laideur affligeante. Regarde ce que tu es devenue, Trix.
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MessageSujet: Re: take my body (samix)   take my body (samix) EmptyVen 16 Déc - 19:12



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Si il y a bien une personne qu'elle ne s'attendait pas à voir ici, c'est Samih. Autant JJ, ça l'aurait pas choqué, ce pervers en puissance doit fréquenter ce genre d'endroit. Putain ça l'étonnerait même pas de le voir débarquer avec sa meuf. Eanna lui ferait une petite gâterie alors que lui se rincerait l’œil sur l'une des filles qui bosse ici. Enfin, il manque sans doutes de prestance, personne ne le laisserait entrer. Elle se demandait même qui avait pu vendre la mèche. Enfin à la vitesse où filent les rumeurs dans cette ville, ça ne l'étonnait finalement qu'à moitié. Et lui là, qui n'avait pas pu s'empêcher de venir. Elle n'avait jamais vraiment eu de père mais elle s'imagine que c'est à peu près ce qu'aurait fait son géniteur s'il s'était un tant soit peu soucier d'elle. Ouais. Samih, il est là. Il est toujours dans le coin. Comme aimanté. Il arrive pas à oublier. Malgré les beaux efforts de Trixia pour l'éloigner. Il revient. Il se soucie. S'inquiète. Il serait même prêt à faire un grand plongeon dans le chaos avec elle pour lui prêter main forte. Rien ne semble faire son effet. C'est de sa faute dans un sens. Elle qui entretient cette relation malsaine. Maléfique comme un méchant de dessin animé, elle le garde près d'elle sans jamais rien lui offrir de plus que de la souffrance. Il lui suffirait pourtant de se laisser aller dans ses bras une seconde, le serrer très très fort pour comprendre qu'elle a beau mettre de la distance entre eux. Il est là.

Ce regard plein de jugements qu'il pose sur elle lui déplait fortement. Elle le fusille du regard. « Non, j'en sais rien, dis moi il coûte combien ton cul ? » Classe. Très classe. Elle ne peut s'en prendre qu'à elle même ceci dit. Elle le déteste à cet instant précis.  « Ca dépend des clients, la générosité de certains approche ce que tu touches en une année... » lâche t-elle, pleine de sous entendus. Avec cette volonté sournoise de le blesser. De lui faire mal. Un coup de poignard qu'elle serait prête à retirer pour l'enfoncer à nouveau dans la plaie à vif. Plus profondément encore que la fois précédente. Elle est beaucoup plus forte que lui à ce petit jeu. Elle s'approche alors de lui et murmure au creux de son oreille: « Ca dépend aussi de ce que je fais. » Elle recule finalement de deux pas pour annoncer à haute et intelligible voix que Samih est fauché comme les blés. Ça devrait suffire à le convaincre de partir, et si ce n'est pas lui même, le vigile le raccompagnera gentiment vers la sortie. Sauf qu'elle n'avait pas prévu la suite. Elle n'avait pas pensé que Sam puisse avoir une petite liasse de billet dans la poche de cette veste qui ne lui ressemble en rien. « J'pense que ça devrait suffire. » Merde. Elle commence à paniquer. La simple idée de faire un show pour son ex petit ami lui serre l'estomac. Elle pourrait rendre son déjeuner là tout de suite. Immobile face à lui, elle prie le ciel pour qu'il se ravise.

Rien. Il reste là, devant elle. Un Asterix qui tape du pieds et crie du regard: j'ai failli attendre. La tension monte dans son échine. Cette impression de paralysie alors qu'elle essaye de garder une façade impeccable. Il doit pas vraiment y croire Samih. Il la connait mieux que personne, il a un sixième sens la concernant. Il lit en elle. « Allez, j'te paye pour ça non ? » Fait pas ça. Fait pas ça putain. qu'elle crève d'envie de lui hurler. Personne ne sortira gagnant de cette histoire. Il va pas la laisser aller au bout. Il va se lever et quitter les lieux, il voulait juste prouver qu'il avait raison. Qu'elle n'est qu'une pute à son service, juste parce qu'il a du fric. C'est bon Samih. T'as gagné, encore une fois, félicitations, maintenant barre toi. Elle en dit pas plus, elle est comme figée sur place. Tout ce qu'elle arrive à faire, c'est lui lancer un regard incendier. Mais il bouge pas. Au contraire, il vient même s'installer au fond du canapé. Elle est mortifié. « Qu’est-ce ce qui se passe Trix ? Tu fais autant de manières avec les autres ou c’est simplement avec moi ? » Sa voix déraille. Il n'est pas si sure de lui qu'il le prétend. Pourtant, il semble vouloir aller au bout de sa démarche. Faire marche arrière maintenant, il ne peut plus. Il est allé trop loin. « Tu crois que je pourrais pas encaisser ? » Bien sur que non, il encaissera pas. Elle non plus sans doutes. Elle est pas sure d'y arriver. Même par fierté. Même pour lui prouver que ça lui fait absolument de le voir ici. Que son avis compte pas. Tu parles. Il compte plus que celui de quiconque. D'ailleurs, il aurait jamais du apprendre qu'elle bossait ici. « Fais-le Trix, et surtout regarde-moi bien dans les yeux. » Une invitation à sombrer ensemble dans le chaos. C'est la putain d'automutilation à ce niveau. Il offense sa personne avec tant de facilité. Elle est comme assommer. Alors c'est ça qu'il ressent quand elle lui assène tous ces mots, tous ces regards... Comme si elle était passé sous un tractopelle. Il recule pas. Au contraire. Il soutient son regard. Prise au piège. Son propre piège. Celui qu'elle a refermer sur elle avec ce comportement malsain. A trop vouloir jouer, elle a perdu. Enculé tiens. Elle a pas vraiment le choix si elle ne veut pas perdre ce job aussi vite qu'elle l'a obtenu. Surtout que ça voudrait dire qu'il a gagné...

Résigné. Elle s'approche. Elle qui refrène avec véhémence les larmes qui tentent de se frayer un chemin. Persistantes. Ses yeux se ferment. Elle s'imagine ailleurs. Elle essaye en tout cas. Un souffle pour reprendre un peu de consistance. Ses yeux qui s'ouvrent à nouveau vers ceux de son ancien amant. Ses yeux qui le fixe d'un air de défi: t'as voulu jouer Samih. On va jouer. Sans faire attention aux récriminations glaciales qu'il impose de son regard, elle bouge, sensuelle. Et si d'ordinaire, un show est pour elle d'une banalité sans nom qui lui offre une délicieuse sensation de liberté. Elle est ce soir plus mal à l'aise que jamais. Leurs yeux se rencontrent, ni lui ni elle ne détournent le regard. Sa lèvre qu'elle mordille. Son corps qui se réchauffe. La lanière du soutien gorge en dentelle qu'elle porte tombe de son épaule. Ces yeux, ils transpercent sa peau et s'écrasent contre ses côtés. Une sensation étouffante. Elle se laisse aller sur la musique de fond en essayant de ne penser à rien. Suggestive. Elle a l'impression que son cœur va exploser... Elle s'approche, l'effleure du bout de ses doigts. C'est la règle principale au gentleman's club, elle peut effleurer, toucher, lui non. Son regard qu'elle n'arrive à soutenir plus longtemps. Alors elle se tourne, son cul dans sa gueule comme rappel à ce qu'il a perdu. T'es content pauv' con. T'as ce que tu voulais ? Elle a envie de l'insulter, de lui hurler qu'il a fait la plus belle connerie de sa vie en ne prenant pas la perche qu'elle lui tendait.
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Samih Scully
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MessageSujet: Re: take my body (samix)   take my body (samix) EmptyDim 15 Jan - 20:16

Regarde-moi, regarde-moi. Hurle-t-il intérieurement quand elle ferme les yeux. Elle les ouvre. Leurs regards s'entrechoquent dans une joute violente. Ils saignent, leurs regards. Ils souffrent. Mais elle s'exécute, elle n'a pas le choix. Elle préférera perdre avec lui que de le laisser gagner. Lui aussi d'ailleurs, c'est pour ça qu'il a demandé ce show privé. Il y a des moments, où tout ce que vous voulez, c'est faire du mal à l'autre, le pousser, repousser et re-repousser en arrière jusqu'à ce qu'il tombe dans le vide. Et c'est seulement quand il tombera qu'il se raccrochera à vous, qu'il sera dépendant de vous. Trixia était dépendante de Samih avant. C'était peut-être ce qu'il avait aimé chez elle, qu'elle soit si fragile, au bord du vide. On sait pas. Il sait pas. Mais elle t'a quitté, tu sais. Peut-être qu'elle préfère un mec qui dépense pour son cul ce que tu n'auras même pas en un an.  Il se repasse ce qu'elle avait dit juste avant. Sur combien les mecs payaient, en fonction de ce qu'elle leur faisait. Ces informations floues, envoyées violemment pour seul but de le faire souffrir restent en travers de sa gorge sèche. Il a envie de pleurer, parce que dès que ça concerne Trixia, il est si stupide et faible, à fleur de peau, comme un grand brûlé. Trixia a foutu le feu à son coeur, son âme, son cerveau. Elle a brûlé son foie, ses reins, ses côtes. Ses muscles, ses os, ses veines. Ses yeux, sa gorge, ses oreilles. Le voilà aveugle, sourd et muet. Mais non, ouvres les yeux, ça va commencer ! Qu'il dit, dans sa tête. Faut pas louper ça, c'est pas comme si t'avais l'occasion de voir tous les jours des meufs canons se déshabiller pour toi. Non, ce n'était pas comme s'il en avait l'occasion. En même temps, il n'en a pas l'envie non plus.

Il a retrouvé l'ouïe. La musique démarre, sensuelle, lente. Elle provient de partout, du plafond, des murs, du sol. Elle les enveloppe tous les deux dans cette atmosphère intimiste. On en oublie le vigile.
Il a retrouvé la vue. Parce que Trixia s'est mise à danser, voluptueuse, elle remue son corps sur la musique, elle surf sur la voix suave qui provint de partout, des murs, du plafond ou du sol. Chaque parcelle de son corps sait exactement quoi faire, sa chorégraphie elle parfaite. Elle, cette fille, est parfaite. Canon. Superbe. Magnifique. Et cette beauté, cette nana-là, cette chorégraphie, cette musique, tout ça a un goût aigre-doux sur sa langue.
Il n'a pas retrouvé la parole. Il n'a plus de voix. Il la regarde, désespérément stoïque. Dans sa tête, rien ne se passe, que dalle. C'est le vide le plus intersidéral. Il  la regarde, il la voit, il l'entend, mais rien ne se passe. Bug suprême. Elle fait ça devant des tas, et des tas d'autres mecs. C'est la seule information qui passe encore à travers ses neurones et qu'il répète. Il l'entend la voix, comme si elle ne provenait pas de son esprit mais que c'était celle d'un autre, d'un mec qui lui ressemblerait, mais pas exactement. Ce mec serait assis juste à côté de lui, dans le canapé, mais il serait complètement affalé, il aurait les mains derrière sa tête pour se faire un appuis et regarderait Trixia en commentant tout par des onomatopées insupportables. Quand j'penses qu'elle fait ça aux autres. Et alors, c'est quoi le tarif spécial dont elle parlait ? Elle fait quoi ? Tu crois qu'elle peut nous branler ? Il cause, lui ça ne lui fait pas grand chose de revoir Trixia à poil, parce que rien ne lui fait grand chose à ce type-là. Il n'a jamais de peine, il ne connait que la colère et l'amusement. Il oscille entre les deux, parfois il ressent les deux en même temps. Donc, y a ce type-là, qui parle, commente, gigote sur place. Et y a Samih, Sam qui est bien là, en chaire et en os, et qui est assis sur le canapé, et qui ne parle pas, et qui ne bouge pas et qui regarde devant lui sans la moindre putain d'expression sur son visage.

Elle le touche. Du bout de ses doigts fins et froids de sorcière. Elle l'effleure. Il sursaute. Elle touche les autres aussi ou pas ? Ca fait partie de la chorégraphie ou pas ? Peut-être qu'elle voulait te toucher, parce que c'est toi ? Il sait pas. Mais ses mains se crispent sur le canapé molletonné. Et sa gorge est sèche. Encore, il avale de la salive alors qu'il n'en a plus. Il cligne des yeux. Il la regarde, profondément, tellement profondément qu'on aurait dit que son regard allait envoyer des lasers qui brûleraient ceux de Trixia et puis traverseraient son crâne, son cerveau, re-son-crâne et puis brûleraient ses cheveux blonds. Elle se tourne subitement pour présenter son cul. J'ai envie de toucher. Dis moi si le vigile regarde. Sam regarde vers le vigile, le vigile le fixe. Bordeeeeel ! Sam reste désespérément stoïque et maintenant ses yeux-lasers regardent ces deux fesses rebondies qui s'agitent sous son nez dans de la dentelle haute-couture. Puis ses yeux remontent jusqu'à ses fossettes, juste au-dessus. Il adore ses fossettes. Il remonte le long de sa colonne vertébrale. Il se souvient qu'il aimait laisser courir ses doigts dessus, après l'amour. Dans la pénombre de leur chambre. Elle était nue sur le ventre, les cheveux en bataille devant son visage, elle s'endormait, fatiguée par l'intensité de leur rapport, et Sam était sur le côté, appuyait sa joue contre la paume de sa main et de l'autre il parcourait son dos. Elle frissonnait parfois. Elle grognait un peu aussi. Finalement, il embrassait ses épaules et se couchait à ses côtés.

Retour au présent. Sam a envie de chialer. Si tu chiales, fais-le pendant qu'elle a le dos tourné. Sinon, elle pensera avoir gagné. Il ne chiale pas. A l'inverse, il enfonce sa main dans sa poche pour en ressortir les billets restant, les derniers billet dérobés. Là il se lève et empoigne violemment Trixia pour qu'elle se retourne, pour qu'elle le regarde dans les yeux. Regarde-moi ! il ordonne. Il va tomber dans les pommes, il va s'effondrer. Mais non, tiens le coup. Encourage l'autre. Le vigile intervient : Lâche-la tout de suite ! Sam lâche Trixia. Et puis il lui jette les derniers billets à la gueule. J'veux la version longue, celle que tes putains de riches demandent. Il veut savoir jusqu'où elle peut aller, il veut savoir ce qu'elle est prête à faire. Il veut la faire craquer avant lui. Il veut la faire tomber de la falaise, il veut qu'elle l'entraîne dans sa chute. Il veut crever. Ca va mal se terminer. Commente l'autre. Il se proposera de prendre le relais si ça devient trop dur à encaisser, Sam le sait. Il fait toujours ça, l'autre. Je veux que tu me prouves que ce n'est qu'un jeu. que ça ne compte pas. Que rien n'a jamais compté, que rien ne comptera plus jamais. Elle va te briser le coeur, encore. Elle y arrivera, parce que faire semblant, c'est ce qu'elle fait de mieux. Sam s'approche d'un pas, son visage est à trois centimètres du sien. Dans le coin, ya le vigile qui lui demande de se reculer, mais il ne l'entend pas vraiment. Va jusqu'au bout, j'veux que tu me regardes dans les yeux comme tu le fais pour ces autres mecs. Je veux que tu fasses tout ce que tu leurs fait. Et je veux que t'aies l'air sincère. Il veut sombrer, se noyer, fusiller son coeur, le sien aussi. Les détruire une bonne fois pour toute. Les faire exploser à jamais. La détonation serait si forte qu'il n'y aura plus rien après ça, juste un bourdonnement sourd. Peut-être qu'il devait la pousser à bout pour être guérit. Il n'en savait rien. Il ne savait plus. Il est à deux doigts de chialer. Il va chialer. Ca y est, il chiale. Merde, on a perdu.
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MessageSujet: Re: take my body (samix)   take my body (samix) EmptyJeu 19 Jan - 17:03



○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○
the pain doesn't go away
you just make room for it
eventually.
samix

Les repères qui vacillent. Elle l'a foutue à terre et elle a marché sur ce qui pouvait lui rester: les entrailles, les boyaux et surtout, elle a piétiner son cœur avec une hardeur grandiose. Jusque là, il s'est montré bienveillant avec elle, malgré les séances de tortures qu'elle a pu infligé. Il l'a épaulé, les bras tendu, parfois à contre cœur mais il a continuer de l'aimer. A la foutre sur ce putain de piédestal. Celui qu'elle n'a jamais mérité. Y'a la gamine en elle qui hurle, qui lui cri de le reprendre. Ce prince charmant un peu boiteux qui l'a sauvé par le passé. Cette petite fille qui veut croire que le bonheur est possible. Celle qui lui fout des papillons dans le ventre. Sauf qu’elle l'étouffe Trixia. Elle veut pas de tout ça. Elle arrive pas à s'appuyer sans craindre de tomber derrière. Elle sait bien qu'on finit toujours seuls comme des cons. Samih endosse ce soir le costume du méchant.  Les règles du jeu ont changés. Elle n'est plus seule à vouloir entrer dans la partie et donc plus vraiment sure de gagner. « Regarde-moi ! » Le rôle de bourreau qu'il prend soudainement, agrippant son corps pour l'obliger à le regarder. La surprise étreint le visage de la jolie blonde. Elle aurait du s'y attendre, le retour de bâton. Parce que rien n'est permanent dans ce monde. Y'a toutes ses pensées obscures dont elle ne parle pas. Ces non dits qui l'immobilise. « Lâche là tout de suite ! » La voix qui sort Trixia de sa torpeur. Les billets qui virevoltent autour d'elle. Un affront de plus. Un pas seulement entre l'amour et la haine. Une distance qu'il a visiblement franchie. C'est fini. Son bras qui tombe le long de son corps. A bout de souffle. Elle est fatigué de se battre Trixia. « J'veux la version longue, celle que tes putains de riches demandent. » Sa salive qu'elle a du mal à déglutir. Les mots qui restent coincés au fond de sa gorge. Le pantin du fond censé la protéger sur le qui vive. L'animosité du client est plus que palpable. La colère, l'amertume. Plus rien de positif qui en sort.

« Je veux que tu me prouves que ce n'est qu'un jeu. » Continuer à jouer et lui répondre qu'il n'est rien mais relancer les billes pour ne pas le perdre, ne serait qu'une seconde. Ce sentiment affreux que si elle le perd aujourd'hui, elle le perd à jamais. Ce qui prouve bien que l'attachement est le truc le plus stupide du monde. A les regarder, on comprend que c'est con et improductif d'aimer. De détester ? Les limites ont été franchies et on ne décèle plus vraiment la vérité dans cette histoire tragique. Trixia, elle peine à respirer. Il lui suffirait de bazarder sa fierté à deux balles pour lui avouer qu'elle l'aime encore. Cesser de le torturer lui, de jouer avec ces nerfs et les siens par la même occasion. Pas sure qu'il ai envie d'entendre ça ceci dit. Il se pourrait bien qu'il s'en foute de ces trois petits mots aux conséquences dévastatrices. « arrête. » murmure t-elle entre ses dents tandis que son corps est maintenant à quelques centimètres à peine du sien. « tu recules ou je te sors » Personne pour ne l'entendre, comme s'il s'était évaporé dans la nature.« Va jusqu'au bout, j'veux que tu me regardes dans les yeux comme tu le fais pour ces autres mecs. Je veux que tu fasses tout ce que tu leurs fait. Et je veux que t'aies l'air sincère. » Quand quelqu'un nous blesse, on a envie de le blesser aussi. Pour se donner l'impression de compter, que tout n'était justement pas qu'un jeu malsain. Ces yeux qu'elle finit par affronter, vidés par la colère, la tristesse. Elle ramasse quelques billets sur le sol. « j'suis pas une pute grand luxe pauv' con. Si tu veux sauter une pétasse, va deux rues plus loin. » La liasse qu'elle fout dans la poche de Samih. Recommencer les mêmes erreurs. Encore. Se perdre. Bousillés. Les blessures demeures intactes.

La larme qui s'échappe de son œil. Fourbe. A cet instant, elle comprend, certaines personnes n'ont pas le droit de sortir de votre vie. C'est son cas. Elle peut pas l'aimer, elle peut pas le détester, même l'indifférence ne fonctionne pas. Et si c'était lui sa raison de rester, de persister dans une ville où elle n'est clairement pas heureuse. Ceci dit, le serait t-elle ailleurs, elle qui prend un malin plaisir à se saboter. Elle se laisse emporter par le chaos. Plus rien qui ne compte vraiment. Pas capable d'aimer. Pas correctement. Elle arrive pourtant pas à lui dire ce qu'il veut entendre, lui dire adieu, véritablement. Lui laisser tourner la page, ça voudrait dire que c'est terminé et elle ne peut s'y résoudre. Salope perfide. Elle qui nargue le bonheur de peur de le voir repartir.  Prise au piège. « Pourquoi ? » Pourquoi tu fais tout ça ? Pourquoi tu cherches tant à te détruire avec moi ? Pourquoi tu m'as aimé alors que moi même je me débecte ? Il a sa vie à côté Sam. Il a pas besoin de Trixia pour avancer, bien au contraire, elle a la fâcheuse tendance de le faire reculer.  La bulle éclate, la belle marionnette de Soren qui fait son job et prend Sam par le bras pour l'obliger à sortir. Il va grincer des dents, se défendre. Ce mec n'a aucune idée de ce qu'il peut faire quand il se sent menacer. D'un autre côté, il serait malheureux pour Samih que le club soit obligé de sortir l'artillerie lourde. Il se ferait massacrer, histoire de lui enlever toute envie de se repointer ici.
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MessageSujet: Re: take my body (samix)   take my body (samix) EmptyDim 19 Fév - 20:26

Ils ont perdu tous les deux, ils ne savent pas s'aimer, ils ne savent pas se détester, et ils ne savent même pas se faire payer l'un à l'autre cette foirade complète qu'était leur relation. Ils sont coincés, un pas en avant ou en arrière laisse sur eux eux de terribles cicatrices. Samih s'en veut d'être aussi stupide, à ce moment-là. Il s'en veut de ne pas avoir su la laisser partir, la laisser faire sa vie ailleurs, accuser le coup, avaler cette trahison et passer à autre chose. L'oublier, qu'elle ne soit plus qu'une partie de sa vie, morte dans un coin de son cerveau. Il s'en veut car quand ce n'est pas elle qui revient à la charge, c'est lui. Il est incapable de supporter le silence radio, il ne peut pas imaginer ne pas savoir où elle est, ce qu'elle fait. Il s'en veut d'être venu ici et de s'être lancée dans cette vendetta stupide. La faire danser comme elle le fait pour les autres, se prendre en pleine gueule combien elle ne lui appartient plus, la désirer sans pouvoir la toucher. C'est quoi ? Un genre de masochisme ? Et puis pourquoi elle a accepté d'abord ? Ils ont essayé de s'entre-tuer, résultat du massacre, Samih est au bord du craquage complet, y a un brouahaha insupportable à l'intérieur de son crâne qui le pousse à bout. Il ne peut plus supporter ce vacarme, il ne peut plus supporter de la voir en face de lui, juste là, alors qu'elle a l'air tellement loin. Il craque.

Trixia se décompose devant lui et c'est la seule chose à laquelle il fait attention. Il n'entend pas le vigile qui tente de s'interposer, il ne la voit qu'elle. Déstabilisée, elle n'a pas l'air dans un meilleur état que lui. Ils n'ont fait que de se tirer vers le bas tous les deux, depuis le début. Elle l'a rendu complètement et irrémédiablement amoureuse d'elle, il l'a amener dans ses magouilles, ses guerres de gangs et ses histoires. Il l'a fait connaître Joe, les Bos, il l'a fait partir en quelques sortes. arrête. supplie-t-elle presque. Sam a la chair de poule, il sent le corps de Trixia si proche du sien. Il aurait dû écouter. Et s’il avait entendu la voix grave et impatiente du vigile, lui aussi il aurait fallu l’écouter. Tout le monde, que ça soit la voix dans la tête, Trixia ou le gars de la sécurité lui crit de se barrer, d’arrêter son petit jeu stupide et malsain, jeu auquel il ne gagnera pas. Il ne gagne jamais quand il s’agit de Trixia. Alors il fait tout l’inverse, il balance des billets, ordonne qu’elle finisse ce numéro sans savoir où il va. Il ne peut qu’imaginer et c’est encore pire. La blonde ramasse les billets avec une main tremblante de colère. Pendant une seconde, il pense qu’elle va les prendre, aller jusqu’au bout. Mais elle prend une toute autre décision et range ces bouts de papier dans sa poche. Il ferme les yeux une seconde. j'suis pas une pute grand luxe pauv' con. Il les ouvre, cette fois, c’est plus fort que lui, il la coupe et lâche : Ah ouais ? il a la voix brisée. Il ne supporte pas l’image de Trixia, sa Trixia dans cet endroit horrible, à satisfaire les fantasmes des riches de Savannah. Si tu veux sauter une pétasse, va deux rues plus loin. C’est là que la larme coule. Il ne veut pas sauter des pétasses, il n’a jamais pu. Il n’est pas JJ, il n’est pas Max. Il voudrait bien que tout soit plus simple, laisser tout ça derrière lui, oublier Trixia, qu’elle ne soit qu’une partie de sa vie dans un coin de sa tête. Mais c’est impossible. Ils se regardent, sans rien dire pendant quelques longues minutes. Au fond des oreilles de Sam y a un bourdonnement qui couvre les demandes incessantes du vigile de reculer. Car ils sont trop proches, dans la même bulle tous les deux. Et ils ont mal, l’un et l’autre. Il le sent. Pourquoi ? Qu’elle demande. Pourquoi ce besoin viscéral de se faire du mal ? Il sait pas quoi répondre, mais il se dit que cette relation, aussi merdique qu’elle soit a le mérite d’exister. Sans ça, ils seraient deux étrangers. Sans ça il n’y aurait plus de Samih et Trixia. Et c’est inenvisageable. C’est pas possible. Alors peut-être que tout ça n’est qu’un genre de relation, autre que l’amour. Il la regarde et chez lui monte cette envie brûlante de la retenir, de lui faire comprendre qu’il ne sera jamais heureux sans elle, qu’il a bien essayé, ça fonctionne pas. Il a besoin d’elle. Elle l’a sauvé elle aussi. Il aime croire que c’est lui qui l’a pris sous son aile mais l’inverse est sûrement vrai. Elle le faisait se sentir normal, se sentir comme quelqu’un qu’on peut aimer. Maintenant quoi ? Il a plus de conversation avec quelqu’un dans sa tête qu’avec d’autres être humains. Alors pourquoi ? Parce que… Sam, soudain, se jette sur Trixia, d’une main qu’il ne contrôle pas il s’empare de sa gorge. Il sent son poul sous ses doigts tremblants. Il la regarde dans les yeux. Et il demande à son tour, dans un murmure Pourquoi tu m’as quitté Trix… ? Ses doigts se relâchent un peu, maintenant, il caresse sa carotide d’un air perdu. Il voudrait l’embrasser, mais il n’en a pas le courage. Il ne la regarde même plus, il se contente d’avoir le regard vide. Et trop vite, le vigile l’attrape par le bras. Allez, fini de jouer maintenant, tu dégages et qu’on te revoit plus jamais ici. Le contact le fait trésailler. Qu’est-ce qu’il a fait ce mec ? demande la voix, qui était un instant distraite. Il nous a attrapé par le bras, il m’a séparé de Trixia. Oh le con ! Sam recule d’un pas, traîné par le type. Et soudain il tressaille et se réveille. Il prend le vigile par le col et le plaque contre le mur le plus proche. Tout semble se passer au ralenti pour Sam, mais ça n’est que l’affaire d’une poignée de secondes. Il le plaque et veut le tuer, pour se venger. Se venger de Trixia, se venger de cette situation. Il déteste ce mec, parce que ce mec fait partie de ce cabaret, et ce cabaret abrite des hommes qui regardent sa copine, la sienne. Il le regarde un moment avec ses grands yeux fous. Tu sais pas toi, petit con, tu sais pas dans quel état il est, Sam. Faut pas le faire chier, vraiment pas. Parce que tu vois, quand tu l’énerves, ça m’énerve, et quand je suis énervé je suis un vrai déglingo. Qu’il commente l’autre. Mais Sam réussit à reprendre le contrôle de ses mains et lâche le type qui le regarde étonné. Il se recule d’un pas, tourne la tête vers Trixia, et honteux, il s’échappe. Il a besoin de respirer, il a besoin d’air putain. Quand il a fini de zigzaguer entre hommes d’affaires et vieux pervers, il atteint enfin la porte de sortie de secours et se retrouve dans un cul de sac entre deux énormes poubelles. Il respire avec difficulté et s’appuie contre la façade de l’immeuble. Il plonge la main dans sa poche et en retire son paquet de cigarette. Cependant, il ne fait pas tomber une clope dans sa main, non, il fait tomber quelques cachets qu’il cache là-dedans, il en avale un et jette sa tête en arrière pour le faire descendre le long de sa gorge. Quand enfin il se sent détendu il allume la cigarette.
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